Rachid Karamé

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Rachid Karamé
رشيد كرامي
Illustration.
Fonctions
Président du Conseil des ministres libanais
PrésidentAmine Gemayel
PrédécesseurChafic Wazzan
SuccesseurSalim el-Hoss
PrésidentSoleimane Frangié
Elias Sarkis
PrédécesseurNoureddine Rifaï
SuccesseurSalim el-Hoss
PrésidentCharles Helou
Soleimane Frangié
PrédécesseurAbdallah al-Yafi
SuccesseurSaëb Salam
PrésidentCharles Helou
PrédécesseurAbdallah al-Yafi
SuccesseurAbdallah al-Yafi
PrésidentCharles Helou
PrédécesseurHussein Oueini
SuccesseurAbdallah al-Yafi
PrésidentFouad Chéhab
PrédécesseurSaëb Salam
SuccesseurHussein Oueini
PrésidentFouad Chéhab
PrédécesseurKhaled Hibri
SuccesseurAhmad Daouk
PrésidentCamille Chamoun
PrédécesseurSami Solh
SuccesseurAbdallah al-Yafi
Ministre des Finances
PrédécesseurPierre Gemayel
SuccesseurAmine Beyhum
PrédécesseurOthman Dana
SuccesseurAbdallah al-Yafi
PrédécesseurAbdallah al-Yafi
SuccesseurAbdallah al-Yafi
PrédécesseurPierre Gemayel
SuccesseurElias Saba
Ministre des Affaires étrangères
PrédécesseurHussein Oueini
SuccesseurYoussef Salem
PrédécesseurElie Salem
SuccesseurSalim el-Hoss
Ministre des Affaires sociales
PrédécesseurJean Skaff
SuccesseurKazem Khalil
Biographie
Nom de naissanceRachid Abdoul Hamid Karamé
Date de naissance
Lieu de naissanceMariatta
Date de décès (à 65 ans)
Lieu de décèsBeyrouth (Liban)
Nationalitélibanaise
Parti politiqueFront de salut national
ReligionIslam

Rachid Karamé
Présidents du Conseil des ministres libanais

Rachid Karamé (en arabe : رشيد كرامي), né le à Mariatta près de Tripoli et mort assassiné le , est un homme politique libanais de confession sunnite. Président du Conseil à huit reprises, il est un acteur politique important lors de la guerre civile libanaise.

Biographie

Jeunesse

Rachid Karamé est né à Tripoli, dans le nord du Liban, le 31 décembre 1920, dans l'une des familles politiques sunnites les plus importantes du Liban[1],[2]. Il était le fils aîné d'Abdul Hamid Karamé, un architecte de l'indépendance libanaise de la France[3]. Son père était également le Grand Mufti, ou le juge religieux suprême, de Tripoli, et a servi en tant que Premier ministre en 1945[2]. Rashid Karami est diplômé de l'Université du Caire avec un diplôme en droit en 1942[3].

Carrière

Il est l'une des figures de l'opposition armée au président Camille Chamoun durant la crise libanaise de 1958.En 1976, Karamé empêcha l'armée libanaise d'atteindre Damour avant le massacre perpétré par l'OLP. Le massacre de Damour a fait plus de 750 morts, parmi lesquels des enfants furent tués et des femmes violées devant leur famille.Il est mort à la suite de l'explosion, en plein vol, d'une bombe placée dans son siège d'hélicoptère. L'armée libanaise, lui assurait la sécurité et le transport. Son hélicoptère dut se poser en urgence sur une parcelle non exploitée dans une région sous l'influence des Forces libanaises[réf. nécessaire], après un contrôle de sécurité de l'hélicoptère[réf. nécessaire], celui-ci repartit puis explosa ensuite en vol[4]. Samir Geagea fut accusé puis condamné à mort par la justice libanaise. Cette condamnation fut commuée en prison à vie. Il fut placé en détention avant d’être amnistié en 2005[réf. nécessaire].

Liens externes

Références

  1. (en) R. Hrair Dekmejian, Patterns of Political Leadership: Egypt, Israel, Lebanon, SUNY Press, (ISBN lire en ligne)
  2. a et b (en-US) Peter B. Flint, « Rashid Karami, Cool Persuader in a Land of Strife », The New York Times,‎ (lire en ligne)
  3. a et b « Wars of Lebanon - People », sur wars.meskawi.nl (consulté le 14 décembre 2017)
  4. « Times Daily - Recherche d'archives de Google Actualités », sur news.google.com (consulté le 14 décembre 2017)