Mexique
English: Mexico

États-Unis mexicains

Estados Unidos Mexicanos

Drapeau
Drapeau du Mexique.
Blason
Emblème du Mexique.
HymneHymne national mexicain
Description de l'image MEX orthographic.svg.
Administration
Forme de l'ÉtatRépublique présidentielle fédérale
PrésidentAndrés Manuel López Obrador
Président de la Chambre des députésPorfirio Muñoz Ledo (es)
Président du Sénat de la RépubliqueMartí Batres Guadarrama (es)
Langues officiellesAucune ; l'espagnol mexicain (langue officielle de facto) et les langues indigènes ont le statut de « langues nationales »[1]
Capitale19° 03′ N, 99° 22′ O

Géographie
Plus grande villeMexico
Superficie totale1 964 375 km2
(classé 14e)
Superficie en eau2,5 %
Fuseau horaireUTC -5 à -8
Histoire
Indépendancede l'Espagne
Déclarée
- Accomplie
- Reconnue
[2],[3]

Démographie
GentiléMexicain
Population totale (2018[4])125 959 205 hab.
(classé 11e)
Densité64 hab./km2
Économie
PIB nominal (2014)en augmentation 1 282,725 milliards de dollars
+ 1,62 % (15e)
PIB (PPA) (2014)en augmentation 2 140,564 milliards de dollars
+ 3,61 % (11e)
PIB nominal par hab. (2014)en augmentation 10 714,826 dollars
+ 0,5 % (66e)
PIB (PPA) par hab. (2014)en augmentation 17 880,512 dollars
+ 2,47 % (67e)
Taux de chômage (2014)Decrease Positive.svg 4,750 % de la pop.active
- 3,22 %
Dette publique brute (2014)Nominale :
Increase Negative.svg 8 539,526 milliards de MXN
+ 14,3 %
Relative :
Increase Negative.svg 50,084 % du PIB
+ 8,07 %
IDH (2017)en augmentation 0,774[5] (élevé  ; 74e)
MonnaiePeso mexicain (MXN​)
Divers
Code ISO 3166-1MEX, MX​
Domaine Internet.mx
Indicatif téléphonique+52 pour un fixe et +521 pour un portable

Le Mexique, en forme longue les États-Unis mexicains[6],[7],[8], en espagnol México et Estados Unidos Mexicanos[9], est un pays situé dans la partie méridionale de l'Amérique du Nord.

Délimité au sud par le Guatemala et le Belize, et au nord par les États-Unis d'Amérique, il est bordé à l'est par le golfe du Mexique et la mer des Caraïbes et à l'ouest par l'océan Pacifique. C'est le quatorzième pays en superficie, avoisinant 2 millions de km2.

Avec une population estimée en mai 2018 à 130,5 millions d'habitants par l'Organisation des Nations unies[10], le Mexique est le onzième pays le plus peuplé du monde[11]. Plus de 98 % des Mexicains parlent l'espagnol mexicain, et plus de 7 millions (environ 6 %) parlent une langue indigène ; la loi mexicaine les reconnaît comme langues nationales depuis 2003, mais aucune ne possède le statut de langue officielle. Politiquement, le Mexique est une république constitutionnelle fédérale à régime présidentiel composée de trente-deux entités fédératives dont trente et une ont le statut d'État, Mexico n'ayant pas ce statut[12] car abritant la capitale politique du pays[13].

La présence humaine au Mexique remonte à 30 000 ans avant le présent. Après des millénaires de développement culturel sont apparues les cultures mésoaméricaines, aridaméricaines et oasisaméricaines. Avant les premiers contacts avec les Européens, vivaient diverses civilisations, telles que les Olmèques, les Toltèques, les Zapotèques, les Mayas, et les Aztèques. En 1521, l'Espagne conquit et colonisa le territoire depuis Mexico-Tenochtitlan, qui devint la capitale de la vice-royauté de Nouvelle-Espagne. Après près de trois cents ans de colonisation espagnole, le territoire débuta une guerre d'indépendance contre l'Espagne en 1810, qui dans la foulée déclara sa séparation en 1813 pour établir le Mexique, avant de sortir victorieux en 1821. Le pays connaît ensuite un demi-siècle d'instabilité politique et financière, caractérisé par divers conflits dont une tentative de reconquête par l'Espagne en 1829, la guerre des Pâtisseries, une guerre contre les États-Unis, une guerre civile, une intervention française, trois républiques et deux Empires.Durant la présidence de Porfirio Díaz, le pays a connu une période de modernisation et de croissance économique importante. Díaz fut renversé à la suite d'une révolution en 1910, qui culmina avec la constitution de 1917 et la mise en place du système politique actuel.

Le Mexique fait partie des vingt premières puissances économiques mondiales (quinzième avec un PIB de 1 149 milliards de dollars en 2017)[14]. Mesuré en parité de pouvoir d'achat, son PIB arrive à la onzième place, devant l'Italie[15]. Le Mexique est le neuvième plus grand producteur de pétrole au monde et le premier producteur d'argent. Puissance émergente, puissance moyenne à l'échelle mondiale et puissance régionale, le Mexique est le premier pays d'Amérique latine à avoir rejoint l'OCDE. Classé parmi les nouveaux pays industrialisés[16], il s'agit, selon la Banque mondiale, d'un pays à revenu intermédiaire supérieur. Son économie est fortement liée à celle des États-Unis, par son appartenance à l'ALENA. Selon l'organisation mondiale du tourisme, le Mexique est la principale destination d'Amérique latine et la treizième plus visitée au monde. En plus d’être l'un des dix-sept pays mégadivers de la planète (il abrite de 10 à 12 % de la biodiversité mondiale et comprend plus de douze mille espèces endémiques), il compte 33 sites culturels ou naturels inscrits par l'UNESCO au patrimoine de l'humanité. D'après le rapport de 2013 sur le développement humain El ascenso del sur de l'ONU, l'indice de développement humain du Mexique s'élève à 0,775 unités, et occupe la 61e place mondiale (au côté de l’Indonésie, la Turquie, la Thaïlande, l'Afrique du Sud) alors qu'en 1980 son indice ne s'élevait qu'à 0,598 unités. Le Mexique est également membre d'institutions internationales de grande envergure, telles que l'ONU, l'OMC et le G20.

Le Mexique était membre de l'Accord de libre-échange nord-américain (ALENA, ou « TLCAN » en espagnol, « NAFTA » en anglais) jusqu’en 2018. Cet accord a été remplacé par l’Accord Canada–États-Unis–Mexique (ACEUM) en décembre 2018.

Toponymie

Article détaillé : Toponymie du Mexique.
Mythe de la fondation de Mexico-Tenochtitlan (Codex Mendoza).

Dès avant l'indépendance de la vice-royauté de la Nouvelle-Espagne, il fut décidé que le pays prendrait le nom de sa capitale, Mexico. L'utilisation de ce toponyme remonte à la fin de l'époque préhispanique (postclassique tardif), chez les Nahuas (et plus particulièrement les indigènes de la cité, les Mexicas). Il était alors accolé au toponyme Tenochtitlan.

L'origine et le sens de ce nom restent controversés. Le jésuite et historien Francisco Javier Clavijero soutient dans ses écrits qu'il dérive du mot nahuatl Mexitl ou Mexitli, un nom secret de Huitzilopochtli, la divinité tutélaire des Mexica[17]. Selon cette théorie, « Mexico » signifie « lieu [où vit] Mēxitli ou Mēxtli » ou « lieu où est construit le temple de Mexitli », en référence au Templo Mayor. Cette thèse était aussi partagée par Juan de Torquemada ; toutefois Torquemada ajoute que Mexitli viendrait des mots metl (« agave ») et xictli (« nombril »). Selon cette version, Mexico signifierait mot pour mot « lieu dans le nombril d'agave » ; cette interprétation est aussi soutenue par le franciscain Motolinia. D'autres historiens, comme Bernardino de Sahagún, José de Acosta et Diego Durán, avancent dans leurs travaux que « Mexico » vient de Mecitl ou Mexi, qui était le nom d'un chef et prêtre qui guida les premiers Nahuas émigrés de la mythique Aztlan, qui étaient appelés Mexicas, et par conséquent, ce mot signifierait « peuple de Mexi ».

De nombreux historiens, tels que Alfonso Caso, ont suggéré que Mexico viendrait des mots metztli (« Lune »), xictli (« nombril », « centre », « milieu », « fils »), et du suffixe locatif -co. Par conséquent Mexico signifierait « lieu au milieu de la Lune » ou « lieu au centre du lac de la Lune », en faisant allusion au lac Texcoco au milieu duquel a été construite la ville de Mexico. Cette version est fondée sur une légende aztèque qui raconte que lorsque les Mexicas arrivèrent pour la première fois au lac de Texcoco, ils y virent la Lune qui s'y reflétait.

Le nom de la ville fut translittéré en espagnol (México) avec la valeur phonétique du x de l'espagnol médiéval, qui représentait la consonne fricative post-alvéolaire voisée /ʒ/, représenté par un j, évolua vers la consonne fricative vélaire sourde /x/ durant le e siècle[18], qui conduisit à l'utilisation de la variante Méjico dans beaucoup de publications, en Espagne le plus souvent, tandis qu'au Mexique, México est restée la graphie préférée. Il y a quelques années, l’Académie royale espagnole, l'institution régulant la langue espagnole, statua que la graphie recommandée en espagnol serait México[19], et la majorité des publications dans tous les pays hispanophones adhèrent aujourd'hui à la nouvelle norme, même si la variante désuète se rencontre parfois[20]. En français, le x de Mexico et de Mexique ne représente ni le son originel ni le son actuel, mais la consonne /ks/.

Histoire

Article détaillé : Histoire du Mexique.

Époque préhispanique

Le territoire a été découvert et habité par des groupes de chasseurs-cueilleurs nomades il y a environ 15 000 ans.

Pendant plusieurs milliers d'années, les habitants de cette région d'Amérique pratiquèrent la chasse et la cueillette jusqu'à la découverte de l'agriculture. À Guilá Naquitz, ont été mis au jour les restes les plus anciens de la domestication de la courge et de la calebasse, qui datent du 9e millénaire av. J.-C.[21], mais l'agriculture s'est développée de façon précoce dans des sites comme la vallée de Tehuacán où la domestication du maïs a eu lieu aux alentours du 5e millénaire av. J.-C.. Dès lors des groupes humains de cette région deviennent de plus en plus dépendants des produits agricoles, et ce jusqu'à l'apparition de hameaux agricoles et jusqu'à la dépendance totale qui a lieu durant la période classique[22]. Tandis que l'agriculture prospère en Mésoamérique, les peuples au nord (Chichimèques) restent encore dépendants de la chasse et la cueillette.

L'histoire préhispanique de ce qui est actuellement le nord du Mexique est mal connue car les peuples qui occupèrent la région avaient une culture matérielle limitée. Ces peuples nomades qui habitaient les déserts, le littoral et les montagnes au nord de la Mésoamérique, ne partageaient pas la même culture. Le site de la grotte de la Perra (Tamaulipas) a connu l'invention de l'agriculture et connu la présence humaine à partir de 12 000 av. J.-C.. Il y a des traces de peuples nomades dans les sites tels que la grotte de la Candelaria (Coahuila, 8 000 av. J.-C.)[23] ou El Conchalito (es) (Basse-Californie du Sud)[24]. On trouve également en Basse-Californie les peintures rupestres de la Sierra de San Francisco dont la fonction continue jusqu'au e siècle, lorsque les derniers indigènes disparaissent de la région.

Plusieurs auteurs[25] prennent comme marqueur du début de la civilisation mésoaméricaine la controversée[26] céramique Pox (es) de Puerto Marqués, datée vers le XXIVe siècle XXIVe siècle av. J.-C.[27] Cette céramique mésoaméricaine pourrait avoir pour origine le contact entre la côte sud-américaine du Pacifique et l'occident de la Mésoamérique. Les nouvelles avancées techniques se diffusent dans toute la région si bien que, des siècles après, on produit une céramique dans d'autres hameaux du préclassique ancien (2 500-1 500 av. J.-C.) comme Chupícuaro et Tlatilco. Durant le préclassique moyen (ss. XIV-IV av. J.-C.), la culture olmèque se diffuse dans toute la Mésoamérique[28]. Après le déclin olmèque, l'essor simultané de plusieurs peuples a lieu. Par exemple la culture des tombes à puits de probable influence sud-américaine[29], la culture épi-olmèque à Tres Zapotes, l'épanouissement d'Izapa et le développement du compte long[30].

À la fin de cette étape, Teotihuacan devient la ville la plus importante de la vallée de Mexico. Durant le Classique ancien (ss. II-VI/VIII), l'influence de Teotihuacán se fait sentir dans toute la Mésoamérique, appuyée par son pouvoir politique et commercial[31]. Elle avait d'importants alliés, comme Monte Albán dans les vallées centrales d'Oaxaca. La civilisation mésoaméricaine s'étend plus au nord vers des sites comme La Quemada. En retour, des influences culturelles arrivent du nord, visibles dans la culture huastèque. La période classique est également l'époque de consolidation de la civilisation maya dans la péninsule du Yucatán et des hautes terres du Chiapas. D'un autre côté, dans les vallées et les montagnes du nord de la Sierra Madre occidentale, se développe la culture Paquimé, résultat de la consolidation de l'agriculture dans le nord-est et l'échange entre la Mésoamérique et l'Oasisamérique.

Entre les Xe et XIIe siècles, le centre du Mexique est dominé par Tula, la capitale des Toltèques. La ville a établi des liens très forts avec plusieurs régions de Mésoamérique, mais particulièrement avec la péninsule du Yucatán, où se trouve la ville maya de Chichén Itzá. Au même moment, dans ce qui est actuellement l'État d'Oaxaca de Juárez, les Mixtèques commencent un processus expansionniste qui les mène à occuper les vallées centrales où vivaient les Zapotèques. En 1325, les Mexicas fondent Mexico-Tenochtitlan, la capitale de l'État le plus vaste qu'a connu la Mésoamérique, qui rivalisait seul avec les Tarasques de Tzintzuntzan.

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Époque coloniale

En 1519, les conquistadors, alliés à de nombreuses tribus ennemies des aztèques dont les Tlaxcaltèques et conduits par Hernán Cortés, se lancent à la conquête de l'Empire aztèque, aidés en cela par la supériorité et la qualité de leurs armes et de leurs tactiques de combat, mais aussi la supériorité numérique de leurs alliés indigènes. Le 13 août 1521, la fin du siège de Tenochtitlan signe la victoire des Espagnols et la fin de l'empire aztèque.

Cortés se lance alors dans la conquête d'un vaste empire colonial qui deviendra la Nouvelle-Espagne. Le territoire s'étendra jusqu'à une importante partie du sud des actuels États-Unis (notamment la Californie, l'Arizona, le Nouveau-Mexique et le Texas). Les principales villes mexicaines sont alors créées (Mexico (sur les ruines de Tenochtitlán), Guadalajara, Puebla et Monterrey.

En même temps que la colonisation espagnole, des missionnaires arrivent dans le pays pour évangéliser les populations indigènes qui avaient survécu à la conquête. Parmi ces évangélisateurs, Bartolomé de las Casas se distingue par son désir de protéger les populations indigènes.

Dès 1535, l’administration de la Nouvelle-Espagne est confiée à un vice-roi. Le premier sera Antonio de Mendoza, nommé par Charles Quint[32].

Pendant cette période, l’Espagne s'est enrichie grâce à la découverte et à l'exploitation des mines d'argent mexicaines, parmi les plus riches du monde, dont le produit transite via Anvers, première place financière mondiale, pour permettre d'importer des biens de l'Inde, où les marchands sont friands d'argent-métal. Les espagnols implantent aussi la culture de la canne à sucre et du café, alors que sur le plan humain, la population amérindienne chuta de 80 %, à cause principalement des épidémies et des travaux forcés. On estime qu'avant l'arrivée des Espagnols, le Mexique central comptait 25 millions d'habitants. Il en restait un million vers 1650[33].

Les trois siècles de domination espagnole (1521 - 1821) coïncident avec la création du Mexique en tant que nation latine, hispanique, catholique et métisse telle que nous le connaissons aujourd’hui[34]. L'architecture, la gastronomie, les fêtes mexicaines et la structure familiale sont encore aujourd'hui largement influencées par ces trois siècles de domination espagnole[réf. nécessaire].

Après les très nombreuses destructions résultant de la colonisation du Mexique, une forme d'art colonial s'est développé à partir du XVIe siècle ; et ce pour plusieurs raisons : contexte humaniste européen et développement des cabinets de curiosités, propagande religieuse, développement d'une élite métisse, explosion d'un commerce intercontinental, etc. Ce phénomène a en outre permis la conservation et la diffusion de nombreuses techniques précolombiennes uniques au monde, comme l'art de la laque mexicaine (technique de collage très différent de la laque asiatique), du papier d'amate ou celui de la mosaïque de plumes, d'une extraordinaire virtuosité au vu des moyens à la disposition des artisans précolombiens[réf. nécessaire]. De ces très nombreux ouvrages envoyés en Europe pour la délectation des princes et collectionneurs, très peu sont parvenus jusqu'à nous. Quatre tableaux de mosaïques de plumes sont aujourd'hui conservés en France, dont deux datant du e siècle : Le Triptyque de la crucifixion, conservé au Musée National de la Renaissance à Ecouen (Val d'Oise)[35], et la Messe de Saint-Grégoire, conservée au Musée des Jacobins d'Auch (Gers)[36].

Les populations indigènes ne furent pas entièrement soumises du fait de la chute de l'empire aztèque, d'autres ne firent que changer de maîtres, les talxcaltèques alliés des espagnols furent mieux traités et jouirent tout au long de la colonie de privilèges tels que pouvoir monter à cheval. Des nobles indigènes partirent pour l'Espagne où leurs descendants vivent toujours.De très nombreuses révoltes locales eurent lieu durant les trois siècles de la période coloniale[37].

Indépendance

Article détaillé : Guerre d'indépendance du Mexique.
Article détaillé : Congrès de Chilpancingo.

L'un de précurseurs de l'indépendance du Mexique est Melchor de Talamantes mort emprisonné dans la forteresse de San Juan de Ulúa en 1809. Il est l'auteur de textes où sont exposées les raisons qui devaient, selon lui, amener le pays à son émancipation de la couronne espagnole.

Dans la nuit du 15 au , depuis ce qui est aujourd'hui la ville de Dolores Hidalgo, dans le Guanajuato, un Espagnol né au Mexique, le curé Miguel Hidalgo, aujourd’hui héros national, lève, au cri de « Vive la Vierge de Guadalupe, vive Ferdinand VII, à bas le mauvais gouvernement ! » (c'est-à-dire celui de Joseph Bonaparte, au pouvoir depuis l'invasion de l'Espagne par les Français[38]), une armée hétéroclite et indisciplinée de villageois et d'indigènes pour le rétablissement de Ferdinand VII et contre les juntes espagnoles au service des Français. Il commence avec succès, mais échoue au Monte de las Cruces, dans sa tentative de prendre Mexico, et sera exécuté en 1811.

Les criollos (es) (ne pas confondre avec l'acception française du terme créoles), descendants d'Européens, le plus souvent d'Espagnols, mais nés hors de la métropole espagnole au nombre d'un million en Nouvelle-Espagne devenue l'actuel Mexique, sont à la tête des métis et des mulâtres (qui ensemble sont 1,3 million) et des indigènes (3,6 millions) qui forment la majeure partie des six millions de la population d'alors, mais sont tenus à l'écart du pouvoir politique et économique, les fonctions les plus prestigieuses et lucratives étant réservées aux Espagnols dont le nombre n'était que de 75 000 (peninsulares, nés dans la métropole, que les créoles nomment aussi gachupines (es)).

Si le Grito de Dolores est à l'origine du processus d'indépendance du pays, il n'est cependant pas un appel à l'indépendance, mais bien une réaction à la destitution de Ferdinand VII par les Français[39],[40].

Le premier acte d'indépendance est proclamé par le congrès de Chilpancingo[41], inspiré principalement par les écrits de José María Morelos, et a été signé le [42]. Il a été rédigé par Carlos María de Bustamante et Andrés Quintana Roo, et a été intitulé Acte solennel de la déclaration d'indépendance de l'Amérique septentrionale[42],[43],[44].

L’Acte de l’Indépendance de l'Empire mexicain sera finalement signé le .

L'Espagne ne reconnaîtra l'indépendance du Mexique que le 28 décembre 1836.

Parmi les éléments déclencheurs du mouvement indépendantiste, figurent la conquête et l’occupation française de l’Espagne, au début du e siècle, par les troupes de Napoléon et le rejet par les créoles de la Nouvelle-Espagne de la Constitution de Cadix jugée par eux anticléricale et trop libérale.

Avec l'indépendance, les Espagnols nés au Mexique purent devenir les maîtres du pays en accédant à toutes les fonctions auparavant réservées aux Espagnols nés en métropole qui furent expulsés en 1829, exception faite de ceux dont les capitaux étaient investis dans les mines et l'agriculture.

En 1821 l'empire est proclamé avec Agustín de Iturbide. Le , le Mexique se dote de la nouvelle Constitution fédérale des États-Unis mexicains (Constitución Federal de los Estados Unidos Mexicanos), adoptant pour son gouvernement la forme de république représentative populaire fédérale.

De l'indépendance à la consolidation républicaine

Intervention espagnole de 1829

Les troupes espagnoles débarquent près de Tampico en mars 1829, dans une ultime tentative de reconquête du pays, et sont repoussées par les troupes du général Antonio López de Santa Anna. Celui-ci acquiert un immense prestige par sa victoire, et devient le « Héros de Tampico »[45].

Guerre des Pâtisseries

Article détaillé : Guerre des Pâtisseries.

En raison des dégâts causés lors des troubles publics liés au chaos de la situation politique dans les années qui suivirent l'indépendance[46], des commerçants français déposèrent des réclamations au baron Deffaudis, ambassadeur français à Mexico ; parmi eux, un pâtissier du nom de Remontel réclama la somme exorbitante de 60 000 pesos en dédommagement du préjudice causé par des officiers à son établissement de Tacubaya (selon les sources, ayant profité d'émeutes pour partir sans payer leurs pâtisseries en 1832, d'où le surnom ironique donné ensuite au conflit par les Mexicains[47], ou ayant occasionné des dégâts à sa boutique en 1828[48],[49]). En 1837, le ministre mexicain des affaires extérieures, Luis G. Cuevas, répondit que le gouvernement n’était pas dans l'obligation d'indemniser ces pertes, étant donné qu'elles étaient la conséquence d'un mouvement révolutionnaire[48]. Le 6 février 1838 (ou le 21 mars, selon d'autres sources)[46], une flotte de 26 navires de guerre français arriva au large de Veracruz et le gouvernement de Louis-Philippe Louis-Philippe Ier réclama une somme totale de 600 000 pesos[47], équivalant à l'époque à 3 millions de francs or[50] en réparation des pertes subies par ses sujets. Le 27 novembre, les Français bombardèrent la forteresse de San Juan de Ulúa[48].

Les Français obtinrent des garanties quant au paiement de cette somme et se retirèrent après onze mois de blocus du port de Veracruz. Cela occasionna pour le trésor mexicain une perte, calculée par le Journal des Débats, de 2 200 000 pesos soit 11 millions de francs or[51].

Guerre américano-mexicaine

Article détaillé : Guerre américano-mexicaine.
Prise de Mexico par les troupes américaines.

En 1836, le Texas proclame son indépendance du Mexique. Il sera annexé plus tard par les États-Unis. En 1846, le Mexique revendique le territoire compris entre le rio Bravo et le rio Nueces. En effet, la limite de la province texane était le rio Nueces situé à 300 km au nord du rio Bravo. Dès lors la guerre éclate entre le Mexique et les États-Unis et durera de 1846 à 1848.

Les troupes américaines envahissent le pays et l’occupent de 1847 à 1848. Après la bataille de Chapultepec, le 14 septembre 1847, les troupes américaines hissent le drapeau américain sur le Palais National : la ville de Mexico est occupée. Sous le contrôle de Winfield Scott, ses troupes exécutent de nombreux soldats d'origine irlandaise du bataillon Saint Patrick, déserteurs de l’US Army, qui collaboraient avec la résistance mexicaine face à l’occupant[réf. nécessaire].

La guerre se termine par la signature en 1848 du traité de Guadeloupe Hidalgo par lequel le Mexique reconnaît le rio Bravo comme sa frontière avec le Texas. De plus, le Mexique cède plus de 40 % de son territoire aux États-Unis, soit près de 2 000 000 km2. Les États de Californie, Nouveau-Mexique, Arizona, Nevada, Utah, la majeure partie du Colorado et le sud-ouest du Wyoming représentent les territoires que les États-Unis ont annexés à la suite de la guerre américano-mexicaine. En 1857, est promulguée la constitution (es) qui règle les institutions politiques mexicaines jusqu'en 1917[réf. nécessaire].

Guerre de Réforme

Article détaillé : Guerre de Réforme.

Intervention française

Article détaillé : Intervention française au Mexique.
Exécution de Maximilien[52] (à droite sur la photographie) de Miramón (au centre) et de Mejía. Cette photographie est visible au Musée de la Dynastie à Bruxelles.

En 1861, le gouvernement de Juárez décide la suspension du paiement de sa dette extérieure. La France, l’un des créanciers du Mexique, invoque le motif des dettes pour y intervenir militairement avec l’appui de l'ancienne puissance coloniale l’Espagne et de l’Angleterre. Profitant de la guerre civile qui déchire et absorbe les ressources du voisin du Nord, Napoléon III, avec la bénédiction du pape, pensait établir au Mexique un empire « latin » et catholique qui contrebalancerait le pouvoir grandissant des Américains. Des forces maritimes de ces trois pays débarquent à Veracruz, les Espagnols en décembre 1861, les Anglais et les Français en janvier 1862[53]. Après des négociations, le gouvernement mexicain arrive à obtenir des Anglais et des Espagnols leur retrait (Convention de Soledad). La France continue donc seule cette expédition visant à établir un empire catholique et ami au Mexique.

Hormis la première bataille de Puebla, gagnée par les forces libérales sous le commandement d’Ignacio Zaragoza, la campagne militaire française est un succès. La Légion étrangère s'y illustra lors du combat du 30 avril 1863 non loin du Cerro del Chiquihuite, à Camarón, rebaptisée plus tard Villa Tejeda (dite Camerone en français). Devant l’avancée des forces ennemies appuyées par les conservateurs, le gouvernement de Juárez est contraint de s'éloigner à San Luis Potosí le 31 mai 1863 puis finalement à Paso del Norte (devenue depuis Ciudad Juárez) près de la frontière avec les États-Unis. En juin 1863, Mexico tombe sous le contrôle des forces de Napoléon III et de celles des conservateurs mexicains. Le 10 juillet, une Assemblée des Notables à Mexico nomme Maximilien d’Autriche empereur. Il était un des frères de François-Joseph, empereur d'Autriche. Prince bien intentionné, il déçut souvent les conservateurs par ses idées modernes et libérales, allant jusqu'à demander à Juárez de gouverner avec lui, mais cet Habsbourg imbu d'étiquette commit des maladresses irréparables qui hâtèrent sa chute. Le pays resta peu sûr pour l'envahisseur, une guérilla féroce ne lui laissa aucun repos et épuisa ses forces et son moral, d'autre part les bandits pullulèrent, ce qui ne fit qu'aggraver la situation[réf. nécessaire].

Dès la fin de la guerre de sécession en 1865, Juárez trouve auprès des États-Unis, en échange de promesses de concessions sur le territoire mexicain (isthme de Tehuantepec), un soutien en armes et en hommes, ainsi que diplomatique (doctrine Monroe). Ce nouvel appui, les succès militaires des républicains, et surtout les menaces de guerre en Europe, forcèrent les troupes françaises à se retirer[réf. nécessaire].L'intervention au Mexique fut un grand échec pour Napoléon III. Le second empire mexicain durera jusqu’en 1867. L’empereur Maximilien est exécuté à Santiago de Querétaro. Durant toute cette période, Benito Juárez n'abandonna jamais le territoire national et continua d'exercer sa fonction de président de la République.

Porfiriat

Porfirio Diaz
Article détaillé : Porfiriat.

Héros de la guerre contre le Second Empire français, Porfirio Díaz devient président du Mexique en 1876. Sa présidence dure jusqu'en 1911. Les lois de 1884 et 1896 permettent aux étrangers de posséder le sous-sol, pour attirer les investisseurs. Ces derniers ont la prépondérance totales dans les infrastructures (chemins de fer, ports, télégraphes et téléphones), les mines, le pétrole, le textile, les plantations, l'industrie. Pendant cette période, les politiques de Diaz favorisent la concentration des terres aux mains d'une minorité d'investisseurs et de propriétaires terriens. En 1911, ce sont ainsi 97 % des paysans mexicains qui ne possèdent aucune terre. Les grèves se font nombreuses à partir de 1906 mais sont réprimées avec violence. Il instaure la Ley de fugas (loi sur la fuite), qui permet d'abattre un prisonnier qui essaie de fuir. La méthode sera couramment utilisée afin de se débarrasser d'opposants politiques[54].

Officiellement Díaz est réélu à chaque élection, mais les dysfonctionnements du vote et le mécontentement de la population en général —les paysans dépossédés de leurs terres, la classe moyenne instruite et désireuse d'accéder au pouvoir et la baisse des salaires réels — sont parmi les éléments déclencheurs de la Révolution Mexicaine. Madero reprendra habilement le vieux slogan de Díaz, « Suffrage effectif, pas de réélection », pour sa campagne politique. Díaz est l'auteur de la phrase « Pauvre Mexique si loin de Dieu et si proche des États-Unis » (1878)[55],[56].

Révolution de 1910

Article détaillé : Révolution mexicaine.
Emiliano Zapata

Porfirio Díaz, au pouvoir depuis une trentaine d'années, voulait se présenter à l’élection présidentielle de 1910 de même que Francisco I. Madero. Díaz fit emprisonner Madero puis le relâcha. Díaz sortit victorieux des élections. Madero ne recueillit que quelques centaines de voix à travers tout le pays.

En mai 1911, après la prise de Ciudad Juárez, par les troupes d'un ancien bandit Pancho Villa que Madero avait recruté en échange du pardon de ses crimes et d'un grade de colonel dans l'armée fédérale en cas de victoire, Díaz, qui voulait éviter une guerre civile préféra partir en exil en France.

La révolution dégénéra alors en une lutte pour le pouvoir entre révolutionnaires. Le président Madero (révolutionnaire) fut assassiné par Victoriano Huerta (réactionnaire) lui-même chassé par les troupes de Pancho Villa. Zapata fut assassiné en 1919, Venustiano Carranza, l'auteur intellectuel de l'assassinat de Zapata, en 1920, et Francisco Villa en 1923, sur ordre d'Alvaro Obregón.

La révolution se terminera officiellement en 1917, date de la nouvelle constitution mexicaine, mais la violence dura jusqu’aux années 1930 (assassinat d'Álvaro Obregón par un fanatique catholique en 1928). Une autre vague de violence suit l'application des mesures de laïcisation contenues dans la Constitution de 1917 et appliquées par le gouvernement dès 1926 : c'est la guerre des Cristeros.

Époque contemporaine

Drapeau mexicain.

À la mort d'Obregon, Plutarco Elías Calles devient le Jefe maximo de la Revolución. En mars 1929, il fonde le Parti national révolutionnaire dans le but de contrôler et de surveiller les divers courants politiques et se nomme lui-même à la tête de ce parti. Dans le but d'éviter des conflits entre généraux, il fait nommer président de la République un civil Emilio Portes Gil pour la période de 1928 à 1930. Calles dut lutter contre une conjuration de militaires obregonistes menée par José Gonzalo Escobar (es) écartés du pouvoir nommée « plan de Hermosillo ».

Les années 1930 furent marquées par la présidence de Lázaro Cárdenas de 1934 à 1940 titulaire du prix Lénine pour la paix qui se proposait de faire du Mexique un pays socialiste et par des nationalisations, l'institution d'un plan sexennal imité de l'URSS, puis l'expropriation pétrolière en 1938, Cárdenas profitant de la baisse du prix du pétrole et de difficultés économiques des compagnies pétrolières étrangères en majorité anglo-néerlandaises et américaines alors au bord de la faillite. Staline et les communistes mexicains dirent alors que les principaux bénéficiaires de cette nationalisation seront les États-Unis car de compétiteur en matière de production le secteur pétrolier commença à dépendre de la technologie et des financements américains, il existe à la bibliothèque du Congrès des États-Unis des preuves de l'appui financier de Roosevelt à celui de Cárdenas[réf. nécessaire].

Seconde Guerre mondiale

À la suite du torpillage de navires mexicains par des sous-marins allemands, dont les pétroliers Potrero del Llano (en) et Faja de Oro (en) en mai 1942, le gouvernement du général Manuel Ávila Camacho déclara la guerre le 28 mai 1942 à l'Allemagne, à l'Italie et au Japon.

L'escadrille mexicaine no 201, composée d'avions P-47, participa à la guerre contre le Japon et fut envoyée aux Philippines.

Des Mexicains participèrent aussi au débarquement du 6 juin 1944. L'un des plus connus d'entre eux est le pilote de chasse Luis Pérez Gómez abattu le 19 juin 1944. Il repose au cimetière du village de Sassy[57].

D'autres participèrent sous l'uniforme américain à la bataille des Ardennes. Parmi eux, le sergent José Mendoza López (en) qui reçut les plus hautes distinctions militaires des États-Unis, la Medal of Honor et le Purple Heart, pour ses faits d'armes dont la neutralisation à lui seul lors d'un combat de plus de cent soldats ennemis.

Domination du PRI

Le Parti révolutionnaire institutionnel (PRI), membre de l'internationale socialiste prit son nom actuel en 1946 et dirigea le pays sans interruption jusqu’en 2000, date de la victoire du conservateur Vicente Fox, candidat du PAN (voir la Liste des chefs d'État du Mexique).

En octobre 1968, l’armée ouvre le feu sur des manifestations étudiantes d’extrême gauche. Plus de trois cents manifestants sont tués et des centaines disparaissent[58].

De 1960 à 1980, le revenu moyen des Mexicains a presque doublé. Si l’économie avait continué à croître à ce rythme, les Mexicains auraient de nos jours un niveau de vie comparable à celui des Européens [59] Dans les années 1980, le président Miguel de la Madrid impulse une libéralisation de l'économie qui affecte spécialement les paysans : les subventions au secteur agricole sont réduites (les aides à la production du café sont quant à elles supprimées), la libéralisation du commerce provoque une hausse des importations qui coule la production locale et la suppression d’importants combinats agricoles font perdre beaucoup d’emplois ruraux. Par ailleurs, le gouvernement libéralise les flux de capitaux, privatise des entreprises publiques et abandonne les politiques industrielles et de développement. Les années 1980 sont considérées comme une « décennie perdue », avec une croissance négative du revenu par tête d’habitant. En 1992, la Constitution est modifiée de façon à autoriser la vente des terres communales[60].

XXIe siècle

En 2006, Felipe Calderón (PAN) est le président du Mexique après avoir recueilli 35,88 % des suffrages à l’élection présidentielle du 2 juillet 2006 contre 35,31 % pour Andrés Manuel López Obrador (PRD) et 22,27 % pour Roberto Madrazo (PRI)[réf. nécessaire]. Les résultats sont contestés[61] mais le 6 septembre, le TEPJF a donné sa décision (sans appel) et a confirmé la victoire de Felipe Calderón qui a pris officiellement ses fonctions le 1er décembre 2006.

En juillet 2012, le PRI revient au pouvoir avec la victoire d'Enrique Peña Nieto aux élections présidentielles. Avec près de 38 % des suffrages, il devance le candidat du PRD Andrés Manuel López Obrador (31 %), ainsi que la démocrate centriste Josefina Vazquez Mota du Parti d'action nationale (PAN ; près de 25 %).

En juillet 2018, le Mouvement de régénération nationale (Morena) accède pour la première fois au pouvoir avec l'élection d'Andrés Manuel López Obrador (53 % des suffrages)[62].

Politique

Article détaillé : Politique au Mexique.

Le terme de mariachi désigne tout à la fois un type de formation musicale originaire du Mexique, puis le style de musique associé, et une culture musicale. Un groupe de mariachis est constitué au moins de deux violons, deux trompettes, un joueur de guitare espagnole, un vihuela et d’un guitarrón. Certaines formations comportent plusieurs dizaines de musiciens. Les mariachis sont originaires de l’État de Jalisco.

De nombreux groupes ou musiciens américains ont été influencés par la musique mexicaine : Flaco Jimenez, Los Lobos

Des styles musicaux et danses populaires sont la banda (Nord) et la salsa (reste du pays).

Chaque région possède sa musique au même titre que sa cuisine et son artisanat.

Cinq d'entre elles se distinguent par la richesse et la variété de leur répertoire populaire :

  • Le son jalisciense, originaire de la province de Jalisco, est connu en dehors du Mexique. Il évoque les groupes de mariachis, avec leurs costumes charro boutonnés d'argent et leurs trompettes éclatantes (au propre et au figuré). En fait, cet instrument est d’un apport assez récent. L'instrumentation comprend également violons, la guitarra de golpe, la petite vihuela à quatre cordes (4 à 6 cordes suivant les régions) et le guitarrón — guitare de basse à quatre cordes.
  • Le son de tierra caliente (terre chaude), du Michoacán, est le précurseur du son jalisciense. Rythme, instrumentation et thèmes sont semblables. Le Jalisco et le Michoacán, contigus, ne formaient sans doute qu'un même ensemble culturel. L'élément caractéristique de beaucoup de ces « sones » est constitué par une grande harpe rustique dont la caisse de résonance sert de tambour, ce qui donne un accompagnement rythmé et fort aux lignes mélodiques des violons, vihuelas et guitarras de golpe.
  • Le son guerrerense se distingue des autres « sones » par l'adjonction d'un tambour aux instruments à cordes. Ses sources sont nombreuses et, selon la légende, il aurait été également influencé par les chants de marins chiliens naufragés au large des côtes du Guerrero. Ces chants, variantes du « son », portent le nom de chilenas. Le gusto, autre variante, est caractéristique de la région côtière où, lors des fiestas, les danseurs frappent en cadence le sol d'une estrade surélevée, ou artesa.
  • Le son jarocho, originaire de la côte de Veracruz est la plus riche, la plus répandue de toutes les formes de musique populaire mexicaine. Le mélange de sang africain des habitants de cette région transparaît dans ses rythmes complexes d'origine espagnole. Les poètes du son jarocho sont avant tout des improvisateurs et de nouveaux couplets modernisent sans cesse les chansons traditionnelles.
  • Le son huasteco et la danse régionale appelée huapango dérivent du fandango espagnol. Les rythmes vifs de la jarana et la huapanguera à huit cordes accompagnent un zapateado rapide, dansé sur une plateforme de bois surélevée qui résonne comme un tambour sous les pieds des danseurs[137].

Quelques personnalités mexicaines

Jours fériés et fêtes

La Catrina Statuette inspirée par le dessin de Posada.

Jours fériés officiels

Autres fêtes

Tourisme

Article détaillé : Tourisme au Mexique.

Le tourisme au Mexique est une activité importante, aussi bien pour les Mexicains qui choisissent d'y passer leurs vacances, que pour les étrangers qui viennent y faire un séjour. Le Mexique est un pays de hauts plateaux enserrés entre deux chaînes montagneuses (Sierra Madre occidentale et orientale) qui s’abaissent vers d’étroites plaines côtières à l’est et à l’ouest. Ces deux chaînes de montagnes se rejoignent au sud-est du pays où elles forment la Sierra Madre du sud. Au nord-ouest, la Basse-Californie est une longue et étroite péninsule qui s’étend sur 1 225 km et prolonge la Sierra Nevada américaine.

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Patrimoine mondial

Sites classés au patrimoine mondial de l’UNESCO

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Codes

Le Mexique a pour codes :

Notes et références

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  27. Cfr. Grove, 1970 : 13 ; Pompa y Padilla, Talavera y Jiménez, : 17.[pas clair].
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Annexes

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