Steyr M-A1
English: Steyr M

Steyr M pistol M9
Steyr M-A1 pistol M9-A1

Les pistolets Steyr des série M et série S forme une gamme de pistolets semi-automatiques fonctionnant en double action et de taille respectivement standard et compacte.

Présentation

Ces armes, qui ont été produites par la firme autrichienne Steyr de 1999 à 2003, sont similaires aux pistolets Glock en y apportant les innovations d'un expert autrichien, Wilhelm Bubits : canon très bas dans la carcasse, instruments de visée triangulaires, sécurités manuelles optionnelles, rails de glissière, levier de démontage plus pratique que le Glock.Wilhelm Bubits dirige maintenant le département « Recherche et développement » de la marque Caracal.

Ces armes étaient disponibles en 9 mm Parabellum et .40 S&W, et .357 SIG en option pour le Steyr M (les armes étant appelées M-9, M-40, M-357, S-9 et S-40). Seuls les modèles en 9 mm et 40 SW sont encore fabriqués sous leur nouvelles appellations.

Évolution de la gamme

Le 1er janvier 2004 le Steyr M a été remplacé par le Steyr M-A1, une version améliorée, la production du Steyr S étant également arrêtée. La carcasse synthétique du M-A1 intègre désormais un rail Picatinny sous le canon permettant de monter facilement des accessoires tels qu'une torche ou un désignateur laser, et la poignée a été redessinée, elle est désormais beaucoup plus ergonomique.

Disponible comme son prédécesseur en 9 mm, .40 S&W, et .357 SIG sur commande, cette arme dispose de nombreuses sécurités manuelles en option (dont le verrouillage total de l'arme commandé par une clé unique pour toutes les armes produites, ce qui vise la sécurité lors du transport) et des indicateurs de chambre tactile (ergot à l'arrière) et visuel (ajour sur le dessus de l'arme montrant la chambre).Depuis l'été 2007, l'indicateur faisant saillie a été supprimé, la finition de la poignée permet une meilleure tenue. L'appellation officielle est M9 A1. Finalement la gamme s'agrandit avec un modèle à canon long commercialisé en 2013 sous l'appellation L9 A1.

L'arme est réputée pour sa précision et son faible recul en 9 mm.

Caractéristiques & Variantes

SérieModèleMunitionLongueurHauteurEpaisseurCanonMasse (pistolet déchargé)Capacité du chargeur (nombre de coups)
L-A1L99x19mm188 mm136 mm30 mm115 mm810 g10, 17
L40.40 S&W10, 12
MM99x19mm
9x21mm
176 mm136 mm101 mm747 g ( ?)10, 14, 15, 17
M40.40 S&W767 g10, 12
M357.357 SIG778 g
M-A1M9-A19x19mm
9x21mm
102 mm851 g10, 14, 15, 17
M40-A1.40 S&W10,12
M357-A1.357 SIG861 g
SS99x19mm168 mm117 mm91 mm725 g10, 14, 15, 17
S40.40 S&W10, 12
S-A1S9-A19x19mm166,5 mm123 mm30 mm92 mm739 g10, 14, 15, 17
S40-A1.40 S&W170 mm123 mm30 mm92 mm753 g10, 12

Diffusion

Dans la culture populaire

Moins populaire que le Glock 17, cette arme de poing apparaît dans plusieurs fictions et jeux vidéo.

Les amateurs de japanimation furent les premiers francophones à découvrir le Steyr M9 dans Full Metal Panic ! et le M-A1 dans Gunslinger Girl: Il Teatrino.

Le cinéphile averti reconnaît les M9A1 dans des films d'action français produit par Europacorp tels Le Transporteur 3, Taken 2 ou From Paris with Love (l'agent de la CIA joué par Jonathan Rhys-Meyers y utilisant un M40A1) , le film d'aventures belgo-français Largo Winch ou le long métrage d'espionnage américain Sécurité rapprochée (tourné en Afrique du Sud) ou Skyfall (23e opus de la saga James Bond).

Les gamers peuvent choisir le M9 dans Crackdown tandis que le M9A1 est une arme poing utilisable dans Warface.

Principaux clients officiels

  •  Austria: Spezialeinsatzkräfte SEK
  •  Germany: Spezialeinsatzkommando SEK polizei
  •  Georgia: Police SWAT/ERT .
  •  Malaisie:Police Royale Malaisienne
  •  Thailand: Royal Thai Air Force, SOR
  • Source Wikipédia.com
  • Autriche; Allemagne; Malaisie; Pakistan (private contractors?); Taïwan; Thaïlande; Turquie (Source Militaryfactory.com)

Bibliographie

Cette notice est issue de la lecture des monographies et des revues spécialisées de langue française suivantes :

  • Cibles (Fr)
  • Action Guns (Fr)
  • J. Huon, Encyclopédie de l'Armement mondial, tome 2, Grancher, 2012.

Liens externes