Orne (département)

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Orne
Administration
PaysDrapeau de la France France
RégionNormandie
Création du département4 mars 1790
Chef-lieu
(Préfecture)
Alençon
Sous-préfecturesArgentan
Mortagne-au-Perche
Président du
conseil départemental
Christophe de Balorre
PréfèteChantal Castelnot
Code Insee61
Code ISO 3166-2FR-61
Code Eurostat NUTS-3FR253
Démographie
GentiléOrnais
Population286 618 hab. (2015)
Densité47 hab./km2
Géographie
Superficie6 103 km2
Subdivisions
Arrondissements3
Circonscriptions législatives3
Cantons21
Intercommunalités15
Communes412

L'Orne est un département français de la région Normandie, nommé en 1790 d'après le fleuve qui y prend sa source puis le traverse[1]. L'Insee et la Poste lui attribuent le code 61.

Géographie

Carte de l'Orne selon le découpage des provinces de l'Ancien Régime
La majeure partie de l'Orne appartient à la Normandie, sauf sa pointe sud-est qui fait historiquement partie du Perche.
Article détaillé : Géographie de l'Orne.

L'Orne est majoritairement issue de l'ancienne province de Normandie ; sa partie sud-est fait cependant partie du Perche.

Situation et limites

L'Orne est un département du Nord-Ouest de la France, situé grossièrement entre Paris et la Bretagne, dans le Grand Ouest. Il constitue la partie sud de la région Normandie et forme la partie méridionale de l'ancienne province de Normandie. C'est le seul des cinq départements normands à ne pas avoir un accès à la mer.

Il est délimité par :

Régions naturelles

Paysage du Domfrontais
Paysage du Domfrontais, dans le Bocage normand.

Deux parcs naturels régionaux contribuent largement à la valorisation du patrimoine naturel et à l'activité touristique du département :

Reliefs et géologie

La Roche d'Oëtre
La Roche d'Oëtre est un des lieux les plus touristiques de la Suisse normande.

L'Orne est un département vallonné, excepté au niveau de la plaine d'Argentan. Le Sud-Ouest du département est formé par les collines de Normandie (appartenant au Massif armoricain), le Sud-Est par les collines du Perche. L'Est du département fait partie du Bassin parisien.

Deux régions particulières, la Suisse normande et les Alpes mancelles, sont particulièrement touristiques en raison de leurs reliefs pittoresques respectivement formés par l'Orne et la Sarthe.

Le point culminant de l'Orne est le Signal d'Écouves (413 m), c'est également le point culminant de Normandie. Il est situé dans la forêt d'Écouves, au nord d'Alençon. La butte Chaumont (378 m) est un autre sommet de la forêt d'Écouves.

Climat

Le climat ornais est de type océanique.

Relevés de températures et de précipitations à Alençon 1961-1990
Moisjan.fév.marsavrilmaijuinjui.aoûtsep.oct.nov.déc.année
Température minimale moyenne (°C)0,91,22,64,47,510,412,211,89,873,51,76,1
Température moyenne (°C)3,64,46,79,112,515,717,717,415,211,56,94,410,4
Température maximale moyenne (°C)6,47,610,813,817,52123,323,120,61610,27,114,8
Ensoleillement (h)53,777,8129,7167,7195,2212,6230,6205,8166,8117,371,850,61 679,6
Précipitations (mm)73,864,164,750,264,849,246,141,459,169,87774,9735,2
Source : Infoclimat[2]

Forêts

L'Orne compte 87 000 ha de forêts et 17 600 ha de haies et bosquets. Le taux de boisement est de l'ordre de 17 %[3].

Les forêts ornaises sont majoritairement plantées de feuillus, approximativement 75 %, contre 25 % de conifères. Environ deux tiers de la forêt ornaise est privée, le reste appartenant à l'État ou géré par l'Office national des forêts[3].

Les principales forêts du département sont :

Hydrographie

Le fleuve Orne à Argentan

Le département est traversé par la ligne de partage des eaux séparant le bassin de l'Atlantique au sud, et le bassin de la Manche au nord.

Les principaux cours d'eau sont :

Histoire

L'Orne est l'un des 83 départements français créés lors de la Révolution française, le 4 mars 1790 en application de la loi du 22 décembre 1789. La majeure partie de son territoire correspond à une partie de l'ancien duché de Normandie et du duché d'Alençon, sa partie sud-est provient cependant du comté du Perche.

Après la victoire des coalisés à la bataille de Waterloo en Belgique (18 juin 1815), le département est occupé par les troupes prussiennes de juin 1815 à novembre 1818 (voir occupation de la France à la fin du Premier Empire).

Héraldique

Orne

Coupé : au premier de gueules aux deux léopards d’or armés et lampassés d’azur, au second d’azur aux trois fleurs de lys d’or brisé d’une bordure de gueules chargée de huit besants d’argent.

Ce blason n'est toutefois qu'une proposition de Robert Louis, le département n'ayant pas officiellement adopté de blason.

Politique et administration

Tendances politiques

Département conservateur[4], il est dominé par le vote rural. C'est une terre de tradition gaulliste. Mais, suivant les tendances politiques du reste de la région Basse-Normandie, les plus grandes villes du département prennent peu à peu une étiquette socialiste. Aux élections municipales de 2008, Alençon et La Ferté-Macé ont élu un maire socialiste, à l'instar des villes de Flers et d'Argentan où la gauche est déjà présente depuis longtemps. Les cantons de ces villes prennent également progressivement une couleur rose, et constitue généralement l'opposition au conseil général.

Les trois députés de l'Orne sont renouvelés lors des législatives de 2012, alors que la gauche obtient un score historique en enlevant deux des trois circonscriptions, quand la droite les détenait toutes depuis 1993. Candidat pour la quatrième fois, le maire d'Alençon Joaquim Pueyo est le premier socialiste à conquérir la première circonscription, à droite depuis 1958, aidé par la vague rose et la division de la droite locale, tandis que le divers gauche Yves Goasdoué reprend la troisième circonscription que représentait Michel Lambert dont il était attaché parlementaire avant la victoire d'Hubert et Sylvia Bassot. Dans la deuxième circonscription l'UMP Véronique Louwagie succède à Jean-Claude Lenoir[4].

Découpage administratif

Carte des arrondissements et des cantons de l'Orne
Carte des arrondissements et des cantons de l'Orne
Articles connexes : Liste des anciennes communes de l'Orne et Administration de l'Orne.

L'Orne compte 3 arrondissements, 40 cantons et 495 communes. Depuis août 2012, le préfet de l'Orne est Jean-Christophe Moraud[5].

  • L'arrondissement d'Alençon s'étend sur le Sud et le Sud-Ouest du département, il est organisé autour d'Alençon et de la partie méridionale de l'ancien arrondissement de Domfront supprimé en 1926. Il comprend 11 cantons et 133 communes pour une superficie de 1 710 km2, ce qui en fait le plus petit des trois arrondissements (mais pas le moins peuplé). En 2010, il comptait 100 601 habitants. Le sous-préfet de l'arrondissement d'Alençon est le Secrétaire général de la Préfecture, Benoît Hubert, depuis 2012[6].
  • L'arrondissement d'Argentan s'étend sur le Nord et le Nord-Ouest du département, il est organisé autour d'Argentan et de la partie septentrionale de l'ancien arrondissement de Domfront. C'est le plus grand et le plus peuplé des trois arrondissements, avec 17 cantons et 226 communes pour une superficie de 2 432 km2. Il comptait 118 759 habitants en 2010. Le sous-préfet de l'arrondissement d'Argentan est Jean-François Saliba, nommé le 27 août 2012[7].
  • L'arrondissement de Mortagne-au-Perche s'étend sur la partie percheronne du département, dans le Sud-Est, ainsi que sur l'agglomération de L'Aigle. C'est le moins peuplé des trois arrondissements. Il comprend 12 cantons et 146 communes pour une superficie de 1 961 km2, et comptait 72 282 habitants en 2010. En 1926, à la suite du décret Poincaré, il fut supprimé en même temps que l'arrondissement de Domfront, ses cantons avaient alors été réparti entre les arrondissements d'Alençon et d'Argentan ; puis a été restauré en 1942. Le sous-préfet de Mortagne-au-Perche est Claude Martin[8].

Intercommunalité

Circonscriptions législatives

L'Orne compte trois circonscriptions législatives issues du découpage électoral de 1986. Le département n'a pas été affecté par le redécoupage de 2010.

CirconscriptionDéputé (XIVe législature)Population (2010)CantonsCommunes
Première circonscriptionJoaquim Pueyo (PS)100 601 hab.11133
Deuxième circonscriptionVéronique Louwagie (UMP)92 501 hab.16205
Troisième circonscriptionYves Goasdoué (PS)98 540 hab.13167

Sénateurs

Article détaillé : Liste des sénateurs de l'Orne.

L'Orne dispose de deux sièges au Sénat et ses sénateurs appartiennent à la « série 1 » selon le fonctionnement des élections sénatoriales.

Les deux sénaterus élus en 2011, sont : Nathalie Goulet (SE) et Jean-Claude Lenoir (UMP).

Le 24 septembre 2017 Nathalie Goulet a été réélue et Sébastien Leroux élu[9]. L'élection de ce dernier a été annulé par une décision du conseil constitutionnel du 13 avril 2018[10].

Conseil départemental

Le conseil départemental de l'Orne est composé de 40 sièges et a toujours été dominé par la droite depuis le début de la Ve République, notamment en raison de la surreprésentation des cantons ruraux proportionnellement à leur démographie, en plus d'un électorat généralement ancré à droite. À titre d'exemple, le canton de Courtomer, rural, comptait 3 051 habitants en 2010, contre 14 095 habitants pour le canton d'Alençon-2 la même année.

Depuis les élections cantonales de 2011, l'assemblée départementale dispose d'une majorité de 30 sièges (droite) et d'une opposition de 10 sièges (gauche). Schématiquement, les conseillers généraux de la majorité sont issus des cantons ruraux, et les conseillers généraux de l'opposition sont issus des principales villes ornaises.

Depuis le 3 mars 2017, le président du conseil général est Christophe de Balorre à la suite de la démission d'Alain Lambert[11].

Conseil régional

L'Orne dispose de 9 sièges sur les 47 que compte le conseil régional de Basse-Normandie. D'après l'élection régionale de 2010, les neuf sièges ornais sont ainsi répartis[12] :

  • 3 sièges pour le groupe socialiste, dont celui de Laurent Beauvais, le président du conseil régional ;
  • 2 sièges pour le groupe Europe Écologie ;
  • 1 siège pour le groupe communiste ;
  • 1 siège pour le groupe centriste ;
  • 2 sièges pour le groupe Union pour un mouvement populaire.

Économie

Entreprises et emploi

Agriculture

Tourisme

Article détaillé : Tourisme dans l'Orne.

L'Orne possède un potentiel touristique assez remarquable du fait de plusieurs causes :

Du fait de la proximité avec Paris, l'Orne accueille également un certain nombre de Parisiens qui ont une résidence secondaire, surtout dans la région du Perche, ou bien dans la région de Bagnoles-de-l'Orne.

Selon le recensement général de la population du 1er janvier 2008, 10,9 % des logements disponibles dans le département étaient des résidences secondaires.

Ce tableau indique les principales communes de l'Orne dont les résidences secondaires et occasionnelles dépassent 10 % des logements totaux.

Population et société

Démographie

Article détaillé : Démographie de l'Orne.

Les habitants de l'Orne sont les Ornais et les Ornaises.

Le département de l'Orne est essentiellement rural. Avec une densité de population de 48 hab./km2, l'Orne se place bien en dessous de la moyenne nationale (95 hab./km2). Les zones les plus densément peuplées sont autour des villes (moyennes) d'Alençon, de Flers et d'Argentan, les trois villes dépassant les 10 000 habitants. À l'inverse les zones très peu peuplées se situe dans les cantons de Carrouges, Courtomer, Exmes.

La population diminue depuis de nombreuses années, malgré une relative stagnation depuis 1999, autour des 293 000 habitants. En 2017, la population connaît un nouveau déclin avec 282 516 habitants dû aux déficits naturel et migratoire [13]. On est loin du début du XIXe siècle où la population atteignait les 443 000 habitants. Depuis ces années, après l'exode rural vers de plus grandes villes, la population a atteint le seuil minimum des 270 000 habitants avant la Seconde Guerre mondiale. Puis le baby-boom a fait augmenter la population, pour stagner plusieurs années de suite mais de nouveau décliner aujourd'hui.

Évolution de la population
180118061821182618311836184118461851
395 738424 669422 884434 379441 881443 688442 072442 107439 884
185618611866187218761881188618911896
430 127423 350414 618398 250392 526376 126367 248354 387339 162
190119061911192119261931193619461954
326 952315 993307 433274 814277 637273 717269 331273 181274 862
196219681975198219901999200620112015
280 549288 524293 523295 472293 204292 337292 879290 891286 618
(Sources : ...)

Communes les plus peuplées

RangVillesDate du recensement
19821990199920062013
1Alençon31 60829 98828 93528 45826 350
2Flers18 91117 88816 94716 09414 761
3Argentan17 32716 41316 59614 90013 903
4L'Aigle9 8349 4668 9778 4157 983
5La Ferté-Macé6 7086 9136 6796 2015 661
6Domfront-en-Poiraie5 2915 2025 0854 808
7Athis-Val-de-Rouvre4 413
8Sées4 7674 5474 5044 5084 319
9Mortagne-au-Perche4 8514 5844 5134 2104 024
10Val-au-Perche3 990

Il existe cinq aires urbaines dans le département de l'Orne :

Aire urbainePopulation (1999)Nb. communesEspace urbainSuperficie (km²)Densité (hab./km²)
Alençon
partie Orne
64 978
50 299
54
30
Alençon–Argentan584,69
309,32
111
163
Flers34 83623Flers–Vire219,77159
Argentan27 38737Alençon–Argentan380,6172
L'Aigle20 04321L'Aigle266,3875
Nogent-le-Rotrou
partie Orne
20 456
5 009
17
8
Nogent-le-Rotrou244,08
119,95
84
42

Éducation et enseignement

Santé et démographie médicale

Médias

Sports

Transport

Article détaillé : Transport dans l'Orne.

Routes et autoroutes

Article détaillé : Réseau routier de l'Orne.

Deux autoroutes et une route nationale traversent le département de l'Orne :

  • L'A28 relie le Nord de la France et notamment Calais et le port du Havre à Tours où elle rejoint l'A10 vers Bordeaux et la péninsule ibérique. C'est un axe majeur dans les échanges entre le Nord et le Sud de la France en évitant l'agglomération parisienne (grand contournement de Paris). Cette autoroute traverse l'Orne selon un axe nord/sud entre Rouen et Le Mans. Elle dessert le département au niveau des villes d'Alençon, de Sées et de Gacé, et a été mise en service en 2005 (section Alençon - Le Mans en 2001).
  • L'A88 est une autoroute bas-normande qui relie Caen à l'A28 au niveau de Sées. Cet axe permet de raccorder la région caennaise et le port de Cherbourg à l'A28 vers le Sud de la France. Cette autoroute dessert Argentan et Sées.
  • La N 12 est un axe reliant Paris à Brest par Rennes. Elle passe par Mortagne-au-Perche et Alençon, où elle croise l'A28. C'est la seule route nationale qui reste dans le département à la suite des déclassements successifs de 1972 et 2006. À terme, il est prévu que l'intégralité du parcours entre Paris et Alençon soit à 2×2 voies. Dans l'Orne, la section de Mortagne-au-Perche à Alençon est aux normes autoroutières, et la fin des travaux pour la mise à 2×2 voies de la déviation nord d'Alençon est prévue pour l'été 2013[14].

Le autres axes importants du département sont :

Voies ferrées

Carte ferroviaire de l'Orne
Réseau ferré de l'Orne
Train à quai en gare d'Alençon
Les TER forment l'essentiel du trafic de la ligne Caen - Tours (ici en gare d'Alençon).

Trois lignes ferroviaires traversent le département de l'Orne.

  • La ligne Paris - Granville est une radiale d'importance secondaire reliant la capitale au sud de la Basse-Normandie selon un axe est/ouest. Elle traverse l'Orne dans sa longueur et dessert les villes de L'Aigle, Argentan et Flers. C'est le principal axe ferroviaire reliant l'Orne à Paris. Cinq allers-retours quotidiens sont assurés par des trains Intercités entre Paris et Granville. Deux allers-retours supplémentaires entre Paris et Argentan sont assurés par des trains express régionaux, ces trains desservent L'Aigle et Argentan. Cette ligne n'est pas électrifiée (sauf entre Paris et Dreux). Originellement à double voie, certaines portions entre Argentan et Granville ont été réduite à voie unique lors de sa modernisation entre 1994 et 1999.
  • La ligne Caen - Tours est une transversale nord/sud reliant les villes de Caen, Alençon, Le Mans et Tours. Elle dessert Argentan et Alençon et permet de connecter ces villes aux métropoles régionales que sont Caen et Le Mans, et également au pôle TGV de la gare du Mans. C'est une ligne à double voie non électrifiée. Trois allers-retours quotidiens entre Caen et Tours sont assurés par des trains Intercités ; cependant cette ligne est surtout parcourue par des trains express régionaux entre Caen et Le Mans, Caen et Alençon, ou encore Alençon et Le Mans. Cela porte ainsi le nombre d'allers-retours quotidiens à 13 entre Alençon et Le Mans, et 8 entre Argentan et Caen.
  • La ligne Paris - Brest traverse la pointe sud-est du département et offre des relations entre Paris et Le Mans par voie classique (service régionaux du TER Centre-Val de Loire). C'est une ligne électrifiée à double voie.

Les deux premières lignes représentent à elles seules à la quasi-totalité du réseau ferré ornais. Elles forment un tronc commun d'une dizaine de kilomètres au centre du département entre les gares d'Argentan et de Surdon.

Au total, l'Orne compte 7 gares et 8 haltes ferroviaires (voir liste des gares de l'Orne).

Réseaux interurbains

Un bus du réseau interurbain de l'Orne
Un bus aux couleurs du réseau Cap'Orne.

Deux réseaux de transports en commun permettent des déplacements interurbains dans l'Orne, mais comme la plupart des réseaux TER et des réseaux de bus départementaux en France, ils ne sont pas coordonnés entre eux.

  • Le réseau TER Basse-Normandie comprend dix lignes dont quatre (lignes 2, 3, 6 et 7) desservent l'Orne et propose principalement des services ferroviaires. En plus de ceux-ci, deux lignes de bus TER existent dans le département. La première (correspondant à la ligne 6) permet une connexion des villes de La Ferté-Macé et Bagnoles-de-l'Orne à la ligne Paris - Granville en reliant ces villes à la gare de Briouze ou la gare d'Argentan suivant les correspondances ; ce service a été mis en place lors de la fermeture de la ligne Briouze - Bagnoles-de-l'Orne au trafic voyageurs, et devant la volonté de maintenir un transport public entre Paris et la station thermale. L'autre ligne (intégrée à la ligne 2) est un doublement de la ligne Paris - Granville entre Argentan et Flers via Écouché, Fromentel, Briouze et Bellou-en-Houlme.
  • Le réseau de bus Cap'Orne est le service de bus interurbain géré par le conseil général de l'Orne et comprend 24 lignes régulières. Il n'y a pas de lignes de bus entre les villes qui sont déjà reliées entre elles par le train. Un tarif unique à 2 € quel que soit le voyage a été mis en place par le conseil général. Bien que le réseau Cap'Orne soit accessible à tous, les horaires des bus sont rythmés par les horaires scolaires ; il n'y a pas de service le samedi après-midi, le dimanche et lors des vacances scolaires. Finalement, c'est un réseau principalement affecté au transport scolaire. Près d'1,7 million de voyages sont effectués chaque année par le réseau Cap'Orne, soit une fréquentation d'environ 4 500 passagers par jour[17].

Réseaux urbains

Les trois plus grandes villes ornaises, ainsi que la station thermale de Bagnoles-de-l'Orne, disposent de réseaux de bus urbains :

Aéroports

L'Orne compte six aérodromes :

Culture

Filière équine

Articles connexes : Haras national du Pin et Percheron.

L'Orne est réputée pour ses élevages de chevaux. Elle est le premier département français en termes d'élevage de trotteurs.

Gastronomie

Article détaillé : Cuisine normande.

Monuments historiques

Église Notre-Dame de La Ferté-Macé.

Liste des monuments historiques de l'Orne

Patrimoine industriel

Forges de Varenne à Champsecret.
Article détaillé : Patrimoine industriel de l'Orne.

Dentelles

Articles détaillés : Dentelle d'Alençon et Dentelle d'Argentan.

Langues régionales

Articles détaillés : Normand, Normand méridional et Percheron (idiome).

Cinéma

Religion

Article détaillé : Diocèse de Séez.

Personnalités de l'Orne

Notes et références

  1. « aux sources du fleuve orne », sur ouest-france
  2. Infoclimat, « Alençon (1961-1990) » (consulté le 3 août 2008)
  3. a et b La forêt ornaise Préfecture de l'Orne
  4. a et b Eric de Grandmaison, « Orne : la gauche profite des divisions de la droite », Le Monde.fr, 18 juin 2012.
  5. Le préfet de l'Orne Préfecture de l'Orne
  6. Le Secrétaire général Préfecture de l'Orne
  7. Le sous-préfet d'Argentan Préfecture de l'Orne
  8. Le sous-préfet de Mortagne-au-Perche Préfecture de l'Orne
  9. « Sénatoriales dans l’Orne. Nathalie Goulet et Sébastien Leroux élus », Ouest-France,‎ (lire en ligne)
  10. « Décision n° 2017-5266 », sur conseil-constitutionnel.fr,
  11. « Christophe de Balorre, président du conseil départemental de l’Orne », lire en ligne)
  12. Les conseillers régionaux Conseil régional de Basse-Normandie
  13. https://www.insee.fr/fr/statistiques/3613257
  14. « Déviation Nord : pas d'ouverture avant juin », ouest-france.fr, 4 avril 2013.
  15. « Début du chantier de la 2x2 voies Flers-Argentan », ouest-france.fr, 6 janvier 2010.
  16. « Flers-Landigou en 2x2 voies dès demain mardi », ouest-france.fr, 10 décembre 2012.
  17. Routes et transports Conseil général de l'Orne
  18. Présentation Alto, www.altobus.com.

Voir aussi

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Bibliographie

Articles connexes

Liens externes