Europe

Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Europe (homonymie) et Européen (homonymie).
Ne doit pas être confondu avec Union européenne.
Caractères grecs Cette page contient des caractères grecs. En cas de problème, consultez Aide:Unicode ou testez votre navigateur.

Europe

Localisation de l'Europe.
Superficie10 180 000 km2
Population743 000 000 hab.
Densité73 hab./km2
Pays50
Dépendances8
Principales languesAlbanais, allemand, anglais, biélorusse, bulgare, catalan, danois, espagnol, estonien, finnois, français, grec, hongrois, irlandais, islandais, italien, letton, lituanien, luxembourgeois, maltais, néerlandais, norvégien, polonais, portugais, romanche, roumain, russe, serbo-croate, slovaque, slovène, suédois, tchèque, turc, ukrainien
Fuseaux horairesUTC-1 (Açores)
UTC+5 (Russie)
Principales villesIstanbul, Belgrade, Paris, Londres, Madrid, Barcelone, Berlin, Athènes, Rome, Hambourg, Birmingham, Lisbonne, Bruxelles, Lyon, Marseille, Amsterdam, Oslo, Bucarest, Milan, Francfort-sur-le-Main, Genève, Kiev, Moscou, Saint-Pétersbourg

L’Europe est considérée politiquement comme un continent ou géographiquement comme une partie des supercontinents de l'Eurasie et de l'Afro-Eurasie. Elle est parfois appelée le « Vieux Continent », par opposition au « Nouveau Monde » (l'Amérique). Sur le plan culturel, l'Europe a reçu de multiples influences au cours des âges, et comprend de nombreux pays qui possèdent à la fois un héritage commun, des différences linguistiques, religieuses et historiques, et des apports récents venus depuis la mondialisation. À ce titre, l'Europe est un espace de civilisation forgé par une histoire millénaire. Une communauté de peuples, de différents États, tend à se constituer politiquement avec l'Union européenne.

L'Europe, et plus particulièrement la civilisation gréco-romaine, est le berceau de la civilisation occidentale. Entre le XVIe siècle et le XXe siècle, plusieurs nations européennes ont contrôlé et colonisé à plusieurs reprises l'ensemble du continent américain, la quasi-totalité de l'Afrique, l'Océanie et de grandes parties de l'Asie. L'Europe est également à l'origine de plusieurs bouleversements historiques majeurs, comme la Renaissance, les grandes découvertes, le siècle des Lumières, la révolution industrielle ou des guerres mondiales.

Étymologies

Deux étymologies concurrentes sont le plus souvent proposées[1],[2].

La première étymologie provient de l'usage par les marins phéniciens des deux mots Ereb, le couchant, et Assou, le levant pour désigner les deux rives opposées de la mer Égée : d'une part la Grèce actuelle et d'autre part l'Anatolie (Ἀνατολή signifie pareillement, en grec, le levant). La première mention connue de ces mots sémitiques se trouve sur une stèle assyrienne qui distingue Ereb, la nuit, le [pays du soleil] couchant, et Assou, le [pays du soleil] levant. Ces deux mots sont probablement à l'origine des deux noms grecs Eurôpè et Asia dans leur acception géographique antique[3]. En grec, dans un hymne à Apollon datant d’environ 700 avant notre ère, Eurôpè représente encore, comme Ereb, le simple littoral occidental de l’Égée[3]. La mythologie grecque perpétue l’origine sémitique du mot en en faisant le nom d’une princesse phénicienne. En langue arabe, le mot arouba (qui donne justement la prononciation en grec d'Europe) veut dire « une belle femme »[réf. nécessaire] et c'est justement le nom de la princesse de Tyr enlevée par Zeus. Néanmoins, cette étymologie sémitique est à peine encore défendue[4] et cette proposition est généralement considérée comme improbable ou indéfendable[Note 1],[Note 2].

L'Enlèvement d'Europe, Antonio Marziale Carracci. L'enlèvement de la nymphe Europe par Zeus sous la forme d'un taureau est un mythe, qui donnera son nom à un continent et à des peuples.

La seconde étymologie est grecque. Dans la mythologie grecque, plusieurs « Europe » sont connues, Europe, fille du géant Tityos ; la mère de Niobé ; la fille de Nil, une épouse de Danaé ; selon Hésiode, Europe l'Océanide est l'une des trois mille nymphes d'Océan et de Téthys ; dans l’Iliade, Europe est la fille de Phœnix, ascendant du peuple phénicien. Europè (εὐρώπη) provient de deux mots grecs : eurýs et ṓps. Le premier, εὐρύς, signifie soit large, qui s'étend en largeur, soit vaste, qui s'étend au loin[Note 3] ; le second, en grec ancien ὤψ, signifie soit regarder en face, regard, soit œil[Note 4]. Le terme signifie « [celle qui a] de grands yeux » et devient un prénom féminin, donné à plusieurs personnages mythologiques grecs, et notamment à la fameuse princesse Europe enlevée par Zeus déguisé en taureau. Hérodote fait remarquer que la jeune princesse ne pose jamais le pied sur le continent du côté grec désigné par le terme géographique Eurôpè puisque Zeus la dépose en Crète[7]. À Gortyne, à l’endroit où ils s'unissent, près d'une fontaine a poussé un platane qui ne perd jamais son feuillage[8]. En 1961, des archéologues spécialistes de l'Empire hittite, ont émis l'hypothèse que les noms des deux continents Europe et Asie viendraient de deux royaumes voisins de l'Empire hittite situés de part et d'autre du Bosphore. Avrupa, correspondant approximativement à la Thrace, aurait donné le nom « Europe » tandis que Assuwa, correspondant au quart nord-ouest de l'actuelle Turquie anatolienne, aurait donné le nom « Asie »[9]. La langue turque actuelle utilise toujours le vocable Avrupa pour désigner l'Europe.

De nos jours, les institutions européennes retiennent et propagent l'affirmation selon laquelle le nom du continent viendrait de la mythique Europe enlevée par Zeus[10],[11],[Note 5],[13].

Géographie

Carte de l'Europe géographique présentant les reliefs.

Limites géopolitiques

L'usage fait de l'Europe un continent[Note 6] mais il s'agit, si l'on considère la plaque eurasiatique, de la partie occidentale (une péninsule[15]) d'un super-continent[16]. Cela entraîne que les limites terrestres de l'Europe ont donc toujours été imprécises à l'est car il n'existe pas de relief ou de mer venant clairement scinder l'Eurasie. Les frontières géographiques de l'Europe sont donc plus politiques que physiques[17].

Pour les Grecs, l'Europe ne s'étendait pas « au-delà du Bosphore et des rives occidentales de la mer Noire »[18]. Jusqu'au règne du tsar Pierre le Grand (1682-1725), la limite orientale de l'Europe est fixée au fleuve Tanaïs (actuel Don)[19]. Pierre le Grand mène une politique de réorientation de l'Empire russe vers l'Europe, en fondant Saint-Pétersbourg capitale ouverte sur la mer Baltique et en chargeant Vassili Tatichtchev de déplacer vers l'est la frontière de l'Europe. Ce dernier choisit le massif de l'Oural et le fleuve Oural[20]. Au sud-est, la mer Caspienne, le massif du Caucase, la mer Noire et le détroit du Bosphore séparent l'Europe du Proche-Orient. Au sud et au sud-ouest, la Méditerranée et le détroit de Gibraltar séparent l'Europe de l'Afrique. Le continent est bordé à l'ouest par l'océan Atlantique et au nord par l'Arctique. Sont considérées comme européennes l'Islande (située géologiquement sur la séparation Eurasie-Amérique[21]) et les principales îles de la Méditerranée ; le cas de Chypre est toutefois particulièrement sujet à débat, à la fois sur les plans géographique, culturel, politique et historique[22].

Les cas de la Russie, de la Géorgie et de la Turquie sont emblématiques du hiatus politico-géographique. Ces nations ayant la plus grande partie de leur territoire en Asie (Russie) et au Moyen-Orient (Turquie), le plan politique ne recoupe pas le « plan » géographique premier. Ainsi, si la Russie est occidentale par sa culture, son histoire et une part de son territoire, son centre de gravité fait d'elle un quasi-continent, s'étendant du Pacifique jusque dans l'Europe. Ensuite la Géorgie conserve un territoire de part et d'autre du Caucase qui atteint la mer Noire. Le cas est plus complexe pour la Turquie, celle-ci possédant la majeure partie de son territoire au Moyen-Orient, et possédant par l'histoire une culture mixte entre la culture occidentale et moyen-orientale.

Le Groenland, qui appartient au Danemark est rattaché à l'Europe.

Certains territoires, les régions ultrapériphériques, font partie de l'Union européenne quoique étant situés en dehors du continent (la communauté autonome espagnole des îles Canaries, les cinq départements et régions d'outre-mer français, la collectivité d'outre-mer française de Saint-Martin et les deux régions autonomes portugaises de Madère et des Açores)[23].

L'Europe a une superficie d'un peu plus de 10 millions de kilomètres carrés (10 392 855 km2). Cela représente un tiers de l'Afrique, un quart de l'Asie et de l'Amérique.

On peut distinguer cinq grandes régions géographiques : l'Europe de l'Ouest, l'Europe centrale, l'Europe du Sud, l'Europe de l'Est et l'Europe du Nord.

L'organisation de l'espace montre un cœur économique, la « banane bleue » ou mégalopole européenne, qui comprend notamment l'Europe rhénane ainsi que les périphéries européennes[24].

Les frontières orientales de l'Europe sont avant tout politiques : la limite de l'Oural est due aux cartographes du tsar Pierre Pierre Ier le Grand au XVIIIe siècle. De même, la frontière fut déplacée des hautes crêtes du Caucase vers la mer Caspienne au début du XIXe siècle pour justifier l'annexion de la Géorgie et de l'Arménie dans l'Empire russe. D'un point de vue géologique, si l'on se réfère à la tectonique des plaques, l'Europe et la partie continentale de l'Asie ne sont qu'un seul et même continent, dénommé Eurasie. Aussi, quelques géographes éminents, tels qu'Alexander von Humboldt, considéraient-ils l'Europe comme une simple péninsule de l'Asie.

Climat

2017-fr.wp-orange-source.svg
Cette section ne cite pas suffisamment ses sources (janvier 2018)
Pour l'améliorer, ajoutez des références vérifiables [comment faire ?] ou le modèle

Économie

Article détaillé : Économie de l'Europe.
Pays du Monde selon leur IDH en 2009.
  •      0,950 et +
  •      0,920–0,949
  •      0,900–0,919
  •      0,800–0,899
  •      0,750–0,799
  •      0,700–0,749
  •      0,650–0,699
  •      0,600–0,649
  •      0,550–0,599
  •      0,500–0,549
  •      0,450–0,499
  •      0,400–0,449
  •      0,350–0,399
  •      moins de 0,350
  •      non disponibles

L'Europe, ou plus précisément l'Union européenne, est le plus important des pôles de la triade (États-Unis, Union européenne et Japon). Ces pôles centralisent 70 % de la richesse pour 14 % de la population. Si l’Europe est la région la plus riche et développée du monde[273],[274], elle n'est pas un espace économiquement homogène : tous les pays européens ne sont pas des pays développés : l'Ukraine et la Moldavie font exception et sont classés comme pays à développement moyen avec un IDH inférieur à 0,8. L’Europe de l'Ouest et l'Europe du Nord très prospères contrastent avec certaines régions moins riches d'Europe centrale, d'Europe de l'Est (Moldavie, Ukraine, certaines régions de Roumanie, Russie) et d'Europe du Sud (Albanie, Serbie, Macédoine du Nord, certaines régions de Bulgarie, Italie du Sud, certaines régions d'Espagne, de Grèce et du Portugal).

La mégalopole européenne constitue le cœur économique de l'Europe. On peut ainsi distinguer principalement les pays de l'ancien bloc de l'Ouest, développés et avec une croissance faible et les pays de l'ancien bloc de l'est moins développés mais à plus forte croissance.

L’Union européenne, principal ensemble de la région, est en 2015 la deuxième puissance économique du monde[275]. Tous ses pays membres commercent entre eux librement grâce au marché commun, et dix-huit de ses pays ont accentué leur collaboration au sein de la zone euro. Des accords de libre-échange ont également été passés avec des pays partenaires, comme la Suisse[276].

L'Europe est un producteur important de céréales, de fruits et légumes, et de sucre, grâce aux cultures de betteraves, très développées en Ukraine et dans le nord de la France. Sur les six premières années de la décennie 2010, le continent a confirmé sa troisième place au palmarès des grands producteurs mondiaux de sucre[277], malgré un léger déclin, derrière les deux géants, le Brésil et l'Inde. Parmi les points forts de son agriculture, l'Europe était aussi troisième au palmarès des producteurs mondiaux de céréales au milieu des années 2010, dominé par les États-Unis.

Culture

Parler de culture de l'Europe est difficile, car de nombreuses cultures s'y sont succédé (et ont souvent assimilé des apports extra-européens) depuis plusieurs millénaires. Une définition de la culture de l'Europe doit nécessairement aussi tenir compte des limites géographiques du continent.

Le tourisme culturel tient une place singulière en Europe, elle est une des clés de l'avenir permettant d'assurer une puissante force d'attraction pour l'Europe. Elle touche essentiellement l'audience des musées, des monuments et des évènements culturels. Et donne lieu à des déplacements vacanciers. Par conséquent, elle est une mine de recette considérable pour les pays européens. L'activité touristique s'est notablement enrichie depuis une vingtaine d'années, et les modes de visite des touristes ont beaucoup évolué. Le tourisme étranger en France en est une vivante illustration.

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Notes et références

Notes

  1. Martin Litchfield West déclare que « phonologiquement, la correspondance entre le nom de l'Europe et toute forme de mot sémitique est très mauvaise[5] ».
  2. (en) Ernest Klein, A Comprehensive Etymological Dictionary of the English Language, vol. I : A-K, Elsevier,  ; l'étymologie retenue par Klein concernant l'Europe se singularise par ses conclusions « optimistes » selon P. G. W. Friedrichsen[6].
  3. (grc + fr) Anatole Bailly, Dictionnaire grec-français, « ευρυς », p. 854 colonne II.
  4. (grc + fr) Anatole Bailly, Dictionnaire grec-français, « οψ », p. 2193 colonne III.
  5. En grec ancien Εὐρώπη / Eurṓpē), personnage mineur de la mythologie grecque, fille d’Agénor, roi de Tyr, et de Téléphassa, et sœur de Cadmos, Phénix et Cilix[12].
  6. L'Europe n'est pas stricto sensu un continent qui se définit comme « une très grande masse de terres entourée par des océans » ou « une vaste étendue de terre d'un seul tenant ». Depuis l'avènement de la géophysique dans la seconde moitié du XXe siècle, l'Europe n'est, du point de vue géographique, que « ce petit cap de l'Asie » selon l'expression de Paul Valéry, le continent « physique » étant l'Eurasie. Cependant, la définition géographique est souvent amendée selon des critères faisant appel à des habitudes historiques et culturelles (influence de la vision européocentrique qui se reflète dans la Planisphère de Mercator centrée sur l'Europe), si bien qu'on retrouve certains systèmes de continents qui considèrent l'Europe et l'Asie comme deux continents, alors que l'Eurasie ne forme qu'une étendue de terre[14].
  7. « L'Eurasie [a] été occupée par vagues migratoires successives, en provenance du berceau africain. La première remonterait à au moins 1,9 million d'années. D'autres, plus récentes et moins certaines, se seraient produites à partir de l'Afrique, mais aussi de l'Asie. Jusqu'à l'arrivée de l'homme moderne, Homo sapiens, parti de son foyer africain voilà 200 000 ans et parvenu sur le Vieux Continent il y a 40 000 ans[47]. »
  8. On a retrouvé en Espagne les restes d'un homme, âgé de 7 000 ans, à la limite entre Mésolithique et Néolithique, dont l'ADN a montré qu'il avait la peau sombre et les yeux bleus[103].
  9. Le maximum glaciaire est appelé en anglais LGM pour Last Glaciation Maximum et correspond à l'événement de Heinrich 1.
  10. La Manche n'est pas un bras de mer mais un gigantesque fleuve drainant la calotte de glace fennoscandienne[114]. « Ainsi pendant le dernier maximum glaciaire (18 000 ans BP), la ligne de rivage était à 120 m sous l’actuelle. Si toutes les régions européennes sont touchées par la baisse des niveaux marins, la Manche est exondée, la mer du Nord et la Baltique émergées et recouvertes par l’inlandsis, la mer Adriatique réduite à sa plus simple expression. La Caspienne et la mer Noire, cette dernière étant coupée de la Méditerranée, accusaient un niveau inférieur de 200 m à l’actuel[115] ».
  11. « [un] changement faunique fondamental […] s’opère entre la Steppe à mammouths du début du Tardiglaciaire et les communautés animales en recomposition durant le Bølling[131]. »
  12. « La néolithisation de l'Europe, de la Grèce à l'Atlantique, est liée à une diffusion d'idées et à une colonisation. Dans le premier cas, il y a acculturation progressive de groupes qui perdent lentement leur identité ; dans le second cas, les colons néolithiques réduisent, sous la pression démographique, les territoires des derniers chasseurs[141] » ; « Le développement de l'agriculture en Europe correspond bien à une colonisation par des fermiers originaires d'Anatolie qui, arrivés par le couloir danubien et le long de la côte méditerranéenne, défrichent les forêts et modifient le paysage de nos régions. Pendant la période de transition, ces colons absorbent sur leur passage les descendants des groupes paléolithiques locaux. Longtemps après que leurs ancêtres ont quitté l'Afrique, les chasseurs néolithiques découverts en Espagne ou au Luxembourg portent encore des gènes qui leur confèrent une pigmentation foncée de la peau, combinée à des yeux déjà clairs[116] ».
  13. « The Kurgan solution is attractive and has been accepted by many archaeologists and linguists, in part or total[150]. »
  14. « The single most popular proposal is the Pontic steppes (see the Kurgan hypothesis)[151] »
  15. « Un troisième épisode majeur de peuplement semble se situer à la fin du Néolithique ou au début de l'âge de bronze. Il prend ses origines dans les steppes du sud de la Russie, entre mers Noire et Caspienne. Des populations maîtrisant l'équitation, et peut-être porteuses de la langue source de la famille indo-européenne pénètrent en Europe orientale, il y a environ 4 500 ans. Leurs descendants représentent l'une des trois composantes génétiques principales des peuplements de l'Europe[116]. »
  16. « Globalement, les Celtes sont les héritiers de porteurs de la « culture des tumulus »[179]. »
  17. Le terme désigne, à l'origine, chez les Grecs et les Égyptiens, ceux qui ne parlent leur langue[192].
  18. C'est même une distinction fondamentale de la pensée grecque, à côté des opppositions humain/animal et homme/femme[194].
  19. « Une fois établie, cette domination [de l'Empire romain] s'est maintenue grâce à la diffusion d'une civilisation en partie héritée des Grecs, et par la participation des élites indigènes au gouvernement et à l'administration. Le droit romain a fait progresser le respect de la personne humaine et des contrats qui sont à la base de toute société. La concession de plus en plus large du droit de cité, pratiquement obtenu en 212 (édit de Caracalla) par tous les habitants de l'Empire, a permis à des millions d'individus d'accéder à une même forme de civilisation[198] ».
  20. « À partir du ive siècle av. J.-C., une ceinture de communautés tribales celtiques — qui atteint son étendue maximale au iiie siècle av. J.-C. — entoure les régions septentrionales du monde hellénistique et du monde romain en expansion[204] ».
  21. « Passé le Rhin, tout de suite après les Celtes ou Gaulois, on rencontre, en allant vers l'E, la nation des Germains[206]. »
  22. « Quand, de l'océan, on entre par [les colonnes d'Hercule], on a, à droite l'Afrique, à gauche l'Europe, entre lesquelles est l'Asie[211]. »
  23. « À partir de l'année 235, des difficultés croissantes marquent l'Empire et l'on voit se dessiner la crise à venir. Une longue série d'usurpations et de guerres civiles menace l'intégrité de l'Empire[229]. »

Références

  1. Tournier 2014.
  2. Francisco Diez De Velasco, « Les Mythes d'Europe. Réflexions sur l'Eurocentrisme », Mètis. Anthropologie des mondes grecs anciens, vol. 11,‎ , p. 123-132 (p. 125) (lire en ligne).
  3. a et b Michael Barry, « L’Europe et son mythe : à la poursuite du couchant », Revue des deux Mondes,‎ , p. 111 (ISBN lire en ligne).
  4. Odile Wattel de Croizant et Gérard A. Montifroy, Du mythe à la géopolitique : Europe entre Orient et Occident, L'Âge d'Homme (présentation en ligne).
  5. (en) M. L. West, The east face of Helicon: west Asiatic elements in Greek poetry and myth, Oxford, Clarendon Press, (ISBN 0-19-815221-3), p. 451.
  6. (en) G. W. S. Friedrichsen, « Reviews. A Comprehensive Etymological Dictionary of the English Language » (recension), The Review of English Studies. New Series, vol. 18, no 71,‎ , p. 295 (10.1093/res/XVIII.71.295).
  7. « Europe, mythologie », Encyclopædia Universalis en ligne (consulté le 3 janvier 2018).
  8. Théophraste 2010, p. 24.
  9. (en) Ekrem Akurgal et Max Hirmer, The art of the Hittites, , p. 72.
  10. « La princesse Europe », Centre d'information sur les institutions européennes.
  11. « Les billets en euros. Le mythe d'Europe », Banque centrale européenne.
  12. « L'Europe « géographique » de l'Antiquité », Encyclopædia Universalis en ligne.
  13. Albert Deman, « L'Euro et l'Antiquité européenne, grecque et romaine », L'antiquité classique, vol. 72,‎ , p. 245-260 (lire en ligne).
  14. Christian Grataloup, L'invention des continents : comment l'Europe a découpé le monde, Larousse, , p. 22.
  15. « Europe », sur larousse.fr.
  16. Jean Auboin et Pierre Rat, « Europe. Géologie », Encyclopædia Universalis en ligne.
  17. « L'invention des continents » (recension de l'ouvrage de Roger Brunet, éd. Larousse), [email protected], no 96,‎ (lire en ligne).
  18. Pierre-Jean Thumerelle, Jacqueline Beaujeu-Garnier et Catherine Lefort, « Europe. Géographie », Encyclopædia Universalis en ligne.
  19. Hale 2003, p. 27-29.
  20. « Limite(s) », sur Géoconfluences, ENS Lyon.
  21. « L'Islande, une île sur la dorsale médio-atlantique », Géomanips, les mouvements de la Terre, CNRS.
  22. Jean-François Drevet, « Chypre et l’Union européenne (UE) », EchoGéo,‎ (lire en ligne).
  23. « La politique régionale et les régions ultrapériphériques », Commission européenne.
  24. « Banane bleue », sur Géoconfluences, ENS Lyon, .
  25. a et b Kottek et alii 2006.
  26. Buchot 2011.
  27. dans la classification de Köppen[Lequel ?] [réf. non conforme].
  28. « Synthèse Rapport "État de conservation des espèces et des habitats naturels de l'Union européenne » [PDF], sur ec.europa.eu, p. 19.
  29. « Rapport de synthèse de la commission » [PDF], sur europa.eu.
  30. Rapport technique de l’article 17 (en anglais)
  31. Synthèses par habitat (en anglais)
  32. Synthèses par espèce (en anglais)
  33. BENSETTITI F., COMBROUX I., DASZKIEWICZ P. – 2006 – « Évaluation de l’état de conservation des Habitats et Espèces d’intérêt communautaire 2006-2007 : Guide méthodologique », Muséum National d’Histoire Naturelle, Paris : 59 p.
  34. « La Commission européenne publie la liste des espèces invasives à combattre », sur Le Monde.fr, (consulté le 11 avril 2018).
  35. (en)[PDF]Commission adopts first EU list of invasive alien species, an important step towards halting biodiversity loss, Commission européenne, 13 juillet 2016
  36. a et b Filet Actu-environnement, Feuille de route bas carbone : l'UE mise sur un secteur électrique zéro carbone en 2050 ; 17 février 2011
  37. (en) « Council of the european union EN EU Biodiversity Strategy to 2020 - Council conclusions - 3 103 rd Environment Council meeting Luxembourg » [PDF], sur consilium.europa.eu, .
  38. Jean-Jacques Hublin, « Deux millions d'années de migrations, de dispersions et de remplacements (Conférence au Collège de France) », Collège de France, .
  39. (en) Susan C. Antón, Richard Potts et Leslie C. Aiello, « Evolution of early Homo: An integrated biological perspective », Science, vol. 345, no 6192,‎ , p. 1236828 (lire en ligne).
  40. Camille Daujeard, « Cours public : Pré-Néandertaliens et Néandertaliens en Europe (0,5-0,04 Ma) : deux superprédateurs ? », Museum National d'Histoire Naturelle.
  41. Condemi et Savatier 2016, Des hypercarnivores, p. 82-83.
  42. a b et c Demars 2006.
  43. a et b Jean-Renaud Boisserie, « La première mondialisation. Quelle place pour l’Afrique dans l’histoire évolutive et biogéographique du genre Homo ? », Afriques,‎ (lire en ligne).
  44. « Homo erectus », sur hominides.com (consulté le 6 mars 2018).
  45. Hervé Morin, « La découverte qui bouleverse l’histoire d’« Homo sapiens » », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  46. « Les sorties d'Afrique ou les vagues d'expansion de l'homme en dehors de l'Afrique - Out of africa », sur hominides.com, .
  47. a et b Pierre Le Hir, « "Antecessor", le premier Européen », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  48. Michel Brunet, « Où commence le règne de l'humain ? Où commence le genre homo ? », dans Nous sommes tous des Africains : à la recherche du premier homme, Odile Jacob, (lire en ligne).
  49. a et b Jacques Beauchamp, « La lignée humaine », Université de Picardie.
  50. (en) A. Vekua, D. Lordkipanidze, G. P. Rightmire, J. Agusti, R. Ferring et G. Maisuradze, « A new skull of early Homo from Dmanisi, Georgia », Science, vol. 297, no 5578,‎ , p. 85–89 (12098694, 10.1126/science.1072953).
  51. (en) David Lordkipanidze, Marcia S. Ponce de Lean, Ann Margvelashvili, Yoel Rak, G. Philip Rightmire, Abesalom Vekua et Christoph P. E. Zollikofer, « A Complete Skull from Dmanisi, Georgia, and the Evolutionary Biology of Early Homo », Science, vol. 342, no 6156,‎ , p. 326–331 (10.1126/science.1238484).
  52. (en) Isidro Toro-Moyano, Bienvenido Martínez-Navarro, Jordi Agustí, Caroline Souday, José María Bermúdez de Castro, María Martinón-Torres, Beatriz Fajardo, Mathieu Duval, Christophe Falguères et Oriol Oms, « The oldest human fossil in Europe dated to ca. 1.4 Ma at Orce (Spain) », Journal of Human Evolution, 1re série, vol. 65,‎ , p. 1-9 (lire en ligne).
  53. (en) Eudald Carbonell, José María Bermúdez de Castro et al., « The first hominin of Europe », Nature, vol. 452,‎ , p. 465-469 (lire en ligne).
  54. Herbert Thomas, « Découverte d'Homo antecessor », Encyclopædia Universalis en ligne (consulté le 6 mars 2018).
  55. (en) Erin Wayman, « Homo antecessor: Common Ancestor of Humans and Neanderthals? », sur smithsonian.com, Smithsonian Institution, (consulté le 6 mars 2018).
  56. Quentin Mauguit, « Un silex taillé vieux de 1,4 million d’années découvert à Atapuerca », sur futura-sciences.com, (consulté le 6 mars 2018).
  57. Michel Brunet, « Homo neanderthalensis et Homo sapiens. Cohabitation, hybridation ou disparition ? », dans Nous sommes tous des Africains : à la recherche du premier homme, Odile Jacob, .
  58. J.-J. Hublin, « Origine et évolution des Néandertaliens », dans Bernard Vandermeersch et B. Maureille (Éds.), Les Néandertaliens, biologie et cultures, Paris, Comité des travaux historiques et scientifiques, coll. « Documents préhistoriques » (no 23), (ISBN 9782735506385), p. 95-107.
  59. (en) « Homo heidelbergensis », Smithsonian National Museum of Natural History, (consulté le 6 mars 2018).
  60. Elisa Nicoud, « Complexité des stratigraphies régionales et nouveau modèle d’apparition et de diffusion du phénomène acheuléen en Europe de l'Ouest », Quaternaire, vol. 24, no 4,‎ (lire en ligne).
  61. « Maîtrise du feu », Encyclopædia Universalis en ligne (consulté le 9 mars 2018).
  62. Condemi et Savatier 2016, p. 68.
  63. Valentin 2011, p. 13.
  64. Jean-Jacques Hublin et Bernard Seytre, Quand d'autres hommes peuplaient la terre : nouveaux regards sur nos origines, Flammarion, (lire en ligne), p. 86.
  65. (en) Jean-Luc Voisin, « A preliminary approach to the neandertal speciation by distance: a view from the shoulder complex », dans Silvana Condemi et Gerd Christian Weninger, Continuity and discontinuity in the peopling of Europe, Springer, , p. 127-138.
  66. Jean-Luc Voisin, « L'histoire évolutive mouvementée des Néandertaliens » (Dossier no 76), Pour la Science,‎ , p. 14-19.
  67. Condemi et Savatier 2016, p. 33.
  68. Coppens 2010, p. 35-37.
  69. (en) J. J. Hublin, « The origin of Neandertals », PNAS, vol. 106, no 38,‎ , p. 16022-16027 (10.1073/pnas.0904119106).
  70. Jean-Jacques Hublin, « L'expansion néandertalienne en Eurasie (conférence au Collège de France) », sur college-de-france.fr, (consulté le 7 mars 2018).
  71. Condemi et Savatier 2016, Néandertal voyage, p. 35 et sq.
  72. a et b Anna Degioanni, « Neandertal, Sapiens et Denisova racontés par leurs gènes » (Dossier no 76), Pour la Science,‎ , p. 23 (lire en ligne).
  73. Yaroslav Pigenet, « Néandertal, le cousin réhabilité », CNRS Le journal,‎ (lire en ligne).
  74. D. L. Hoffmann et al., « U-Th dating of carbonate crusts reveals Neandertal origin of Iberian cave art », Science, vol. 359, no 6378,‎ , p. 912-915 (10.1126/science.aap7778).
  75. Néandertal, quand les sépultures racontent, Centre des Musées Nationaux (lire en ligne [PDF]).
  76. « Découverte de la première gravure pariétale attribuée aux Néandertaliens », CNRS, .
  77. Valentin 2011, p. 9.
  78. « L'homme de Néandertal inhumait bien déjà ses morts », CNRS, .
  79. Condemi et Savatier 2016, p. 111.
  80. (en) Jean-Pierre Bocquet-Appel et Anna Degioanni, « Neanderthal Demographic Estimates », Current Anthropology, vol. 54, no S8,‎ , S202-S213 (10.1086/673725) — Indique 5 000 à 70 000 individus..
  81. Anna Degioanni, Virginie Fabre et Silvana Condemi, « Génétique et paléoanthropologie : deux approches pour un dialogue autour des Néandertaliens », Bulletins et Mémoires de la Société d'nthropologie de Paris, vol. 23, no 1,‎ avril 2012 , p. 1-18 (p. 14) (10.1007/s13219-010-0022-y) — Contient une recension donnant entre 20 000 et 200 000 individus..
  82. (en) Jean-Pierre Bocquet-Appel, Pierre-Yves Demars, Lorette Noiret et Dmitry Dobrowsky, « Estimates of Upper Palaeolithic meta-population size in Europe from archaeological data », Journal of Archaeological Science, vol. 32, no 11,‎ , p. 1656-1668 — Indique une population de 4 400 à 5 900 habitants avec un intervalle de confiance à 95 % compris entre 1 700 à 37 700 personens..
  83. « Homo sapiens est plus âgé qu'on le croit et n'est pas né en Éthiopie », .
  84. François Savatier, « L'Homme moderne a précédé de loin l'Homme de Néandertal au Levant », Pour la Science,‎ (lire en ligne).
  85. Hervé Morin, « Découverte en Israël du plus ancien « Homo sapiens » hors d’Afrique », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  86. (en) Israel Hershkovitz et al., « The earliest modern humans outside Africa », Science, vol. 359, no 6374,‎ , p. 456-459 (10.1126/science.aap8369).
  87. Condemi et Savatier 2016, p. 126 et sq.
  88. a et b « Migration humaine : Homo sapiens a quitté l'Afrique plus tôt que prévu », sur futura-sciences.com, .
  89. Cécile Dumas, « Sortie d'Afrique : une nouvelle route s'ouvre en Arabie », Sciences et Avenir,‎ (lire en ligne).
  90. Sylvestre Huet, « Homo sapiens, double sortie d'Afrique », Libération,‎ (lire en ligne).
  91. « L'Homme moderne arrivé en Europe plus tôt que prévu », CNRS, .
  92. a et b François Savatier, « L’ADN de l’homme d’Ust’-Ishim date le métissage Néandertal-Sapiens », Pour la Science,‎ (lire en ligne).
  93. Condemi et Savatier 2016, p. 126.
  94. Condemi et Savatier 2016, p. 145-148, 152.
  95. (en) Martin Kuhlwilm et al., « Ancient gene flow from early modern humans into Eastern Neanderthals », Nature, vol. 530,‎ , p. 429-433 (10.1038/nature16544).
  96. Bruno D. Cot, « La longue marche de Sapiens : ce que nous apprend la génétique », L'Express,‎ (lire en ligne).
  97. Condemi et Savatier 2016, p. 155.
  98. Dominique Garcia et Emmanuel Le Bras, Archéologie des migrations, La Découverte, , p. 104.
  99. David Brill, « Neanderthal's last stand », Nature,‎ (10.1038/news060911-8).
  100. François Savatier, « Des gènes néandertaliens inégalement répartis », Pour la Science,‎ (lire en ligne).
  101. « Extinction de l'homme de Néanderthal : une nouvelle approche multidisciplinaire exclut l'hypothèse climatique », CNRS (communiqué de presse), .
  102. « Comment Sapiens a dominé Neandertal », Le JDD,‎ (lire en ligne).
  103. (en) « Blue eyes and dark skin, thats how the European hunter-gatherer looked like 7,000 years ago », University of Copenhague, Natural History Museum of Denmark, Center for GeoGenetics, .
  104. (en) Clyde Winters, « Were the First Europeans Pale or Dark Skinned ? », Scientific Research, vol. 4, no 3,‎ , p. 124-132 (10.4236/aa.2014.43016).
  105. Céline Bon, « Cro-Magnon était-il noir, blanc, jaune ? », Musée de l'Homme.
  106. Noëlle Guillon, « La véritable histoire des couleurs de la peau », Pour la Science,‎ (lire en ligne).
  107. Valentin 2011, p. 23-27.
  108. Nicolas Teyssandier, « L’émergence du Paléolithique supérieur en Europe : mutations culturelles et rythmes d’évolution », PALEO, no 19,‎ (lire en ligne).
  109. (en) Howard Hughes Medical Institute, « The genetic History of ice age Europe », Science Daily, .
  110. Valentin 2011, p. 20.
  111. « L'art pariétal aurignacien », sur archéologie.culture.fr, Ministère de la Culture et de la Communication.
  112. Valentin 2011, p. 41.
  113. Venceslas Kruta et Lanfredo Castelletti, « Protohistoire de l'Europe », Annuaire de l'École Pratique des Hautes Études. Section des sciences historiques et philologiques, 20,‎ , p. 97-102 (lire en ligne).
  114. « Quand la Manche était un fleuve... », CNRS (communiqué de presse), (consulté le 16 mars 2018).
  115. Olivier Le Gall, « Influence des glaciaires-interglaciaires sur les ichotyofaunes des eaux douces européennes », Quaternaire, vol. 21, no 3,‎ , p. 203-214 (p. 204) (lire en ligne).
  116. a b c d e et f Hublin 2017, p. 20.
  117. « Feuille de laurier », Musée national de l' préhistoire (consulté le 16 mars 2018).
  118. Jean-Georges Rozoy, « Le propulseur et l'arc chez les chasseurs préhistoriques. Techniques et démographies comparées », Paléo, no 4,‎ , p. 175-193 (lire en ligne).
  119. Pierre Cattelain et Jean-Marc Pétillon, « « Le « type 2a », plus ancien modèle de propulseur paléolithique : une nouvelle pièce dans le Magdalénien moyen d’Isturitz (Pyrénées-Atlantiques, France) et ses implications », PALEO, no 26,‎ (lire en ligne).
  120. Sophie A. De Beaune, « Comment vivaient nos ancêtres » (Grands dossiers des sciences humaines), Sciences Humaines,‎ (lire en ligne).
  121. Danielle Stordeur-Yedid, « Les aiguilles à chas au paléolithique » (recension), Revue archéologique du Centre de la France, vol. 19,‎ , p. 70 (lire en ligne).
  122. « Aiguille à chas », Musée d'archéologie nationale de Saint-Germain-en-Laye (consulté le 16 mars 2018).
  123. Marylène Patou-Mathis, « Aiguille à chas », dans Néandertal de A à Z, Allary, .
  124. Bernard Nomblot, « L’aiguille prend un coup de vieux », Cité des sciences et de l'industrie, (consulté le 16 mars 2018).
  125. « La plus vieille aiguille du monde », Pôle international de la Préhistoire (consulté le 16 mars 2018).
  126. Denis Vialou, « Art magdalénien », Encyclopædia Universalis en ligne (consulté le 16 mars 2018).
  127. Valentin 2011, p. 67.
  128. « Le climat a basculé de façon extrêmement brutale à la fin de la dernière période glaciaire », CNRS, .
  129. Michèle Julien, « Holocène », Encyclopædia Universalis en ligne (consulté le 14 mars 2018).
  130. Anthony Stuart, « L'extinction des grands mammifères » (Dossier n. 43), Pour la Science,‎ (lire en ligne).
  131. Patrick Auguste, « Olivier Bignon, « Chasser les chevaux à la fin du Paléolithique dans le Bassin parisien. Stratégies cynégétiques et mode de vie au Magdalénien et à l’Azilien ancien » » (recension), Quaternaire, vol. 20, no 1,‎ (lire en ligne).
  132. « Évolution de la végétation en Europe au cours des différents interglaciaires : une grande cohérence », La lettre du changement global, CNRS, no 10,‎ (lire en ligne).
  133. Barbaza 2012, Chap. L'arc et la flèche, p. 21, 27/94.
  134. Massimo Montanari et Jean-Louis Flandrin, Histoire de l'alimentation, Fayard, (lire en ligne), p. 33.
  135. Barbaza 2012, Chap. Vivre en milieu changeant, p. 3, 75/94.
  136. Jean-Paul Demoule, « La révolution néolithique », Sciences Humaines,‎ (lire en ligne).
  137. Jean-Pierre Bocquet-Appel et Jérôme Dubouloz, « Traces paléoanthropologiques et archéologiques d'une transition démographique néolithique en Europe », Bulletin de la Société préhistorique française, vol. 100, no 4,‎ , p. 699-714 (lire en ligne).
  138. a b et c Jean Guilaine, « Du Proche-Orient à l'Atlantique. Actualité de la recherche sur le Néolithique », Annales. Histoire, Sciences Sociales, no 5,‎ , p. 925-952 (lire en ligne).
  139. Johanne-Eva Desvages, « La domestication du chien a eu lieu à deux reprises », Sciences et avenir,‎ (lire en ligne).
  140. Michel Rasse, « La diffusion du Néolithique en Europe (VIIe millénaire av. J.-C.-VIe millénaire av. J.-C.) et sa représentation cartographique », [email protected], no 90,‎ (lire en ligne).
  141. a b et c « Néolithisation », Encyclopédie Larousse en ligne (consulté le 20 mars 2018).
  142. Jacques Briard, Les mégalithes de l'Europe atlantique : architecture et art funéraire, 5000 à 2000 ans avant J.-C., Errance, , 203 p..
  143. (en) B. Bramanti et al., « Genetic Discontinuity Between Local Hunter-Gatherers and Central Europe’s First Farmers », Science, vol. 326, no 5949,‎ , p. 137-140 (10.1126/science.1176869).
  144. (en) Ron Pinhasi et al., « The genetic history of Europeans », Trends in genetics, vol. 28, no 10,‎ , p. 496–505 (lire en ligne) — Compte rendu par la BBC : lire en ligne) — Compte rendu par la BBC : Genetic history of Europeans revealed », BBC, ..
  145. William Rowe-Pirra, « L'agriculture aurait débuté dans deux populations distinctes du Moyen-Orient », Pour la Science,‎ (lire en ligne).
  146. Jean-Pierre Mohen, Pierres vives de la préhistoire : Dolmens et menhirs, Odile Jacob, , p. 124.
  147. (en) Benjamin Kessler, « Doggerland. The Europe That Was », National Geographic, .
  148. Alison Sheridan et Yvan Pailler, « La néolithisation de la Grande-Bretagne et de l’Irlande : plusieurs processus, plusieurs modèles et des questions à l’attention de nos collègues français », Revue archéologique de Picardie, no 28,‎ , p. 13-30 (lire en ligne).
  149. (en) Pontus Skoglund et al., « Origins and Genetic Legacy of Neolithic Farmers and Hunter-Gatherers in Europe », Science, vol. 336, no 6080,‎ , p. 466-469 (10.1126/science.1216304).
  150. (en) J. P. Mallory, In search of the Indo-Europeans : language, archaeology and myth, Londres, Thames and Hudson, (ISBN 0-500-27616-1), p. 185.
  151. (en) Ph. Strazny, Dictionary of Historical and Comparative Linguistics, Routledge, , p. 163.
  152. Histoire de l'humanité, vol. 1, p. 1298.
  153. (en) « European invasion: DNA reveals the origins of modern Europeans », lire en ligne).
  154. (en) Ann Gibbons, « Revolution in human evolution », Science, vol. 349, no 6246,‎ , p. 362-366 (10.1126/science.349.6246.362).
  155. « L’ADN de l’Âge du bronze », sur sciencepresse.qc.ca, .
  156. « Le mystère de l’origine des Européens est levé », sur space-news.be, .
  157. BBC 2015.
  158. Jacques Freu, « L'arrivée des Indo-Européens en Europe », Bulletin de l'Association Guillaume Budé, no 1,‎ , p. 3-41 (lire en ligne).
  159. Jean-Yves Antoine, « Histoire de l'architecture occidentale » [PDF], Université de Tours, François-Rabelais.
  160. (en) Bernhard Weninger, Clare Lee, Fokke Gerritsen, Barbara Horejs, Raiko Krauß et al., « Neolithisation of the Aegean and Southeast Europe during the 6600-6000 calBC period of Rapid Climate Change », Documenta Praehistorica, Ljubljana, vol. 41,‎ , p. 1-31.
  161. « Les premiers paysans du Néolithique venaient de la Mer Égée », swissinfo.ch, .
  162. Michel Guy, « L'aube de l'agriculture de - 8000 à , Ministère de l'agriculture et de l'alimentation (consulté le 26 mars 2018).
  163. « Les minoens », Musée canadien de l'histoire.
  164. (en) Jeffery R. Hughey et al., « A European population in Minoan Bronze Age Crete », Nature communications, vol. 4, no 1861,‎ (10.1038/ncomms2871).
  165. Olivier Lemercier, « Le Campaniforme et l’Europe à la fin du Néolithique », dans Jean Gagnepain (éd.), La Préhistoire de l’Europe occidentale : un bilan des connaissances à l’aube du 3e millénaire, Musée de préhistoire des gorges du Verdon, (ISBN 9782955045312, lire en ligne), p. 103lire en ligne), p. 103La Préhistoire en Europe occidentale..
  166. Nicolas Cauwe, Pavel Dolukhanov, Pavel Kozlowzki et Paul-Louis Van Berg, Le Néolithique en Europe, Armand Colin, , p. 21.
  167. a b et c « Germains. Formation des peuples germaniques », Encyclopædia Universalis en ligne (consulté le 18 février 2018).
  168. « Germains », Encyclopédie Larousse en ligne (consulté le 22 février 2018).
  169. Histoire de l'humanité, vol. 3, p. 451.
  170. Jacques Freu, « L'arrivée des Indo-Européens en Europe », Bulletin de l'Association Guillaume Budé, no 1,‎ , p. 3-41 (p. 4) (10.3406/bude.1989.1378).
  171. Kruta 2012, p. 56.
  172. a et b Kruta 2012, p. 48.
  173. Kruta 2012, p. 83.
  174. Histoire de l'humanité, vol. 3, p. 453.
  175. Buchsenschutz 2015, p. 162, 182.
  176. Kruta 2012, p. 35.
  177. Kruta 2012, p. 7, 14.
  178. Buchsenschutz 2015, p. 8.
  179. Olivier Buchsenschutz, Les Celtes, Armand Colin, , epub, p. 19.
  180. Duval 1989, p. 67.
  181. (en) Frederick Copleston, History of Philosophy, vol. 1 : Greece and Rome, A&C Black, (ISBN lire en ligne), p. 13.
  182. (en) Mario Iozzo, Art and History of Greece: And Mount Athos, Casa Editrice Bonechi, (ISBN lire en ligne), p. 7 — The capital of Greece, one of the world's most glorious cities and the cradle of Western culture.
  183. (en) Stanley Mayer Burstein, Current Issues and the Study of Ancient History, Regina Books, (ISBN lire en ligne), p. 15 — and making Egypt play the same role in African education and culture that Athens and Greece do in Western culture..
  184. (en) Murray Milner, Jr., Elites: A General Model, John Wiley & Sons, (ISBN lire en ligne), p. 62 — Greece has long been considered the seedbed or cradle of Western civilization..
  185. (en) Slavica viterbiensia 003: Periodico di letterature e culture slave della Facoltà di Lingue e Letterature Straniere Moderne dell'Università della Tuscia, Gangemi Editore spa, (ISBN lire en ligne), p. 148 — The Special Case of Greece. The ancient Greece was a cradle of the Western culture.
  186. (en) Kim Covert, Ancient Greece: Birthplace of Democracy, Capstone, (ISBN lire en ligne), p. 5 — Ancient Greece is often called the cradle of western civilization. […] Ideas from literature and science also have their roots in ancient Greece..
  187. (en) Ricardo Duchesne, The Uniqueness of Western Civilization, BRILL, (ISBN lire en ligne), p. 297 — The list of books which have celebrated Greece as the “cradle” of the West is endless; two more examples are Charles Freeman's The Greek Achievement: The Foundation of the Western World (1999) and Bruce Thornton's Greek Ways: How the Greeks Created Western Civilization (2000)..
  188. Gérard-François Dumont et Pierre Verluise, chap. 1 « L'identité historique de l'Europe », dans Géopolitique de l'Europe, Armand Colin/SEDES, (ISBN lire en ligne).
  189. « Réprésenter la Terre. Naissance de la cartographie », BnF.
  190. Élisabeth Du Réau, L'idée d'Europe au e siècle : des mythes aux réalités, Paris, Édition Complexe, , p. 18 et sq.
  191. Jacques Lévy, Europe, une géographie. La fabrique d'un continent, Hachette Éducation, , p. 14.
  192. Bruno Dumézil, Les Barbares expliqués à mon fils, Seuil, , p. 9.
  193. Coumert et Dumézil 2010, Introduction, p. 2/3.
  194. Michel Dubuisson, « Barbares et barbarie dans le monde gréco-romain », L'antiquité classique, vol. 70,‎ , p. 1-16 (p. 2) (lire en ligne).
  195. Kolendo 1995, p. 84.
  196. Catherine Grandjean, Geneviève Hoffmann, Laurent Capdetrey et Jean-Yves Carrez-Maratray, Le monde hellénistique, Armand Colin, , p. 31.
  197. Antipatros ou Antipater (-400,-319) », Encyclopædia Universalis en ligne.
  198. a et b « Rome en Empire romain. Le Haut-Empire », Encyclopædia Universalis en ligne.
  199. Histoire de l'humanité, vol. 3, p. 454.
  200. « Prise de Rome par les Gaulois », Encyclopædia Universalis en ligne (consulté le 15 février 2018).
  201. Histoire de l'humanité, vol. 3, p. 533.
  202. Kruta 2012, p. 76.
  203. Histoire de l'humanité, vol. 3, p. 523.
  204. Histoire de l'humanité, vol. 3, p. 531.
  205. Histoire de l'humanité, vol. 3, p. 535.
  206. Strabon, « Livre VII - Le reste de l'Europe. Chapitre I - La Germanie », dans Géographie (lire en ligne).
  207. « Strabon », Encyclopædia Universalis en ligne.
  208. « Le concept de nature à travers les âges. Strabon et la géographie » [PDF], sur [email protected], Université de Genève, (consulté le 15 janvier 2018).
  209. Marcus Terentius Varro (trad. du latin par P. Flobert), De la langue latine [« De Lingua Latina »], vol. V, § 31, Paris, Les Belles Lettres, coll. « Universités de France » (lire en ligne).
  210. Ratti 2005, § 13.
  211. Adoumié et alii, p. 9.
  212. Buchsenschutz 2015, p. 244.
  213. Histoire de l'humanité, vol. 3, p. 532.
  214. a et b « Barbares », Encyclopédie Larousse en ligne.
  215. Michel Meyer, « Qu’est-ce que l’Histoire ? Progrès ou déclin ? », L'Interrogation philosophique, Presses Universitaires de France,‎ , p. 55 (lire en ligne).
  216. (en) Henry Turner Inman, Rome: the cradle of western civilisation as illustrated by existing monuments (1re éd. 1923) (ISBN présentation en ligne).
  217. (en) Michael Ed. Grant, The Birth Of Western Civilisation, Greece & Rome, (présentation en ligne).
  218. (en) George Huxley et al., The Birth of Western Civilization: Greece and Rome, McGraw-Hill, (ISBN présentation en ligne).
  219. (en) « 1835 Bradford Map of the Ancient Cities of Athens, Rome, Jerusalem and the Sinai Peninsula », sur geographicus.com (consulté le 14 janvier 2017).
  220. « Culture et société chez les Romains », Encyclopædia Universalis en ligne (consulté le 20 février 2018).
  221. Patrick Le Roux, « La romanisation en question », Annales. Histoire, Sciences Sociales, vol. 59, no 2,‎ , p. 287-311 (p. 291) (lire en ligne).
  222. Adoumié et alii, p. 10.
  223. « « Pax Romana », une paix en trompe-l'œil », Campus, le magazine scientifique de l'UNIGE, no 120,‎ (lire en ligne).
  224. François Chausson, « Les mots et les concepts de l'Empire romain », Monde(s), no 2,‎ , p. 27-37 p. 29, 36 (lire en ligne).
  225. Paul-Augustin Deproost, « Hic non finit Roma. Les paradoxes de la frontière romaine », Folia Electronica Classica, Université de Louvain-la-Neuve, no 7,‎ (lire en ligne).
  226. Ratti 2005, p. 203-204.
  227. Kolendo 1995, p. 82.
  228. Charles Richard Whittaker (trad. de l'anglais par Christian Goudineau et Christine Castelnau), Les frontières de l'Empire romain, Université de Besançon, coll. « Collection de l'Institut des Sciences et Techniques de l'Antiquité » (no 390), .
  229. Arbia Hilali, « La crise de 238 en Afrique et ses impacts sur l'Empire romain », dans Crises and the Roman Empire (Proceedings of the Seventh Workshop of the International Network Impact of Empire, Nijmegen, June 20-24, 2006), Brill, , p. 57.
  230. Antony Hostein, « Tétrarchie », Encyclopædia Universalis en ligne.
  231. Ratti 2005, § 24.
  232. Anne Bernet, Les Chrétiens dans l'empire romain : des persécutions à la conversion, Tallandier, chap. VII.
  233. Stéphane Ratti (dir.), Antiquité et citoyenneté (Actes du colloque international, tenu à Besançon les 3, 4 et 5 novembre 1999), Presses Univ. Franche-Comté, , p. 366 et sq..
  234. Tim Dowley, Atlas de la Bible et de l'histoire du christianisme, Farel, , p. 79.
  235. Joël Schmidt, « Théodose « Théodose Ier le grand (346-395), empereur romain (379-395) », Encyclopædia Universalis en ligne.
  236. Robin Lane Fox, Païens et Chrétiens : la religion et la vie religieuse dans l'Empire romain de la mort de Commode au Concile de Nicée, Presses Univ. du Mirail, 1997, p. 284-285.
  237. « Quand le monde est devenu chrétien », Sciences Humaines,‎ (lire en ligne).
  238. Coumert et Dumézil 2010, chap. VI, p. 7/13.
  239. Marie-Pierre Arnaud-Lindet, Histoire et politique à Rome : les historiens romains (IIIe siècle av. J.-C. - Ve siècle apr. J.-C.), Éditions Bréal, , p. 360.
  240. Alain Boureau, « Moyen Âge. Vue d'ensemble », Encyclopædia Universalis en ligne.
  241. « Charlemagne: père de l’Europe » [archive du ], sur histoire-de-france.org, (consulté le 11 avril 2018).
  242. Maximilien de Longueville au Comte de Kergarouët dans Le Bal de Sceaux, édition du Furne de 1845, vol.I, p. 117.
  243. « Face aux BRIC, l'UE est un nain démographique mais un géant commercial », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  244. Danielle Auroi, Rapport d'information sur l'avenir de l'Union européenne, Commission des affaires européennes, Assemblée nationale, , p. 22.
  245. Pascal Boniface et Hubert Védrine, Atlas du monde global : 100 cartes pour comprendre ce monde chaotique, Armand Colin, , 3e éd., p. 44.
  246. Christiane Galus, « L'érosion touche plus du quart du littoral français », sur Le Monde, .
  247. National Geographic France N° de mars 2012 p. 22.
  248. Jean-Claude Gégot, La population française aux XIXe et XXe siècles, Paris, Ophrys, , p. 78.
  249. Anne Rodier, « Union européenne : le défi du vieillissement », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  250. Cf. Jean-Claude Chesnais,Entretien avec Pierre Verluise, « Géopolitique de l'Eurasie : le point de vue du démographe », .
  251. (en) « Andreas Kaplan: European Management and European Business Schools: Insights from the History of Business Schools, European Management Journal, 2014 ».
  252. a b c d e et f (en-US) « Global Christianity », Pew Research Center's Religion & Public Life Project,‎ (lire en ligne, consulté le 28 février 2018).
  253. a b et c (en-US) « The Future of the Global Muslim Population », Pew Research Center's Religion & Public Life Project,‎ (lire en ligne, consulté le 28 février 2018).
  254. Geert Mak, Voyage d'un Européen à travers le XXe siècle, Gallimard, coll. « Épilogue », , p. 956.
  255. variable selon les cantons, protestant ou catholique
  256. In Europa leben gegenwärtig knapp 53 Millionen Muslime, Zentralinstitut Islam-Archiv-Deutschland, 2007
  257. Histoire de l'expulsion des Juifs de Sicile, 1492 / Isidoro La Lumia ; trad. de l'italien par Michel Valensi. - Paris : Allia, 1992. - 73 p. ; 22 cm. (ISBN 978-2-904235-53-5).
  258. Emmanuel Todd, L'Origine des systèmes familiaux, t. 1 : L'Eurasie, Gallimard, coll. « NRF Essais », , 768 p. (ISBN 9782070758425).
  259. Pierre Beckouche, et Yann Richard, Atlas d’une nouvelle Europe, Ed.Autrement, 2004[réf. non conforme].
  260. Cyrille Debris « Tu, felix Austria, nube ». La dynastie de Habsbourg et sa politique matrimoniale à la fin du Moyen Âge (XIIIe – XVIe siècles), Turnhout, Brepols, « Histoires de famille. La parenté au Moyen Âge », 2005, 674 p. .
  261. Heather, P. J. (Peter J.), The restoration of Rome : barbarian popes and imperial pretenders (ISBN 9780199368518, lire en ligne).
  262. a et b Greengrass, Mark, 1949-, Christendom destroyed : Europe 1517-1648 (ISBN 0670024562, lire en ligne).
  263. Boucheron, Patrick., Loiseau, Julien., Monnet, Pierre. et Potin, Yann., Histoire du monde au XVe siècle, Fayard, (ISBN 9782213635491, lire en ligne).
  264. a et b Hale 1995.
  265. Zweig, Stefan, 1881-1942. et Impr. Brodard et Taupin), Érasme : grandeur et décadence d'une idée, Librairie générale française, (ISBN 9782253140191, lire en ligne).
  266. Sarmant, Thierry (1969-....)., 1715 : la France et le monde, Perrin, dl 2014,cop. 2014 (ISBN 2262033315, lire en ligne).
  267. Hobsbawm, Eric John, 1917- ..., Pineau, Jean-Claude, 19..- ... angliciste. et Impr. Jouve), L'ère des révolutions, Pluriel, dl 2011 (ISBN 9782818501870, lire en ligne).
  268. « Retour sur image : Retrouver une « mystique européenne », par Pierre Moscovici (Forum Libération), 14 novembre 2011 »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), sur regards-citoyens.com.
  269. « http://www.pro-europa.eu/fr/index.php/espace/10-paul-valery-ou-l-europeen »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?).
  270. « Aristide Briand et le projet d'Union fédérale européenne… », sur taurillon.org, .
  271. Laurent Jalabert, Michel Catala et Nadine Vivier (dir.), Penser et construire l’Europe (1919-1992), Bréal, coll. « Amphi », , 206 p. (ISBN lire en ligne).
  272. Sylvie Guillaume (dir.), Penser et construire l'Europe de 1919 à 1992, Ellipses, coll. « Capes / Agrégation », (ISBN 2-7298-3508-3).
  273. (en) Europe Now the World's Richest Continent
  274. (en) Global Wealth Stages a Strong Comeback
  275. (en) « Country Comparison :: GDP (Purchasing Power Parity) », sur cia.gov.
  276. (it) « Accordi bilaterali », sur www.europa.admin.ch.
  277. Selon Arcadia, déclinaison africaine du Rapport Cyclope

Bibliographie

  • Théophraste (trad. Suzanne Amigues), Recherches sur les plantes : À l’origine de la botanique, Belin, , 414 p. (ISBN 978-2-7011-4996-7)
  • Paul-Marie Duval, « L'Europe celtique », Publications de l'École Française de Rome, no 116,‎ , p. 67-70 (lire en ligne)
  • Jerzy Kolendo, « Les invasions des Barbares sur l'Empire romain dans la perspective de l'Europe centrale et orientale », Cahiers du Centre Gustave Glotz, no 6,‎ , p. 81-99 (lire en ligne).
  • (en) John Hale, Civilization of Europe in the Renaissance, Simon and Schuster, . — Traduction française : John Hale (trad. de l'anglais par René Guyonnet), La civilisation de l'Europe à la Renaissance, Perrin, coll. « Tempus », , 704 p. (ISBN 9782262020323).
  • Rémi Brague, Europe, la voie romaine, Gallimard, coll. « Folio / Essais » (no 343), (1re éd. 1992)
  • Michel Barbaza, Les civilisations postglaciaires. La vie dans la grande forêt tempérée, La maison des roches/ FeniXX, (1re éd. 1999), epub
  • S. J. de Laet, A. H. Dani, J. L. Lorenzo et R. B. Nunoo (sous la direction de), Histoire de l'humanité, vol. 1 : De la préhistoire aux débuts de la civilisation, UNESCO,
  • Jacques Le Goff, L'Europe est-elle née au Moyen Âge ?, Seuil, coll. « Points », .
  • J. Herrmann et Erik Zürcher (sous la direction de), Histoire de l'humanité, vol. 3 : Du viie siècle av. J.-C. au viie siècle de l'ère chrétienne, UNESCO,
  • Stéphane Ratti, « L’Europe est-elle née dans l’Antiquité ? », Anabases, no 1,‎ , p. 193-211 (lire en ligne).
  • (en) Markus Kottek, Jürgen Grieser, Christoph Beck, Bruno Rudolph et Franz Rubel, « World Map of the Köppen-Geiger climate classification updated », Meteorologische Zeitschrift, Berlin, Gebrüder Borntraeger, vol. 15, no 3,‎ , p. 259-263 (0941-2948, lire en ligne [PDF]).
  • Pierre-Yves Demars, « L'occupation de l'Europe par les chasseurs du paléolithique supérieur : une question de climat », [email protected], no 83,‎ (lire en ligne)
  • Magali Coumert et Bruno Dumézil, Les royaumes barbares en Occident, PUF, coll. « Que sais-je ? », , epub.
  • Yves Coppens, Le Présent du passé au carré : la fabrication de la préhistoire, Odile Jacob, .
  • Boris Valentin, Le Paléolithique, PUF, coll. « Que sais-je ? » (no 3924), , epub.
  • Emmanuel Buchot, « Carte climatique d'Europe. Europe, faune, végétation et climat », sur Carnet photographique, .
  • Venceslas Kruta, Les Celtes, PUF, coll. « Que sais-je ? », , epub
  • Vincent Adoumié, Christian Daudel, Jean-Michel Escarras et Emmanuelle Delahaye, Géographie de l'Europe, Hachette, coll. « HU géographie », , 288 p..
  • (en) John D. Grainger, Seleukos Nikator : Constructing a Hellenistic Kingdom, Routledge, coll. « Routledge Revivals », , 277 p. (ISBN 9781317800996).
  • Maurice Tournier, Propos d’étymologie sociale, t. 3 : Des sources du sens, ENS édition, (lire en ligne), p. 85-89
  • Olivier Buchsenschutz (dir.), L'Europe celtique à l'âge du Fer (VIIIe-Ier siècles), Presses Universitaires de France, coll. « Nouvelle Clio », , epub
  • Silvana Condemi et François Savatier, Néandertal, mon frère, Flammarion, , epub (ISBN 9782081393516)
  • Jean-Jacques Hublin, « Deux millions d'années de migrations. Le peuplement moderne de l'Europe », dans Patrick Boucheron (dir.), Migrations, réfugiés, exil (Colloque de rentrée du Collège de France 2016), Odile Jacob, , epub
  • Michel Fauquier, Une histoire de l'Europe, Paris, Rocher, 2018.
  • Christophe Charle (dir.), Daniel Roche (dir.), Paul Boulland, Christophe Duhamelle, Bruno Dumézil et al., L'Europe : Encyclopédie historique, Actes Sud, , 2398 p. (ISBN 978-2-330-10643-0)

Articles connexes

Liens externes

Sur les autres projets Wikimedia :

Histoire :

  • Le Continent des Ténèbres – Résumé du livre de Mark Mazower Le Continent des ténèbres retraçant les grandes lignes de l'histoire politique du continent au XXe siècle

Cartes :