Vigy

Vigy
Hessange
Vigy
Église Saint-Léger.
Blason de Vigy Hessange
Blason
Administration
PaysDrapeau de la France France
RégionGrand Est
DépartementMoselle
ArrondissementMetz
CantonLe Pays messin
IntercommunalitéCommunauté de communes Haut Chemin-Pays de Pange
Maire
Mandat
Nicolas Le Bozec
2014-2020
Code postal57640
Code commune57716
Démographie
GentiléTorlas
Population
municipale
1 633 hab. (2014)
Densité96 hab./km2
Géographie
49° 12′ 16″ nord, 6° 17′ 54″ est
AltitudeMin. 213 m
Max. 324 m
Superficie17,07 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Moselle

Géolocalisation sur la carte : Moselle

Géolocalisation sur la carte : France

Géolocalisation sur la carte : France

Liens
Site webhttp://www.mairie-vigy.fr/

Vigy est une commune française du département de la Moselle. C’est un village fleuri situé dans un cadre forestier protégé, possédant un riche patrimoine architectural rural. Vigy constitue un chef-lieu de canton. Ses habitants s’appellent les Torlas.

Sommaire

Géographie

Les champs de colza au printemps.
La forêt à Vigy.

Située sur le plateau lorrain, où se mêlent vallée et vallons, la commune de Vigy se trouve à 15 km de Metz et à 48 km de Luxembourg[1]. Elle s’étend sur un territoire de 1 707 hectares dont 493 de forêts[2],[3]. La rivière Canner passe sur le territoire de la commune. La Canner est de faible débit, pratiquement à sec en été. Le niveau des grès rhétiens donne lieu à des sources parfois abondantes (comme la fontaine Charlemagne près de Rabas).

Le village de Vigy est situé dans un secteur reconnu pour ses qualités paysagères. Il est inscrit à l’inventaire des « Paysages remarquables de Lorraine ». Une partie de la commune de Vigy se situe dans le site inscrit de la vallée de la Canner[4].

Une partie de la commune fait partie d’une zone importante pour la conservation des oiseaux, définie en fonction d’observation sur Bazoncourt-Vigy, pour les oiseaux de proie, notamment le busard, le milan royal, le milan noir, le courlis cendré ou le tarier des prés[5],[6],[7].

Flore : cirse grisâtre — Cirsium Canum (L.)[8].

Forêt

La forêt communale s’étend sur un territoire 306 hectares.

Vigy est située dans un secteur reconnu pour ses qualités paysagères. Il est inscrit à l'inventaire des paysages remarquables de Lorraine et une partie de la commune se situe dans le site inscrit de la vallée de la Canner (voir Politique environnementale).

Peuplement

Les essences les plus présentes sont le chêne, le hêtre et le frêne[9]. on trouve aussi des bois précieux tels l’alisier, le merisier et les fruitiers.

En 2012, la commune de Vigy, soucieuse d’une gestion durable de sa forêt, a validé l’adhésion au système de certification PEFC (Program for the Endorsement of Forest Certification schemes)[10].

Climat

Tableau comparatif des données climatiques de Vigy

VilleEnsoleillement
(h/an)
Pluie
(mm/an)
Neige
(j/an)
Orage
(j/an)
Brouillard
(j/an)
Moyenne nationale1 973770142240
Vigy1 638765312654
Paris1 661637121810
Nice2 7247331291
Strasbourg1 693665292953
Brest1 6051 21171275

Communes limitrophes

Réseau

Réseau viaire

Le réseau vivaire est hiérarchisé autour d'une croix formé par le RD 52 et RD 67.

Voies routières

La commune est située à l’est du sillon mosellan et à 15 km de Metz. Vigy est également située à 21 km de Thionville et 22 km de Boulay-Moselle et de Bouzonville.

Les accès autoroutiers sont :

Transports en commun

  • Bus vers la gare routière de Metz
  • Bus vers la gare SNCF d’Hagondange (correspondance pour les villes de Nancy, Metz et Luxembourg ville)

Voie verte

Télécommunications

La ligne télégraphique Metz-Mayence.

Télégraphe ambulant s’abritait sous une toile de tente, de ce fait, il est inutile de rechercher des vestiges de construction. Curieusement, la station de Vigy est mentionnée par le cadastre de l’époque[11].

Réseaux sociaux

Vigy est l’un des principaux nœuds de communication en Pays messin. Vigy est donc le lieu de rencontre d’associations, de sportives…

Infrastructure d’acheminement d’énergies

Acheminement vers le Luxembourg, l’Alsac. Production en France et en Allemagne[21],[22].

Toponymie

Le nom de la commune proviendrait d’un homme d’origine gallo-romaine, Vigius. Ce dernier aurait possédé le lieu Vigiacum. Le suffixe -acum signifie appartenance. Cette dénomination changera en 691 avec l’avènement de la graphie latine Vidiacum, situm in pago Mettense »[23]. Le village est donné à Drogon, évêque de Metz. Le 23 juin 715, Arnould, fils de Drogon, donne Vigy et ses terres à l’abbaye Saint-Arnould. Par la même occasion, Vigy est attesté sous la forme Vigeium. Cette donation fut confirmée en 977 par Thierry Thierry Ier, évêque de Metz et en 1115 par l’empereur Henri IV.

Évolution du nom de Vigy (date à laquelle le nom apparaît dans les documents)[24] : Vigiacum (691) ; Vidiacum situm in pago Mettinse (715) ; Vigey (1200) ; Vigeium (1205) ; Vegei (XVe siècle) ; Vegey (1404) ; Wegey (1518) ; Vigeyum, Vigi (1544) ; Wigi/Wigy aux deux tours (1634) ; Vigy (1793).
Nom allemand (1915-1918 et 1940-1944) : Wigingen.

En lorrain roman : Vgy[24].

Hessange

Évolution du nom d’Hessange (date à laquelle le nom apparaît dans les documents)[24] : Essingen (1169) ; Haisange (1315) ; Haissanges (1444) ; Hessenges (1493) ; Hessingen (1544).
En allemand : Hessingen[24] . En francique lorrain : Hesséngen.

Histoire

La place de l’Église en 1900.
Gare de Vigy en 1907
Souvenir de Vigy en 1906. Actuellement, rue Pasteur.
Café-restaurant de la place de l’Église en 1901.

Des habitants datant du néolithique et gallo-romain, découverts au sud du ban communal ainsi qu’une nécropole gallo-romaine découverte à Hessange révèlent la lointaine occupation du territoire de Vigy.

Seigneurie du Haut-Chemin en Pays messin.

Le 23 juin 715, Vigy et ses terres a été donné à l’abbaye de Saint-Arnould de Metz[25]. L'abbaye de Saint-Arnould avait comme couleurs le bleu et le jaune. Ce même bleu et jaune sont les couleurs qui figurent actuellement sur le blason de la commune.

En 1365, les habitants de Vigy sont mis sous la protection du Luxembourg, puis sont réunis à la France en 1648.

En 1635, le 12 septembre, presque tout le village fut brûlé par les Espagnols : les hommes, les femmes, les enfants, et le bétail. Les troupes, dirigées par le colonel Maillard, ne venaient pas de loin car le pays messin était voisin des Pays-Bas espagnols. Elles mirent à feu et à sang le village, ne laissant derrière eux qu’un monceau de ruines autour d’une bâtisse appelée « La grange aux dîmes ». Le but étant de punir les habitants de n’avoir pas voulu héberger ses soldats[26]. Il est donc peu probable qu’il y ait eu deux tours.

À la fin du XVIIIe siècle apparaît l’orthographe Vigy dans le cahier de doléances qui se transformera en Wigingen lors de l’occupation allemande pour en devenir le Vigy actuel. On trouve également l’appellation Vigy en patois lorrain.

Vigy est chef-lieu de canton depuis la Révolution. C’est en 1809 que Napoléon a créé la commune de Vigy-Hessange.

En 1844, on y trouve 851 individus et 89 maisons. 65 garçons fréquentent l’école de garçons et 53 filles, l’école de filles[27].

1871 à 1918

Comme les autres communes de l'actuel département de la Moselle, Vigy est annexée à l’Empire allemand de 1871 à 1918.

1889 : statuts du règlement de la Caisse d’épargne de Vigy[28].

Première et Seconde Guerres mondiales

Durant la Première Guerre mondiale, les cloches de l’église de Vigy furent saisies comme celle des autres villages. La plus petite, fondue en 1847, fut épargnée. En novembre 1940, beaucoup de gens de Vigy furent expulsés à Mussidan en Dordogne. Quelques-uns furent massacrés le 11 juin 1944 après une rafle provoquée par une attaque de la résistance — plus de cinquante morts en tout.

Installation d’un orgue Franz Staudt dans l’église Saint-Léger en 1902[29].

Le 1er mai 1928, distribution publique de l’énergie électrique par l’UEM[30]

La première association l’Union sportive de Vigy (US Vigy) fut fondée en 1937, sous l’impulsion de son premier président, Augustin Mazzocchi[31].

L'après guerre

Les pavillons Baticoop[32], unité d'habitation, proposaient un confort moderne. Une architecture destinée à l'épanouissement humain formulé par l'édition de cartes postales. Vivre et partager la conviction que l’architecture et l’urbanisme modernes pouvaient contribuer à un monde meilleur.

Dans cet esprit du vivre et partager, l'association du Foyer Rural de Vigy est fondée en 1962. Puis l’Adeppa est créée en 1963 à l’initiative du carrefour des organisations de jeunesse et d’éducation populaire (COJEP) dans le but de créer un centre de formation des cadres de la vie associative.

En mars 1965, création de la batterie-fanfare la Jeanne d’Arc par Marc Mazzocchi, Albert et Jean Fuss et quelques volontaires[33]. Puis en 1967 le nouveau "Foyer" est inauguré.

Création du collège Charles-Péguy en 1969. Enfin une caserne de gendarmerie a été édifiée en 1979[34].

Période contemporaine

En 1985, création du train touristique.

Activités touristiques comme le Labyrinthe Végétal, le Vélorail, la brocante annuelle.

VIGY voit sa population augmenter, un nouveau lotissement voit le jour.

Outre le monde associatif très présent dans la commune, VIGY possède beaucoup d'atouts pour ses habitants :

  • Une rue commerçante comprenant une boulangerie, une boucherie-charcuterie, un fleuriste, une supérette incluant une station essence et un tabac-presse, mais aussi une pharmacie, une poste, une banque et deux restaurants.
  • Enseignement: écoles maternelle et primaire (accompagné d'un centre périscolaire), et même un collège permettent d'accéder à un enseignement primaire complet au sein du village, à cela vient s'ajouter une médiathèque.

Héraldique

Blason ville fr Vigy (Moselle).SVG

Blasonnement : Mi-parti d’azur à l’aigle d’or, et fascé d’or et d’azur de huit pièces.

Explications : La seigneurie a appartenu à l’abbaye Saint-Arnould jusqu’à la Révolution. Or le plus ancien sceau de l’abbaye présente d’un côté le saint en costume épiscopal et de l’autre l’aigle, emblème de saint Jean l’Évangéliste. C’est cette aigle, confondue avec l’aigle impériale de la dynastie carolingienne qui figure au XIIe siècle sur le blason de l’abbaye : d’azur à l’aigle essorante d’or (« essorante » étant fautivement confondue avec bicéphale), d’après l’armorial d’Hozier[35].

Hessange

Hessange est une annexe de Vigy.

Politique et administration

Tendances politiques

Vigy est une ville de tradition conservatrice sur le plan politique. Depuis la Seconde Guerre mondiale, elle vote le plus souvent à droite, toutefois, les listes présentes lors des élections municipales successives sont toutes sans étiquette.

Administration municipale

Ci-dessous, le partage des sièges au sein du conseil municipal de Vigy[36] :

GroupePrésidentEffectifStatut
Nicolas Le BozecNicolas Le Bozec15majoritaire
Autre[37]?4

Le 5 février 2010, démission collective de sept conseillers municipaux et un adjoint au maire[38]

Le 2 mai 2010 1er tour des élections municipales partielles[39] avec un taux d'abstention record, proche de 65 % n'a permis à aucun candidat d'être élu[40])

Le 9 mai 2010 la liste de l'opposition au maire a remporté 50 % des suffrages et gagné 8 sièges au conseil municipal (source : mairie de Vigy)

Le 30 mars 2014, élection municipale, la liste un maire pour tous la mairie à tous remplace l'ancien conseil municipal.

Liste des maires

Stade, rue du Château-d’Eau.
Promenade estivale dans le labyrinthe végétal[41].
Liste des maires successifs[42]
PériodeIdentitéÉtiquetteQualité
19691983Paul Vincent  
19831989Bernard Bourdin  
1989mars 2008Michel Vincent  
mars 20082014Alain Vanzella[43]  
avril 2014 Nicolas Le Bozec Maire
Les données manquantes sont à compléter.

Politique environnementale

La commune de Vigy a su mettre en valeur son patrimoine rural de village lorrain traditionnel. Cependant la commune a détruit plusieurs bâtiments et infrastructure, qui étaient témoins du passé.

Le plan local d’urbanisme de Vigy a été arrêté[Quand ?][44].

Depuis le 3 octobre 1994, une partie de la commune de Vigy est un site inscrit (no régional SI57331A)[45] à l’inventaire des « Paysages remarquables de Lorraine ».

Jumelages

Mussidan : le quartier du pont au début du e siècle.

Vigy-Hessange est jumelée avec la commune de Mussidan en Dordogne depuis 1990. Ce village a accueilli un grand nombre d’expulsés de Vigy-Hessange durant la Seconde Guerre mondiale. Certains des habitants y sont nés[46]. Le 19 novembre 1940, après deux jours d’un voyage pénible dont ils ignoraient la destination, une partie des habitants de Vigy et d’Hessange débarquent sur le quai de la gare de Mussidan. Ils sont logés provisoirement à l’hôtel de ville, à l’école et dans des centres d’accueil. Ensuite, chacun se cherche un logement, chez des particuliers ou dans des baraquements. Les habitants d’Hessange seront accueillis à Sourzac, à trois kilomètres de Mussidan. Les hommes trouvent du travail, les uns dans l’usine « Bois et fer », les autres chez des fermiers ou planteurs de tabac[47].

Population et société

Démographie

Évolution démographique

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la populationeffectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, lespopulations légalesdes communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais surune collecte d'information annuelle, concernant successivement tousles territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population estréalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées parinterpolation ou extrapolation[48]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[49].

En 2015, la commune comptait 1 672 habitants[Note 1], en augmentation de 15,63 % par rapport à 2010 (Moselle : -0,06 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
179318001806182118361841186118661871
570662632802883851824821763
187518801885189018951900190519101921
778761734659656615818680608
192619311936194619541962196819751982
6056296036125907669309841 123
19901999200620112015----
1 1721 2781 3011 5121 672----
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[50] puis Insee à partir de 2006[51]. |recens-prem=2006 |nombre.)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (16,8 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (20,6 %).Contrairement aux répartitions nationale et départementale, la population masculine de la commune est supérieure à la population féminine (51,7 % contre 48,4 % au niveau national et 49 % au niveau départemental).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 51,7 % d’hommes (0 à 14 ans = 22,8 %, 15 à 29 ans = 18,8 %, 30 à 44 ans = 23,5 %, 45 à 59 ans = 20,2 %, plus de 60 ans = 14,7 %) ;
  • 48,3 % de femmes (0 à 14 ans = 19,9 %, 15 à 29 ans = 14,3 %, 30 à 44 ans = 26,1 %, 45 à 59 ans = 20,7 %, plus de 60 ans = 19,2 %).
Pyramide des âges à Vigy en 2007 en pourcentage[52]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,4 
90  ans ou +
1,0 
2,8 
75 à 89 ans
4,5 
11,5 
60 à 74 ans
13,7 
20,2 
45 à 59 ans
20,7 
23,5 
30 à 44 ans
26,1 
18,8 
15 à 29 ans
14,3 
22,8 
0 à 14 ans
19,9 
Pyramide des âges du département de la Moselle en 2007 en pourcentage[53]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,2 
90  ans ou +
0,7 
5,4 
75 à 89 ans
8,6 
12,6 
60 à 74 ans
13,6 
21,7 
45 à 59 ans
21,3 
21,7 
30 à 44 ans
20,6 
20,2 
15 à 29 ans
18,4 
18,3 
0 à 14 ans
16,7 

Enseignement

  • école maternelle "La clé des champs"
  • école primaire "Paul-Flickinger"
  • collège "Charles-Péguy"

Manifestations culturelles et festivités

La fête de la musique, le 21 juin 2008.

Qualité de l'eau

En date du 13/02/2012, Eau d'alimentation conforme aux exigences de qualité en vigueur pour l'ensemble des paramètres mesurés[64].

Sports

Le stade de la Forêt.

Économie

XIIe siècle

Le duc Simon Simon Ier de Lorraine donne des terres pour la création de l’abbaye de Villers-Bettnach. Les moines défrichent les terres, introduisent de nouvelles cultures, de la formation[style à revoir]. L’abbaye prospère rapidement[65].

XIXe siècle

Une tuilerie, une tannerie, un moulin à vent, moulin à eau (moulin de Rabas[66]), deux notaires et deux huissiers[67].

Actuellement

Les effets du nitrate de chaux sur la culture de l’avoine.
  • au moins 40 % des actifs[Où ?] ont un emploi dans en zone urbaine[68].
  • commerces (café-restaurant, fleurs, chambre d’hôtes, boucherie charcuterie, boulangerie-pâtisserie, coiffure, librairie…) et des professions libérales.
  • agriculture et sylviculture : polyculture, bovins, bois, chasse, apiculteurs.
  • petites entreprises (distributeur de boissons, etc.) de service et administratifs cantonaux (étude notariat, La Poste, gendarmerie, collège, DDE subdivision de Rombas-Vigy, perception-Trésor Public[69], ERDF Vigy[70], Société d’organisation d’événements

Culture et patrimoine

Frontière linguistique

Depuis les différentes guerres (Guerre franco-allemande), la frontière politique et donc la frontière militaire a été fluctuante. Au cours du processus de construction européenne les frontières politiques internes de l’Union européenne sont devenues de plus en plus perméables. L’ouverture de la frontière a permis une augmentation des échanges de toutes sortes et, quels qu’en soient les motifs (travail, loisirs, commerce…).

Les flux de travail frontalier sont évidemment favorisés par la proximité linguistique existant de part et d’autre de la frontière (langues/dialectes) et par la disparition de l’effet barrière de la frontière (échanges scolaire, mise en place de la libre circulation des travailleurs….).

La frontière linguistique acquiert alors le statut de barrière qui a un caractère politique. Il y a dévalorisation de la frontière réel au profit d’«une zone tampon» ou bien d’une «frontière linguistique»..La frontière linguistique et culturelle mosellane ne correspond nullement à une frontière politique[71].

Cette frontière linguistique passait sur le Nord du ban de Vigy jusqu'à la guerre de Trente Ans.

La « frontière linguistique » n’est donc pas le signe d’un affrontement entre des peuples de culture et de langue différentes, mais plutôt un espace de bilinguisme où ces cultures sont entrées dans un monde d’échange[72].

Dialecte messin

L’observatoire linguistique Linguasphere distingue sept variantes du lorrain et associe le messin à Metz, au pays messin et à toute la Moselle francophone.

D’après une carte des patois romans de la Moselle plus détaillée, le patois messin est une variante parlée dans le Haut-Chemin, centrée sur Vigy, juste en dessous la frontière linguistique mosellane.

Contes et légendes

  • la Fontaine des Génivaux[73].

Associations

Vigy est connu pour son dynamisme et son tissu associatif fort avec plus de quarante associations.Le Foyer Rural est une association d'éducation populaire. Il regroupe historiquement de nombreuses sections et développe des activités socioculturelles diversifiées. Il est historiquement adhérent au mouvement rural de la Confédération Nationale des Foyers Ruraux. L’association la plus célèbre est l’Adeppa.

Éclaireuses Éclaireurs de France - Les Trappeurs

Le groupe local de scoutisme laïc, mixte et sans uniforme basé sur une méthode éducative active est née à Vigy en 2009 sous l'impulsion d'Alexandre Simon (Gecko) qui reste actuellement le responsable de la structure locale d'activité.


L’association départementale d’éducation populaire et de plein air - ADEPPA

L’un des pavillons de l’Adeppa.

L’Adeppa est née en 1963 à l’initiative du Carrefour des organisations de jeunesse et d’éducation populaire (COJEP) dans le but de créer un centre de formation des cadres de la vie associative[74].

Dispersés dans treize hectares de verdure, un pavillon central abrite une salle de congrès sonorisée (300 places), divers salles et des chambres individuelles. De plus, six autres pavillons pour être complètement indépendants.

Cet équipement est notamment d’un lieu de restauration et de terrains de sport[75].

Plusieurs manifestations s’y tiennent, comme Europe Direct[76] et Éthic Étapes[77].

Centre de l’Est du véhicule militaire

Exposition du Centre de l’Est du véhicule militaire.

Le Centre de l’Est du véhicule militaire (CEVM)[78] est une association créée en 1978 ayant pour but de conserver un patrimoine mécanique des années 1940-1945 : véhicules militaires français, américains, russes, anglais soit environ 90 véhicules, jeep, camions, etc. Cette association est installée à Vigy depuis 1998. Elle propose l’accueil de groupes et la location de matériel pour des manifestations ou des expositions[79],[80]. L'association organise des journées de rassemblement de collectionneurs, au cours desquelles sont proposés des balades autour de Vigy[81].

Congrégation des sœurs de la Divine Providence dite de Saint-Jean-de-Bassel

« Rien n’est d’une plus grande importance que l’éducation de la jeunesse, c’est de la jeunesse que dépend toute la vie. » Jean-Martin Moyë (Directoire, Projet p. 112 et 114).

La communauté des sœurs de la Divine Providence a été fondée par Jean-Martin Moyë, à Befey (à 6 km de Vigy) qui avec l’aide de Mlle Marguerite Lecomte a ouvert la première école de la communauté à Vigy en 1762[82]. Chassées à la Révolution française, les sœurs se réfugient à Saint-Jean-de-Bassel. La communauté se développe dans le monde (États-Unis…). Elles reviennent à Vigy-Hessange dans les années 1980[83].

Sites naturels, patrimoine et circuits touristiques

Notre-Dame-de-Rabas (à 5,5 km au nord-est de Vigy, à côté de Saint-Hubert)

Légende
Chapelle de Rabas. Narthex roman du XIe siècle et chœur datant de 1416.
Vierge à l'enfant en pierre à l'intérieur de la chapelle Rabas. 4e quart du XIVe siècle, classé au titre objet (monument historique).

La légende raconte[84] : « Une chaleur accablante ! Une troupe de chasseurs et une meute de chiens poursuivent un cerf aux abois dans les bois de Saint-Hubert. Ils s’égarent. Gens et bêtes souffrent d’une soif intense. Très touché de voir ses gens et ses bêtes souffrir, Charlemagne fait alors le vœu de construire une chapelle à la Vierge si elle venait à son secours. Soudain, sous les pieds de son cheval jaillit une source fraîche et limpide. »

Une autre légende moins connue raconte[85] « Alors qu’il chassait dans la forêt de Saint-Hubert, Charlemagne aperçoit un chevreuil au milieu d’un torrent. L’animal reste figé sur place alors que la meute et la troupe font grand bruit. Étonné par le comportement de l’animal et soupçonnant un miracle, l’Empereur fait creuser là où s’est arrêté le chevreuil. On eut tôt fait de trouver une statue noire de la Vierge. Charlemagne lui fit édifier une chapelle qu’il nomma Rebach, c’est-à-dire « torrent du chevreuil », en allemand. »

Recensée en 1200, Rebach fut effectivement une des appellations des lieux. Il pourrait effectivement s’agir de Reh : « le chevreuil » et Bach : « le ruisseau ». Le nom a ensuite lentement dérivé vers Rabas. Le ruisseau lui s’est par contre arrêté au patronyme de Reibach. Ici il faut comprendre ruisseau à la place de torrent.

L’histoire ne semble pas contredit la possible d'influence de Charlemagne dans la construction de la chapelle de Notre-Dame-De-Rabas Les Chroniques de la cité de Metz en font d’ailleurs mention pour cette seconde version de la légende[86]

Histoire

Le premier oratoire aurait été érigé en 806. Cette première chapelle était très petite et n’avait pas de clocher. La chapelle actuelle a été construite sur le même emplacement.

En 1049, le pape Léon IX serait venu consacrer la chapelle. Dès le XIe siècle, la chapelle de Rabas devient un lieu de pèlerinage[87].

Pendant des siècles, l’abbaye Saint-Arnould de Metz a administré et entretenu la chapelle car Charlemagne était apparenté à saint Arnould. Les religieux trouvaient refuge à Rabas en cas de danger ou d’épidémie.

En 1405, les prêtres des environs de Rabas ont écrit et signé une missive dans laquelle ils font état d’une bulle en latin signée par le pape Urbain II qui parlait de la construction de la chapelle de Rabas par l’empereur Charlemagne et de sa déconsécration par le pape Léon IX. En 1603, don Floret religieux de Saint-Arnould traduisit cette pièce en français[88].

À la Révolution, la chapelle fut confisquée et vendue à des particuliers en 1797 mais les pèlerinages ne s’arrêtèrent pas.

En 1423, vivait à Rabas un ermite du nom d’André, originaire de Flévy. On note également, en 1630, un autre ermite, le franciscain Colezius, docteur en théologie.

Renaissance de Notre-Dame-de-Rabas
La médaille de Notre-Dame-de-Rabas est très rare. Elle a été gravée avant la reconstruction de la chapelle. Il y a deux plans de reconstruction, un plan important et donc plus cher et un plan plus simple. Sur la médaille, c’est le premier plan de la chapelle qui a été gravé.
Notre-Dame-de-Rabas.

En 1883, sur l’initiative de l’abbé Pierron et son successeur l’abbé Cazin, archiprêtre à Vigy, le domaine de Rabas est racheté aux héritiers. De 1884 à 1886, sous l’impulsion de l’abbé Cazin, la chapelle vétuste, délabrée, est reconstruite dans son état actuel, en intégrant une partie ancienne chapelle à savoir l’entrée[89]. À cette époque, trois vitraux ont été offerts par le vicomte de Coëtlosquet du château de Mercy. Le quatrième vitrail est un don de la baronne de l’Épée de Metz.

La chapelle possède un carillon de neuf cloches, bénites en l’église de Vigy, le 15 avril 1895. Depuis, il a été électrifié.

En juin 1984, des centaines de pèlerins ont célébré avec ferveur le centenaire de Notre-Dame-de-Rabas avec Mgr Paul-Joseph Schmitt, évêque de Metz. Des festivités populaires avec le groupe irlandais Clann Na Gael, des animations folkloriques, des chants grégoriens grâce à la Psalette de Saint-Avold[90]

Chaque lundi de Pentecôte, le pèlerinage de Notre-Dame-de-Rabas revit ; de nombreux pèlerins cheminent vers la chapelle[91].

Selon un vœu très ancien, les paroissiens d’Oudrenne et environs y viennent en pèlerinage (le mercredi après la Fête-Dieu)[92].

Représentation de Notre-Dame-de-Rabas
  • Vierge à l’Enfant en pierre à l’intérieur de la chapelle - 4e quart XIVe siècle - classé au titre objet « Monuments historiques »[93] (cf image ci-dessus[94])
  • Vierge en bois du XIVe siècle répertoriée à l’inventaire national. Cette vierge en bois a été cachée pendant des siècles. En trente ans, elle a été montrée deux fois aux musées de Metz.

La source de Charlemagne

Les trois sources[Lesquelles ?] coulent toujours, sans tarir, à partir de Rabas et à environ 300 m en direction du hameau de Befey. La source de Charlemagne, potable, alimente le ruisseau de Rebach.

La littérature nous informe que d’après une croyance ancienne : « Pour guérir les nourrissons : apporter une chemise ou bien un autre vêtement du malade à la fontaine et jeter l’objet sur l’eau de bassin creusé devant la fontaine. Si cet objet flotte sur l’eau la guérison est considérée comme certaine. Puis toucher la statue miraculeuse de Notre-Dame de Rabas, puis ne pas manquer de boire l’eau de la fontaine… »[95]

Le site de la source de Charlemagne et la chapelle de Notre-Dame de Rabas qui donne lieu à un pèlerinage et à un rite ambulatoire auprès de la source de Charlemagne trouve son origine dans des croyances pré-chrétiennes[96].

Labyrinthe végétal

Labyrinthe végétal : une représentation du Graoully en 2005.
Labyrinthe végétal : Au hasard de nouveaux chemins…

Sur plusieurs kilomètres, au hasard de nouveaux chemins, les aventuriers d’un jour partiront à la recherche de panneaux comportant plusieurs questionnaires sur différents thèmes. Une récompense attend les concurrents les plus perspicaces[97].

Des animations nocturnes ponctuelles très appréciées sont également organisées. Les chemins boueux par temps de pluie rajoutent du piment à cette promenade en pleine campagne.

Tous les ans, les bénévoles créent et gèrent un nouveau labyrinthe végétal ouvert de juillet à septembre. Les anciens labyrinthes étaient un personnage inca, une caravelle, un dirigeable, un dragon, une locomotive à vapeur[98].

L’édition 2009 utilise le thème de l’anniversaire du Débarquement : le labyrinthe de maïs représente un char avec son canon et une borne de la liberté. D’après la responsable du site, Danielle maire, le labyrinthe a franchi le cap des 10 000 visiteurs[99].

Le 6 juillet 2012, les caméras de l'hélicoptère du Tour de France ont repéré la forme d’un immense vélo dans un champ de maïs[100].

Gare

Chemin de fer touristique de la vallée de la Canner
Locomotive Krupp en gare de Vigy.
100 ans de chemin de fer dans la vallée de la Canner. Plaque commémorative en gare de Vigy.
Chemin de fer touristique de la vallée de la Canner.

La ligne de chemin de fer Metz-Vigy-Anzeling a été inaugurée le 25 mars 1908 par Monsieur Watersapp, Président des chemins de fer d'Alsace-Lorraine, le maire de Vigy dit dans l'enthousiasme 'que cette ligne apporte la prospérité à notre canton'.

Le 1er avril 1908 fut mise en circulation régulière la première locomotive à vapeur[101].

Le tracé de la ligne est issu de l’un des deux tronçons d’itinéraires stratégiques qui reliaient Metz à Anzeling via Vigy et Bettelainville à Merzig via Waldwisse[102].

L'Allemagne de Guillaume II voulait, en cas de nouvelle guerre avec la France, amener vite et facilement des troupes du Rhin, de la Sarre vers Metz et la Frontière avec la France.

Cette ligne était très technique, avec des tunnels et viaducs.

La section Vigy à Bettelainville est abandonnée par la SNCF le 26 septembre 1976. Conscient de l’intérêt touristique du site, le département de la Moselle acquiert dès 1978 la ligne qui est confiée à l’association ALEMF en 1985, puis cédée en 1991[103].

Depuis 1985, cette ligne de chemin de fer touristique de douze kilomètres qui relie Vigy et Hombourg-Budange, traversant la vallée de la Canner en passant par la forêt de Saint-Hubert.

Des anciennes gares de Vigy et de Hombourg-Budange sont les points de départ d’arrivée.

La section de Vigy vers Metz fut victime des combats de la libération en novembre 1944 et l'important viaduc de Failly fut détruit et jamais reconstruit[104],[105],[106].

Elle fête ses cent ans le 24 mai 2008[107].

Les wagons de 3e et 4e classe sont classés monuments historiques.

Ouverture du 1er mai au 1er dimanche d’octobre (locomotive à vapeur ou autorail « Picasso » en fonction des heures de départ)[108],[109].

Modélisme ferroviaire

Cette association s’est aussi distinguée en organisant des expositions de modèles réduits ferroviaires de haut niveau, en particulier lors de la première Exposition internationale en 1972 qui donna à l’association le poids suffisant pour que la SNCF renoue avec une ancienne tradition : le baptême des Locomotives. C’est ainsi qu’en 1973 eut lieu le baptême d’une BB15000 aux armes de la Ville de Metz[110].

Vélorail
Le vélorail de Vigy.
La voie ferrée.

Le chemin de fer touristique de la vallée de la Canner ne fonctionnant que le dimanche et les jours fériés, le vélorail utilise cette voie en semaine ainsi que le matin (des dimanches et jours fériés) pour donner vie et valoriser ce patrimoine centenaire[111].

Plusieurs parcours sont possibles pour une balade à travers les bois et les champs en vélorail :

  • le parcours Vigy-Bettelainville de 9 km (aller et retour) ;
  • le parcours Vigy-Aboncourt de 18 km (aller et retour).

Du 1er week-end d’avril jusqu’au début octobre[112],[113].

Randonnées pédestre et VTT

Circuits labellisés par le département:

  • La source de Charlemagne (10,7 km, difficulté : moyenne, randonnées pédestre et VTT, départ de Villers-Bettnach)
  • Chêne des Moines (6,3 km difficulté : facile, randonnées pédestre et VTT, départ de Villers-Bettnach)

Autre circuit :

  • Rabas (difficulté : moyenne, randonnées pédestre et VTT, départ d’Adeppa)

Chalet de Rabas

Ancien abri du pèlerin transformé en chalet de vacances. Ce chalet appartient à la paroisse de Vigy. Les locations sont réservées aux mouvements de jeunes, associations, amicales et particuliers. Le chalet est ouvert toute l’année et est géré bénévolement par l’association "Les amis de Rabas".

Lieux de promenades

Architecture religieuse

L'abbaye cistercienne de Villers-Bettnach. Porte Coislin datant du XVIIIe siècle.
L'église Saint-Léger.
Chœur de l'église Saint-Léger. Le vitrail de droite représente Notre-Dame-de-Rabas qui protège la paroisse, celui de gauche, saint Léger.
  • Église Saint-Léger (1868). Saint Léger vient du germanique Ledgar « illustre à la guerre ». Il joua un rôle politique éminent au VIIe siècle à la cour d'Austrasie et à celle de Burgondie. Autrefois, lorsqu'un patient était atteint d'une maladie grave, on faisait toucher un de ses vêtements à la statue et aux reliques du Saint puis on jetait le vêtement dans la fontaine Saint-Léger : s'il surnageait, la guérison était proches mais s'il coulait...

Le Saint est le patron des malades.

  • Notre-Dame-des-Champs, monument à la vierge Marie en marbre de carrare. C'est l'abbé Léonard, archiprêtre de Vigy-Hessange de 1912 à 1927, en accord avec le conseil municipal et le maire Louis Diou, qui fut ériger ce monument en 1923. Il est visible de loin et domine le village. Ce monument aux morts (1914-1918) se trouve sur une hauteur de 281 m d'altitude près de la route de Saint-Hubert. Cette vierge regarde vers Hayange d'où l'abbé était originaire.
  • Baptistère, croix[115], calvaires (sur la façade date de 1631 place de Mussidan pour l’un et daté de 1723 rue de l’Abbé-Cazin (curé-archiprêtre de Vigy-Hessange) pour l’autre).
  • Chapelle Saint-Gal d'Hessange (détruite).

Architecture civile

La rue principale du village ancien d’Hessange est constitué d’usoirs.

  • maison avec porte et linteau sculpté du XIVe siècle ;
  • ancienne fontaine à eau ;
  • bibliothèque et médiathèque municipale[116], gymnase Paul-Vincent, stade de football de la Forêt, stade rue du Château-d’Eau, courts de tennis ;
  • villa médicale (médecins, dentiste, kinésithérapeute) ;
Maisons remarquables
  • maison au médaillon du XVIIIe siècle, statuette équestre en pierre en façade de « Charlemagne » d'après original du IXe siècle (Paris, Musée du Louvre inventaire OA 8260) au 4 rue de l’Abbé-Lesprand[117]
  • rue de la Ronde, place de Mussidan, rue Saint-Léger
  • maison de l’époque allemande « Café de la Place », rue du Presbytère…
  • maison bourgeoise de la fin du XIXe siècle et début XXe siècle, rue du Val-de-Metz, rue de la Reine (rue de la Reine : les rues ou chemins de la Reine sont généralement attribués à la reine Brunechant, fille du roi des Wisigoths et reine du royaume d'Austrasie par son mariage en 566 avec Sigebert, petit-fils de Clovis. Comme reine et régente, elle joua un rôle important dans le royaume et fit remettre en état beaucoup de routes et de chemins), rue de l’Abbé-Cazin, ancienne gendarmerie rue du Breuil. (« Breuil » est un mot d'origine gauloise désignant un bois humides ou un bois de taillis ou encore un bois clos servant de pâture donc par extension un bois ou bien un pré seigneurial).

Patrimoine architectural à Hessange

La structure viaire d’Hessange est linéaire. Elle correspond au village-rue lorrain.

  • nécropole romaine ;
  • puits ;
  • croix ;
Château d’Hessange

Au milieu du dix-neuvième siècle, la démolition de la partie centrale a permis la construction d’une entrée et des écuries avec des têtes d’animaux sculptées au-dessus de chaque fenêtre. Quelques propriétaires du château :

  • 1829-1854 : Olry Louis Laurent, ancien chef d’escadron, chevalier de Saint-Louis, officier de la Légion d’honneur, son épouse Élisabeth de Faillonnet de Saint-Baussant ;
  • 1855 : Jules de Lardemelle ;
  • 1868 : Émile Dauphin, notaire à Vigy.

Dans les années 1960-1970 (?), la commune d’Amnéville rachète le château pour en faire un centre de vacances[35].

Art et musique

  • Batterie fanfare « La Jeanne d’Arc », « Éveil à la danse »
  • Associations « Grain d’art », « Art et création »

Films, documents tournés à Vigy

Musique

  • Concours d'Ensemble Fédéral à Vigy le 21 mai 2006[122]
  • Les musicales de Vigy[123]

En répétition

Personnalités liées à la commune

« Éprouver la peinture, inlassablement, revenir à ses origines pour redécouvrir une autre forme, une autre trajectoire, c'est poser la question du temps. Du temps que chaque peinture comprend, enfouit, recouvre en elle […] ». Emmanuel Molinet.

  • Jean-Pierre Nicolas Bourson, né le 31 décembre 1831, officier de l'instruction publique (inspecteur primaire)[128].
  • Catherine Marsal, née le 20 janvier 1971 à Metz, coureuse cycliste française (50 victoires)[129],[130].
  • Emmanuel Molinet, né en 1970 à Metz, artiste plasticien[131],[132],[133].
  • Jean-Martin Moyë, missionnaire lorrain, fondateur de la congrégation de la Divine Providence.
  • Marcel Hocquaux, né le 5 avril 1936[134], coureur cycliste (ASPTT Metz -Mines 1960)[135]. Il fut, également dirigeant au club de l’ASPTT Metz[136].

Bibliographie

  • Philippe Walter, La rage et le rabat : étude d’un site mythologique du pays messin — Notre-Dame-de-Rabas, CNRS, Bulletin de la Société de mythologie française nº 150, p. 21-23, 1988.
  • Gérard Bouchard, Martine Segalen, Une langue, deux cultures : rites et symboles en France et au Québec, Presses Université Laval, 1997, Notre-Dame-de-Rabas 61 sur 351 pages. (ISBN 2763775314) et Paris La Découverte (ISBN 2-7071-2732-9).
  • Fouilles et monuments archéologiques en France métropolitaine t. 26, 1983, CNRS, 1983. (ISBN 2222033543).
  • Abbé Cazin, (ancien archiprêtre et curé de Vigy), La chapelle et le pèlerinage de Notre-Dame-de-Rabas, notice historique, 2e édition[137].
  • A. Thevenin, Circonscription de Lorraine dans Informations archéologiques CNRS, Gallia Préhistoire Paris 1983
  • France Inter Carnets de campagne en 2006
  • tout1nfo Rencontre de jeunes Européens célébreront, à Vigy, les cinquante ans du traité de Rome paru le 31 mars 2007
  • Festival de théâtre Jeune Public Saar-Lor-Lux en 2006[138], TROUPEAUTHEATRE de Vigy groupe collégiens a été sélectionnée pour participer au Festival POCH'THEATRE de Yutz[139]

Notes et références

Notes

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références

  1. Carte sur le site du Pays des Trois Frontières
  2. Etape entre Saint Hubert et Vigy Le chemin de Saint-Jacques, site personnel
  3. Randonnée en forêt
  4. [PDF]Paysage de Lorraine.
  5. (en) Birdlife.org — Zone Bazoncourt-Vigy
  6. Des busards chanceux.
  7. Direction régionale de l’environnement de Lorraine. — Base oiseaux éoliens
  8. Association des botanistes lorrains, Willemetia Willemetia no 28, janvier 2002.[PDF]
  9. Essences des forêt de Vigy, site de l’académie de Nancy-Metz
  10. http://www.mairie-vigy.fr/environnement-et-cadre-de-vie/foret-communale
  11. Lignes Metz Mayence 1813
  12. Téléphone à Metz
  13. [PDF]A - A - no 48, 16 juillet 1904
  14. RHD57 - Le réseau haut débit de la moselle
  15. [PDF]Le déploiement de la fibre optique publique et ouverture
  16. [PDF]cc-hautchemin.fr Wimax sur le site de la communauté de communes du Haut-Chemin
  17. Moselle Télécom Le réseau haut débit en Moselle
  18. [PDF]Communes couvertes par la technologie WiMax., consulté le 8 avril 2010.
  19. Couverture de la TNT luxembourgeoise
  20. [PDF]TNT allemande
  21. (en)[PDF](DE) page 8 / énergie société RWE., consulté le 8 avril 2010.
  22. (de) D/A/CH 2004 - Internationale Dreiländer-Tagung Engpassmanagement und Intra ...., consulté le 8 avril 2010.
  23. Vigy situé dans le pays messin
  24. a b c et d Bouteiller - Dictionnaire topographique de l'ancien département de la Moselle, rédigé en 1868
  25. L’abbaye de Saint-Arnould sur le site de la mairie de Metz.
  26. Henri Sacchi, La Guerre de Trente Ans
  27. 1844 Site généalogique.
  28. Auszug aus den Statuten und der Geschaeftsordnung der Sparkasse zu Vigy, googlebooks
  29. Église Saint-Léger - Orgue Franz Staudt
  30. [PDF]Comptes de l’UEM.
  31. Site de l’US Vigy
  32. Carte postale « Vigy les sept jours », Château d’Eau édition.
  33. http://www.mairie-vigy.fr/vie-associative-et-culturelle/associations/annuaire-des-associations
  34. Création d’une caserne de gendarmerie sur la commune de Vigy, site du ministère de la Défense
  35. a et b Jean-Paul Phillips, Patrimoine rural en Pays messin, éd. Serpenoise, 2006, (ISBN 2-87692-698-9)
  36. [PDF]Document en ligne de la mairie de Vigy .
  37. Site web des 8 conseillers municipaux majortiaires de vig-hessange http://www.vigy-nouveaux-elus.com/
  38. « communiqué du maire à la suite de la démission des conseillers municipaux », sur alainvanzella.fr (consulté le 26 juillet 2015)
  39. Républicain lorrain - Environs de Metz / Vigy p. 10
  40. Républicain lorrain Environs de Metz / Vigy p. 13
  41. Les labyrinthes de maïs en France. sur le site de Le Post, consulté le 9 avril 2010.
  42. Liste des Maires de Vigy
  43. Vigy - Résultats des élections municipales 2008 - LeMonde.fr
  44. L’étude a été réalisée par l’atelier d’architecture et d’urbanisme A4
  45. [PDF]Vallée du Canner par la Direction Régionale de l'Environnement, consulté le 9 avril 2010.
  46. Voir l’article Alsace-Lorraine
  47. Josette Grandidier-Léonard, La Lorraine déchirée, 1939-1945, 1997. (ISBN 2911992067).
  48. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
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  50. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  51. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
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  54. http://phark1944.wordpress.com/2007/09/19/apres-vantoux-et-avant-pangevigy-fete-des-rubans-octobre-2007/
  55. Handball Club est l’organisateur de la Brocante de printemps
  56. Les métiers d’art en Lorraine
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  81. http://3945-hv.forumactif.com/39-45-histoire-vivante-en-images-f69/vigy-15-aout-2009-t2638.htm nous avons proposé au public (venu nombreux pour la nocturne du 15 août) différents uniformes de la Seconde Guerre Mondiale car le thème du labyrinthe était un char Sherman superbement t
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  122. Photos - Batterie Fanfare
  123. Vidéo sur les musicales 2006 2007
  124. Méli Mémodie,la Chanson Passion. sur leur site. Photos : I Muvrini en répétition
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  126. [PDF]- Groupe folklorique.
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  128. BOURSON Jean-Pierre Nicolas.
  129. C. Marsal est jeune femme native de Vigy (Moselle).
  130. C Marsal, championne du monde sur route en 1990.
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  138. [PDF]Rapport d'activité 2005.
  139. http://enscenevigy.jimdo.com/

Articles connexes

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Liens externes