Zambie

République de Zambie

Republic of Zambia (en)

Drapeau
Drapeau de la Zambie.
Blason
Armoiries de la Zambie.
Description de l'image Zambia (orthographic projection).svg.
Devise nationaleUne Zambie, une nation
Hymne nationalStand and Sing of Zambia, Proud and Free
Administration
Forme de l'ÉtatRépublique
Président de la RépubliqueEdgar Lungu
Langues officiellesanglais
Capitale15° 24′ 52″ S, 28° 16′ 51″ E

Géographie
Plus grande villeLusaka
Superficie totale752 614 km2
(classé 39e)
Superficie en eau1,6
Fuseau horaireUTC +2
Histoire
Indépendancedu Royaume-Uni
Date
Démographie
GentiléZambien
Population totale (juillet 2015 (est.))15 066 266 [1] hab.
Densité20 hab./km2
Économie
PIB nominal (2015)24,47 Mds de $ (est.)[1] (106)
PIB (PPA) par hab. (2015)4 300 $
IDH (2016)en diminution0,579 (moyen  ; 139e)
MonnaieKwacha zambien (ZMW​)
Divers
Code ISO 3166-1ZMB, ZM​
Domaine Internet.zm
Indicatif téléphonique+260

La Zambie, en forme longue la République de Zambie, en anglais Zambia et Republic of Zambia, est un pays d'Afrique australe, sans accès à la mer. Issue de la Rhodésie du Nord britannique, elle fait partie intégrante du Commonwealth[2]. Sa population est estimée à seize millions d'habitants en 2017[3]. République démocratique, sa capitale est Lusaka. Son nom provient du fleuve Zambèze.

Les pirogues restent un moyen de transport commode en milieu rural et en saison des pluies ; ici en 2006, dans les marais de Bangweulu en saison sèche (Zambie).
La « Grande Route de l'Est » (ici à Lusaka), qui relie la province orientale avec le reste du pays, le Malawi et le nord du Mozambique.
Paysage zambien.
Zones humides au moment de l'étiage (saison sèche).

Initialement peuplé par les Bochimans, peuple de chasseurs-cueilleurs, le territoire zambien est investi par les Bantous au e siècle de notre ère.

Majoritairement recouvert par la savane, le pays abrite encore une riche biodiversité, avec une faune et une flore typiques de paysages et milieux variés, tout en étant le théâtre d'une urbanisation et périurbanisation croissante, ainsi que d'un développement d'une augmentation des surfaces cultivées.

Les frontières coloniales ont pour résultat une grande diversité de groupes culturels, qui sont partiellement reconnus par l'État par le biais de l'officialisation de rois et de chefs locaux. Héritage colonial, l'anglais est la langue officielle et doit aussi favoriser l'unité de la nation.

Géographie

Carte de la Zambie.
Article détaillé : Géographie de la Zambie.

Entourée par l'Angola à l'ouest, la République démocratique du Congo et la Tanzanie au nord, le Malawi et le Mozambique à l'est, et le Zimbabwe, le Botswana et la Namibie au sud, la Zambie occupe une superficie de 752 614 km2. Le pays, en forme de croissant, est une sorte de frontière entre l’Afrique centrale, australe et l’Afrique de l’Est.

Les paysages naturels sont constitués de collines, de hauts-plateaux et de brousse. Des cours d’eau comme le Zambèze ou la Kafue ont tracé des vallées dans les paysages. Le pays compte également de nombreux lacs : (Bangwelu, Moero, Tanganyika, Kariba).

Le climat de la Zambie est tropical, quoique plus tempéré en altitude. Il y a deux saisons principales, la saison des pluies qui commence en novembre et se termine en avril, correspondant à l'été, et la saison sèche de mai à octobre correspondant à l'hiver[4]. Le fleuve principal est le Zambèze, dont le barrage de Kariba fournit le pays en hydroélectricité.

Parmi les ressources naturelles se trouvent le cuivre, le cobalt, le zinc, le plomb, le charbon, les émeraudes, l'or, l'argent et l'uranium. L'économie du pays reste néanmoins essentiellement agricole.

Histoire

Article détaillé : Histoire de la Zambie.

Histoire ancienne

La Zambie est riche en vestiges préhistoriques, tel le crâne de l'homo rhodesiensis, qui aurait entre 100 000 et 300 000 ans, découvert en 1921 à Broken Hill, dans une mine de zinc dans la ville de Kabwe, par le Suisse Tom Zwiglaar.

Les premiers habitants de la Zambie étaient des Bochimans vivant de chasse et de cueillette. À partir du e siècle de nombreux peuples de langue bantoue s’installent et forment des chefferies, sortes de principautés autonomes ; ils se distinguent des premiers habitants par leur maîtrise de l'agriculture, ils possèdent aussi l'art de la confection de poteries et d'armes. La propriété privée n’est pas connue et la terre est toujours cultivée en collectivité.

Histoire pré-coloniale

Les populations pratiquent le troc jusqu'au ixe siècle, moment où certaines ethnies adoptent des croisettes de cuivre de différents poids comme monnaie.

Durant plusieurs siècles le pays voit le développement d'autres activités, culture du coton et extraction de cuivre notamment.

À partir du XVIe siècle, le pays se scinde en de multiples royaumes sous l'influence des Bembas et des Lozis. Liés aux esclavagistes arabes, les Bembas fondent un empire sur une zone allant du Congo actuel au lac Tanganyika. Ils participent à la traite des Noirs, principalement au profit des sultans de Zanzibar.

Entre 1838 et 1864, un protectorat temporaire des Kololo est instauré sur les Lozi (apparentés aux Sothos).

Les premiers non-Africains à entrer dans le pays sont les Portugais au XVIIIe siècle, suivis des commerçants arabes. En 1798, l’explorateur portugais Francisco José de Lacerda e Almeida dirige la première expédition scientifique menée par des Européens en Afrique. Le but de l'expédition de Lacerda e Almeida est de relier les deux territoires portugais de la région, le Mozambique à l'est, et l'Angola à l'ouest. Parcourant plus de 1 300 kilomètres depuis Tete, il atteint Kazembe, alors partie du royaume Lunda, où il succombe à des fièvres en octobre 1798. L'expédition, désormais sous le commandement du père Francisco João Pinto, retourne à Tete sans essayer de poursuivre jusqu'en Angola. Le journal d'expédition de l'explorateur est sauvé et rapporté à Tete. Il est traduit en anglais par Richard Francis Burton et publié dans un ouvrage intitulé The Lands of Cazembe: Lacerda´s journey to Cazembe in 1798[5]. Pendant un demi-siècle, ce document constitue l'unique témoignage européen concernant cette région, jusqu'aux voyages de l'explorateur écossais David Livingstone à partir de 1851.

Période coloniale

La tutelle britannique est imposée au Barotseland, d'abord par l'intermédiaire de la British South Africa Company (BASC) puis en 1924 par le système du protectorat. Elle s'étend à l'ensemble du territoire actuel de la Zambie, dont elle fixe les frontières actuelles, sous le nom de Zambézie du Nord puis Rhodésie du Nord.

En 1890, Lewanika, le roi des Lozis, place le haut-Zambèze sous la protection de la BSAC de Cecil Rhodes. En 1891, le territoire, brièvement appelé Zambézie du Nord, est administré par la BSAC, qui élimine la traite des esclaves. Les Bembas s'opposent brièvement à la BSAC.

Entre 1898 et 1899, les administrations de la Rhodésie du nord-est (qui deviendra le Malawi) et de la Rhodésie du nord-ouest sont mises en place.

En 1911, une constitution est définie et les frontières de la Rhodésie du Nord, sous administration de la BSAC, sont fixées.

Dans les années 1920 et 1930, des Américains découvrent d'importants gisements miniers. L'activité minière favorise le développement de la région et l'immigration.

En 1923, la Rhodésie du Nord devient un protectorat britannique sous le contrôle du Colonial office britannique alors que la Rhodésie du Sud devient une colonie autonome.

En 1948, le premier parti politique africain de Rhodésie du Nord, alors un état ségrégationniste, est créé. En 1951, le « Congrès national africain » (ANC) de Rhodésie du Nord, dirigé par Harry Nkumbula, est créé.

En 1953, les deux Rhodésies et le Nyassaland sont incorporés dans la Fédération de Rhodésie et du Nyassaland, dans le but de développer la région et de limiter les visées indépendantistes noires. Les colons et les compagnies minières soutiennent ce regroupement afin de préparer une indépendance sous domination « blanche », sur le modèle sud-africain[6].

En 1955, Roy Welensky, un député blanc de Rhodésie du Nord, devient premier ministre de la fédération. En 1958, le Parti national uni pour l'indépendance » (UNIP), est fondé à partir d'une dissidence de l'ANC, hostile à la fédération. En 1962, l'ANC de Nkumbula remporte les élections en Rhodésie du Nord et s'allie à l'UNIP de Kenneth Kaunda. En 1963, la fédération est dissoute, ne pouvant surmonter l'antagonisme racial et nationaliste entre blancs et noirs. Le pays devient indépendant le .

Zambie indépendante

Les premières élections portent Kenneth Kaunda et son parti l'UNIP au pouvoir, qu'il va garder jusqu'en 1991 de manière autoritaire.

En janvier 1964, les élections générales sont largement remportées par l'UNIP (50 députés) reléguant les 10 élus de Nkumbula dans l'opposition avec les 10 députés blancs. Kenneth Kaunda devient Premier ministre à la tête d'un gouvernement autonome.

Le 24 octobre 1964, l'indépendance de la Rhodésie du Nord est proclamée et devient la Zambie. Le pouvoir est exercé par l'United National Independence Party ou UNIP (Parti National Uni pour l'Indépendance) de Kenneth Kaunda qui devient le premier président de la République.

En 1971, la constitution est amendée avec l'adoption du principe d'une démocratie participative à parti unique.

Dans les années 1970, la Zambie est une base arrière des mouvements de libération et de guérilla de Rhodésie du Sud, de Namibie et d'Afrique du Sud. Dans les années 1980, l'économie du pays vacille et les années 1990 sont marquées par la chute des prix du cuivre et par les sécheresses.

En 1991 a lieu la première alternance politique : l'UNIP de Kenneth Kaunda est battu par le Movement for Multiparty Democracy ou MMD (Mouvement pour la démocratie multipartite) de Frederick Chiluba. En 1996, les partis d'opposition voient leurs scores électoraux progresser.

Après deux mandats et conformément à la Constitution, Chiluba ne peut se représenter. Il est remplacé en janvier 2002 par Levy Mwanawasa, dirigeant du MMD, qui est élu président. À la suite de la dégradation de l'état de santé de Mwanawasa, le vice-président Rupiah Banda assure l'intérim. Après la mort du président en août 2008, Banda est élu quatrième président du pays et le reste jusqu'en septembre 2011. Le chef de l'opposition Michael Sata lui succède et devient le cinquième président de la Zambie. Il décède à son tour, à la suite d'une maladie à Londres le 28 octobre 2014[7].

Politique

La Zambie est une république parlementaire dont le droit est fondé sur le système britannique. Tous les citoyens de plus de 18 ans peuvent voter et le scrutin présidentiel (tous les 5 ans) est uninominal à un tour. Le pouvoir législatif est exercé par une seule Chambre composée de 150 sièges renouvelés tous les 5 ans.

Kenneth Kaunda, père de l'indépendance, domine la vie politique locale pendant près de 27 ans, de 1964 à 1991. Il cède alors la présidence au syndicaliste Frederick Chiluba (1991-2002), dont le Mouvement pour la démocratie multi-partite (MMD) reste au pouvoir jusqu'en 2011 sous la houlette de Levy Mwanawasa (2002-2008) puis de Rupiah Banda (2008-2011). Michael Sata, ancien du MMD et fondateur du Front patriotique (PF), gagne les élections du et succède à Rupiah Banda. Il est remplacé à son décès, le , par son vice-président, Guy Scott.

Provinces

Article détaillé : Provinces de Zambie.
Subdivisions de la Zambie

Le pays est divisé en 9 provinces (les capitales de provinces sont notées entre parenthèses) :

  1. Province Centrale (Kabwe)
  2. Province du Copperbelt (Ndola)
  3. Province orientale (Chipata)
  4. Province de Luapula (Mansa)
  5. Province de Lusaka (Lusaka)
  6. Province Septentrionale (Kasama)
  7. Province Nord-Occidentale (Solwezi)
  8. Province Méridionale (Livingstone)
  9. Province de l'Ouest (Mongu)

Forces armées

La Zambie dispose d'une force de défense constituée de 15 100 personnels actifs et disposant d'un budget de 42,6 millions de dollars, soit 0,9 % du PNB en 2003.

Elle est divisée en 3 brigades, 1 régiment blindé, 9 bataillons d'infanterie, 1 régiment d'artillerie et 1 régiment du génie.

Elle comprend notamment 20 chars T-55, 50 PT-76, 44 BRDM-2, 13 BTR-60, 20 BTR-70, 50 BM-21 Grad.

L'équipement standard de l'infanterie inclut entre autres :

Économie

Article détaillé : Économie de la Zambie.
La mine de cuivre à ciel ouvert de Nkana, dans la province du Copperbelt.

L'économie de la Zambie repose sur l'agriculture, l'exploitation des mines de cuivre (le pays est le premier producteur de cuivre d'Afrique) et de cobalt, et sur le tourisme.

Grâce aux mines géantes de la frontière avec la RDC, qui couvrent très largement ses besoins nationaux en cuivre, le pays est, derrière le Chili, le troisième exportateur mondial de cuivre au milieu des années 2010.

La Zambie produit du maïs[9]. Le gouvernement essaie de développer l’agriculture d’exportation avec les cacahuètes et le tabac. Le pays est au palmarès des huit premiers producteurs de coton d'Afrique de l'est, du sud et du nord au milieu des années 2010.

La Zambie est encore un grand exportateur de cuivre et de cobalt, mais les gisements sont de plus en plus inaccessibles et moins riches.

Niveau de vie

60,5 % de la population vit sous le seuil de pauvreté[10] (estimation 2010). La dette extérieure du pays est de 6,5 milliards de dollars[11].

Le 1er janvier 2007, le président zambien Levy Mwanawasa a rejeté des directives du Fonds monétaire international (FMI) visant à instaurer de nouvelles taxes en 2007 dans son pays, l'un des plus pauvres de l'Afrique australe et l'un des 25 pays les plus pauvres de la planète.

Population

Article détaillé : Démographie de la Zambie.
Des femmes dans un village en Zambie.
Évolution de la population entre 1961 et 2003 (chiffre de la FAO, 2005). Population en milliers d'habitants.

La population de la Zambie est estimée à 16,6 millions d'habitants[12], et comptait 13 millions d'habitants en 2010 (recensement de 2010)[13]. La densité de population est faible : environ 17 habitants/km2.

La présence d'une importante communauté chinoise (près de 100 000 personnes) et son implication croissante dans les secteurs-clés de l'économie (mines, textiles, agriculture, etc.) est devenue un enjeu politique.

Le taux d'urbanisation s'élève à 43 % de la population totale. Les principales villes sont, d'après le recensement de 2010 :

Langues

Article détaillé : Langues en Zambie.

La langue officielle de la Zambie est l’anglais. Plus de 70 langues bantoues sont parlées dans le pays parmi lesquelles les plus importantes sont : le bemba, le kaonde, le lozi, le lunda, le luvale, le nsenga, le nyanja, le tonga.

Religions

Plus de 97 % de la population est chrétienne, 67 % de protestants et 21 % de catholiques[14].

Éducation

La Zambie est un pays sans scolarité obligatoire[15].Une importante minorité de la population est analphabète[16].

Le taux d'alphabétisation atteint 75 % (en 2005), la majorité des analphabètes est féminine[16] par manque d'accès de l'école aux filles et jeunes femmes.

La scolarisation a considérablement progressé depuis l'indépendance. En 1997, 82 % des enfants de 6 à 12 ans étaient scolarisés, mais ce pourcentage tombe à 28 % pour la tranche de 12 à 18 ans et le pourcentage d'étudiants est encore plus bas. La société zambienne réussit à donner une éducation de base à la masse, mais ne parvient pas encore à former une élite.

Santé

L'espérance de vie était de 61,3 ans en 2015[17]. Le taux de prévalence du SIDA est élevé, avec un taux estimé à près de 12,4 % des adultes entre 15 et 49 ans en 2016[18].

Le taux de mortalité infantile est de 64 morts pour 1000 naissances en 2015[19] ; 12 % de la population utilisent des eaux de surface[19], qui ne sont pas considérées comme de l'eau potable.

Tourisme

Le patrimoine naturel est une ressource touristique importante ; la Zambie compte les plus grands parcs nationaux d’Afrique (réserve de la Kafue) aux mains de propriétaires privés et les plus imposantes chutes d’eau d’Afrique, les chutes Victoria.

Le pays s'est ouvert au tourisme dans les années 1990. Il est considéré comme « la Mecque » du safari pédestre. Le territoire compte de nombreux parcs nationaux comme ceux de la Luangwa-Sud, de la plaine de la Liuva, de la Kafue ou d'Isangavo. Les touristes viennent aussi pour admirer les chutes d'eau (Kasanga Falls, chutes Cahvuma, Ngambwe Rapids, Wonder Gorge, chutes Victoria). Le Livingstone Memorial est un des rares monuments historiques du pays.

Tenue traditionnelle.
Design contemporain.

Culture

Article détaillé : Culture de la Zambie.

Fêtes et jours fériés

DateNom françaisNom localRemarques
1er janvierJour de l'AnNew Year Day
12 marsJournée de la JeunesseYouth Day
variableVendredi SaintGood Friday
variablePâquesEaster
1er maiFête du TravailLabour Day
25 maiJour de l'AfriqueAfrica Day
3 juilletJour des HérosHeroes' Day
5 juilletFête de l'UnitéUnity Day
6 aoûtJour des FermiersFarmers' Day
24 octobreFête de l'IndépendanceIndependence Day
25 décembreNoëlChristmas

Sports

Le sport national de la Zambie est le football, comme dans la quasi totalité des pays africains. L'équipe de Zambie de football est 78e d'après le classement FIFA en novembre 2017[20]. Le 27 avril 1993, une grande partie de l'équipe de football (18 joueurs) périt dans un tragique accident d'avion à Libreville, au Gabon.

La Zambie a remporté la Coupe d'Afrique des nations de football en 2012, après deux échecs en finale, en battant la Côte d'Ivoire 8-7 en penalty, à Libreville, à seulement quelques kilomètres du l'endroit où avait eu lieu l'accident d'avion 19 ans plus tôt[21]. La Zambie était le pays organisateur de la Coupe d'Afrique des nations de moins de 20 ans en 2017, un tournoi de football, et a remporté la finale contre le Sénégal.

Le rugby à XV, la boxe et le cricket sont également populaires. L'équipe de rugby masculine de Zambie est actuellement classée 80e par la IRB[22].

Gastronomie

L'un des plats typiques des Zambiens est le nshima, un plat à base de farine de maïs qui se présente sous la forme de purée blanche, proche de la polente.

Codes

La Zambie a pour codes :

Notes et références

  1. a et b (en) CIA World Factbook, consulté le 18 mars 2016.
  2. (en) Site designed and built by Hydrant (http://www.hydrant.co.uk), « Member countries | The Commonwealth », sur thecommonwealth.org (consulté le 17 novembre 2017)
  3. « Zambie • Fiche pays • PopulationData.net », PopulationData.net,‎ (lire en ligne)
  4. (en-GB) « Zambia Seasons | Weather in Zambia - VentureCo Worldwide », Venture Co Worldwide,‎ (lire en ligne)
  5. The Lands of Cazembe: Lacerda´s journey to Cazembe in 1798, traduit et annoté par Richard Francis Burton, Londres, Murray, 1873.
  6. Saïd Bouamama, Figures de la révolution africaine, La Découverte, , p. 127
  7. BBC World Service / Africa
  8. (en) Richard D. Jones, Jane's Infantry Weapons 2009/2010. Jane's Information Group; 35e édition (27 janvier 2009). (ISBN 978-0-7106-2869-5)
  9. Bilan du monde de l'année 2007 Le Monde Hors-série de janvier 2008
  10. « Zambia Population below poverty line - Economy », sur www.indexmundi.com (consulté le 15 novembre 2017)
  11. « Zambie : la Banque mondiale partagée entre espoir et inquiétude », La Tribune,‎ (lire en ligne)
  12. (en-US) « Zambie | Data », sur donnees.banquemondiale.org (consulté le 15 novembre 2017)
  13. (en)Zamstats - The Monthly January, 2011
  14. (en)Pew Forum - Global Christianity
  15. http://www.postzambia.com/post-read_article.php?articleId=3916
  16. a et b http://hdrstats.undp.org/en/countries/data_sheets/cty_ds_ZMB.html
  17. « Zambie Espérance de vie à la naissance, 1960-2016 », sur Knoema (consulté le 17 novembre 2017).
  18. « Zambie Prévalence du VIH, 1960-2016 », sur Knoema (consulté le 17 novembre 2017).
  19. a et b (en-US) « ZMB - UNICEF DATA », UNICEF DATA,‎ (lire en ligne)
  20. FIFA.com, « Le Classement mondial FIFA/Coca-Cola - Classement complet - FIFA.com », sur FIFA.com (consulté le 19 novembre 2017)
  21. « Zambia score emotional African Cup win », sur The Sydney Morning Herald (consulté le 19 novembre 2017)
  22. worldrugby.org, « World Rugby », sur www.worldrugby.org (consulté le 19 novembre 2017)

Voir aussi

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Bibliographie

  • Jean-Pascal Daloz et John D. Chileshe, La Zambie contemporaine, Karthala, Paris, 1996, 382 p. (ISBN 978-2-86537-658-2)
  • (en) Andrew Sardanis, Zambia, the first 50 years : reflections of an eyewitness, I.B. Tauris, London, 2014, 370 p. (ISBN 978-1-7807-6822-9)
  • (en) David J. Simon, James R. Pletcher et Brian V. Siegel, Historical dictionary of Zambia, Scarecrow Press, Lanham, Md., 2008 (3e éd.), LX-612 p. (ISBN 978-0-8108-5305-8)

Filmographie

  • Zambie : à qui profite le cuivre ?, film documentaire d'Audrey Gallet et Alice Odiot, l'Harmattan vidéo, ADAV, 2012, 53 min (DVD)