Cornimont (Vosges)

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Cornimont
Vue plongeante depuis la Grand-Roche.
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Blason de Cornimont
Blason
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Administration
PaysDrapeau de la France France
RégionGrand Est
DépartementVosges
ArrondissementÉpinal
CantonLa Bresse
IntercommunalitéHautes Vosges
Maire
Mandat
Marie-Josèphe Clément
2014-2020
Code postal88310
Code commune88116
Démographie
GentiléCounehet(te)s
Population
municipale
3 260 hab. (2015 en diminution de 8,07 % par rapport à 2010)
Densité81 hab./km2
Géographie
Coordonnées47° 57′ 50″ nord, 6° 50′ 23″ est
Altitude525 m
Min. 493 m
Max. 1 205 m
Superficie40,23 km2
Localisation

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Cornimont
Liens
Site webcornimont.fr

Cornimont est une commune du Nord-Est de la France, dans le département des Vosges et le canton de La Bresse, en Lorraine, au sein de la région Grand Est. Elle appartient aux unité et aire urbaines de La Bresse, dont elle est l'une des ville-centre, et à la communauté de communes des Hautes Vosges.

Ses habitants sont appelés les Counehets.

Géographie

Localisation

Cornimont se situe à 25 km de Remiremont, 20 km de Gérardmer, 35 km de Thann et 12 km du Thillot. Son point culminant est le Grand Ventron, à 1 205 m d'altitude, et le point le plus bas est à 493 m.

Cornimont vue de la croix de mission.

La cité est située dans la vallée de la Moselotte, entre La Bresse et Saulxures, mais le peuplement est dispersé : le hameau de Xoulces occupe une vallée sans issue (vallée du Xoulces), celui de Travexin se situe en direction de Ventron et du Thillot, les adrets ont vu l'implantation de fermes puis de chalets : le Droit de Cornimont, le Droit de Xoulces, Parfongoutte, le Brabant... D'amont en aval, la Moselotte traverse les quartiers de Lansauchamp, Cherménil, le Faing, le Daval et les Meix Fraiteux.

La commune est délimitée dans toutes les directions par des sommets couverts de résineux : la Tête du Canard (927 m) au sud-ouest, la Tête de Zéfeu (966 m), la Tête du Saut (974 m) et le Péchin (975 m) au nord-ouest, le Rondfaing (1 066 m) au nord, le Faing Berret (999 m) au nord-est, l'Altenberg (1 197 m), le Hasenlochkopf (1 135 m) et le Rothenkopf (1 137 m) à l'est, le Grand Ventron, la Tête de la Vache brûlée (1 135 m), la Tête du Broche (1 103 m) et la Haut de Tomteux (1 066 m) au sud-est.

C'est une des 188 communes[1] du parc naturel régional des Ballons des Vosges.

Communes limitrophes

On note que Rochesson est en contact avec Cornimont en un seul point situé sur la borne dite Pierre des Quatre Communes.

Hydrographie

La Moselotte au centre, entre le pont du Daval et Saulcy.

La Moselotte et deux affluents en rive gauche, les ruisseaux de Xoulces et de Ventron[2],[3], sont les principaux cours d'eau qui traversent la commune de Cornimont. De nombreux rus (ruisseaux) — nommés localement « gouttes » — les rejoignent dans la vallée.

Toponymie

Une tradition populaire voudrait que la commune tire son nom d'une corne d'aurochs oubliée par Charlemagne lors d'une partie de chasse dans les forêts sauvages des Hautes-Vosges qu'il appréciait. Parmi les interprétations plus scientifiques, Albert Dauzat voit dans Cornimont un mont pointu, ayant la forme d'une corne ; quant à Ernest Nègre, il pense plutôt au mont de Cornicus, nom de personne d'origine latine. En allemand, le village se nommait naguère Hornenberg (Hornen = cor / Berg = Montagne), et en alsacien Hornepari, noms inusités depuis longtemps dans les deux langues.

Cournimont (1345) ; Cornemont (1346) ; Cornimont (1433) ; Cornelmont (1519) ; Cournilmont, Cornilmont (1590) ; Cornymont (1594) ; Cornemant (1612) ; Courimont (1656)[4] ; Cornimons (1768) ; Hornenberg (1859 - Dict. des postes).

Histoire

Inhabitée avant le VIIe siècle, la haute vallée de la Moselotte était empruntée pour relier les monastères de Remiremont et de Munster. Petit à petit, des colonies se fixèrent sur ce trajet. Le village date environ du Xe siècle. Première mention connue : Cournimont (1345). Il dépendait alors de la baronnerie de Faucogney. Cornimont relevait du ban de Vagney et appartenait au bailliage de Remiremont[5]. Son église, annexe de Saulxures-sur-Moselotte, était dédiée à saint Barthélemy[6].

À la Révolution, Cornimont fut choisi comme chef-lieu de canton de 1790 à l'an XI, dans le district de Remiremont. Par arrêté consulaire du 26 ventôse an XI, le chef-lieu du canton de Cornimont fut transféré à Saulxures-sur-Moselotte. Par une ordonnance du , la section de Travexin est rattachée à Cornimont. Cette ancienne commune était dotée d'une église.

Cornimont, qui connut une forte expansion à la fin du XIXe siècle, vit l'implantation de plusieurs usines textiles, à l'initiative de Georges Perrin [7]. Depuis la crise de cette industrie, la population a fortement chuté.

Combats de la 2e Guerre mondiale

Évocation des combats de Cornimont du 9/11/1944 sur une citation de conducteur de GMC.

Le 3 septembre 1944, le 2e régiment de cuirassiers participe à la libération de Lyon. La prise de Chalon-sur-Saône. Dijon le 11 septembre Is-sur-Tille. Le 13 Langres est à son tour libérée après un vif combat. Le même jour, la jonction est effectuée au Nord-Est de Chaumont avec la 2e DB qui arrive de Paris. Obliquant à droite, la 1re DB s'axe alors sur Colmar. La poussée vers les Vosges, enlèvent Travexin, mais ne peuvent en déboucher.

Après quarante-cinq jours de marche vers Le Thillot, dont les stations sont Mélisey, Servance, Château-Lambert, Ramonchamp, Cornimont, Travexin, Fresse, la Chevestraye, Recolonges, la chapelle de Ronchamp, la 1re division blindée (France) parviendra à l'orée de l'Alsace le 18 octobre 1944.

Cornimont et ses environs ont été le théâtre de combats acharnés entre l'armée allemande et l'armée française d'Afrique[8]. En effet, l'armée des États-Unis a lancé une offensive vers Saint-Dié et l'Alsace. Les commandos sont arrivés le dans la zone du Feldrupt pour dégager la vallée du Ménil, à la sortie du Thillot. Le climat de cette région est humide, il pleut sans discontinuer. La ligne de défense allemande va depuis les Baranges (au sud de Cornimont) et court vers l'est, devant Travexin et Ventron. Les commandos vont investir la ligne de crêtes qui court au-dessus de 1 000 m, partant de la côte 743 vers le Haut de Tomteux, en passant par le Haut de Grosse-Pierre et le Brûleux. L'artillerie allemande (canons automoteurs) tire avec précision et les pertes sont lourdes avec des combats contre les troupes aguerries. Le bilan de neuf jours de combats est lourd[9] :

  • 92 tués dont 19 officiers,
  • 370 blessés.

Les commandos sont relevés. Du au [10], le 7e régiment de chasseurs d'Afrique va combattre avec ses blindés dans la boue, sous la neige et le froid. Les blindés (chasseurs de chars) sont affrontés à l'artillerie allemande. Les camions de ravitaillement seront mis à contribution pour fournir vivres et carburant. Les troupes partiront à l'assaut des cols des Vosges à partir du .

La commune a été décorée, le 28 mai 1948, de la Croix de guerre 1939-1945[11].

Politique et administration

Tendances politiques et résultats

Finances locales 2015

La mairie, 3, rue des Grands-Meix.

Les comptes 2015 de la commune[12]

  • Total des produits de fonctionnement : 3 830 000 uros, soit 1 082 uros par habitant
  • Total des charges de fonctionnement : 3 039 000 uros, soit 859 uros par habitant
  • Total des ressources d’investissement : 1 275 000 euros, soit 360 uros par habitant
  • Total des emplois d’investissement : 1 631 000 euros, soit 461 uros par habitant
  • Endettement : 168 000 uros, soit 47 uros par habitant[13].

Fiscalité :

  • Taux d’imposition taxe d’habitation : 21,54 %
  • Taxe foncière sur propriétés bâties : 15,53 %
  • Taxe foncière sur propriétés non bâties : 43,23 %
  • Taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties : 38,75 %
  • Cotisation foncière des entreprises : 21,85 %

Liste des maires

Liste des maires successifs
PériodeIdentitéÉtiquetteQualité
Les données manquantes sont à compléter.
1851 Dominique Fillieux  
1860 Georges Perrin (1811-1873) Industriel textile, conseiller général
  Émile Mathey (1845-1913)  
19151929Albert Valdenaire  
19291944Louis GailleminFRMédecin
Conseiller général du canton de Saulxures-sur-Moselotte (1919-1940)
Député (1934-1939) puis sénateur (1939-1940)
19441947Alphonse Claudel  
19471953Louis Gaillemin Conseiller général du canton de Saulxures-sur-Moselotte (1945-1960)
19531965René Bachelier (1898-1983) Industriel
1965juin 1995Gérard BraunUDR puis RPRPharmacien. Député (1973-1981)
juin 1995mars 2001Yvan Pierrel  
mars 2001mars 2014Maurice ClaudelDVGTechnicien forestier
mars 2014en coursMarie-Josèphe ClémentDVGAide-soignante retraitée

Jumelages

Drapeau de l'Allemagne Steinen (Allemagne).

Population et société

Démographie

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[14]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[15].

En 2015, la commune comptait 3 260 habitants[Note 1], en diminution de 8,07 % par rapport à 2010 (Vosges : -2,03 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
179318001806182118311836184118461856
1 7691 7011 9772 1392 5402 6852 5903 0523 789
186118661872187618811886189118961901
4 1634 5174 0444 5134 6144 7254 8215 3285 268
190619111921192619311936194619541962
5 4635 6074 7464 7904 5614 7054 1574 9155 058
19681975198219901999200520102015-
5 0215 2114 5564 0423 8613 7613 5463 260-
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[16] puis Insee à partir de 2006[17].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement

  • Collège Charlemagne, rebaptisé Hubert-Curien le .

Économie

  • L'industrie textile :

Comme l'ont relevé les ethnologues et historiens, et notamment Pierre Durupt, l'industrie textile a eu une forte influence sociale et culturelle sur la vie des vallées vosgiennes et notamment à Cornimont[18],[19].

  • L'hôpital[20] :
    • La construction de l'hospice-hôpital de Cornimont a été décidée par délibération du conseil municipal en date du 19 novembre 1901, sur un terrain acheté par la municipalité en 1898. Un décret ministériel du 21 juillet 1905 officialise la création de l'établissement, qui reçoit dès 1906 les malades, vieillards et infirmes de Cornimont et quelques indigents de Ventron.
    • En 1907, la commune cède à l'hospice sa propriété de Cherménil, grosse ferme acquise vers 1900 pour accueillir les mendiants.
    • En 1930, les sœurs de la congrégation du Saint-Esprit de Rouceux prennent en charge la gestion de l'établissement, qui se voit augmenté d'une maternité en 1950.
    • En 2007, une maison de retraite est adjointe à l'hôpital.

Culture locale et patrimoine

Lieux et monuments

Église Saint-Barthélémy.
Le monument Notre-Dame-de-la-Paix.

Patrimoine religieux

  • Église Saint-Barthélémy (annexe de Saulxures-sur-Moselotte), construite en 1864 et consacrée le 2 septembre 1865.
    • Son clocher de plus de 60 mètres abrite quatre cloches et un bourdon. La chanterelle Anna Albertine (400 kg) donne le « la » et la petite cloche Marie-Louise Eugénie (68 kg) donne le « fa », la cloche majeure, Maire-Clarisse Caroline (950 kg) donne le « mi », la grosse cloche Élisabeth Jeanne (1 300 kg) donne le « ré ». Élisabeth Jeanne, abîmée par les éclats d'obus en octobre 1944, a été descendue, refondue dans des ateliers spéciaux et remise en place en 1959 au cours d'une cérémonie de baptême après avoir été présentée à travers le village, toute enrubannée[21]. Une convention a été conclue en juin 2015 entre la Fondation du patrimoine, la paroisse et la commune pour lancer une souscription publique pour la recherche de financement de la restauration de deux cloches.
    • L'orgue, de Jacquot-Jeanpierre, a été reçu le 30 novembre 1871 par Romary Grosjean, organiste de la cathédale de Saint-Dié et par Liehrmann, organiste à Raon[22]. il a été reconstruit par Curt Schwenkedel[23],[24],[25],[26].
    • L'église paroissiale abrite par ailleurs une statue de Vierge à l'Enfant connue sous le nom de « Madone de Cornimont »[27], datée de 1711 sur son socle, dernier maillon d'une lignée de statues issues du génie d'un des plus grands sculpteurs du XVIIe siècle, l'Italien Le Bernin.
    • Les vitraux des seize baies de l'église ont été réalisés par Les Ateliers Loire entre 1947 et 1956[28]
  • Église du Sacré-Cœur, à Travexin, aujourd'hui « chapelle de Travexin » et son orgue[29],[30].
Article détaillé : Chapelle de Travexin.

Autres sites

  • Monument Notre-Dame-de-la-Paix : érigé en 1952 au lieudit la Grand-Roche, à la suite d'un vœu du chanoine Bihr, curé de la ville en 1940, qui souhaitait que le bourg ne soit pas détruit par l'occupant. Le monument représente la Vierge étendant ses mains en direction de la vallée[31],[32].
  • Monument aux morts[33],[34].
  • Scierie hydraulique domaniale à cadre du Mur-des-Granges[35],[36].
  • Musée des Mille et une Racines[37],[38].
  • Exposition de sculptures sur bois.
  • Terminus (provisoire) de la Voie verte, piste de loisirs utilisant le tracé de l'ancienne voie ferrée.
  • Place Jean-Joseph-Petitgenêt, inaugurée le 19 septembre 2008[39].
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Personnalités liées à la commune

Héraldique et traditions

BlasonBlasonnement :
Taillé de gueules à un cor d'or, et d'azur, à un mont de sinople surmonté d'une comète d'argent, au village de même à la toiture de gueules.
Commentaires : Le cor est celui que Charlemagne aurait perdu lors d'une de ses chasses, et qui était conservé à la mairie avant la dernière guerre. L’autre partie du blason est une représentation naïve de la commune.

Quelques indications sur l'origine de la corne de Cornimont, issues des notes d'Alphonse Didier (1862-1944)[45] :

La tradition orale affirme que cette corne était garnie d'argent à son embouchure et à son pavillon encore au milieu du XIXe siècle. Un vandale l'aurait dégradée pour s'emparer de sa garniture. Depuis l'an 1860, des jeunes gens l'ayant demandée au secrétaire de mairie pour faire un charivari à un veuf, en se l'arrachant des mains, lui en enlevèrent une longueur de près de dix centimètres.
Pendant longtemps, avant que la communauté puisse disposer d'une cloche, la corne servait de cor d'appel pour les assemblées du plaid. Du haut d'un pic de rocher, nommé Roche du Counou, depuis la grande rue dominant la Moselotte à un point où elle se précipitait autrefois dans des gouffres affreux à une quarantaine de mètres du pont du Daval, sur la rive droite, le Counou (corneur) convoquait les habitants des groupes épars de Cherménil, Xoulces, Champs à Nabord et du Daval.

Pour approfondir

Bibliographie

Articles connexes

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Liens externes

Notes et références

Notes

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références

  1. Liste des 188 communes adhérentes au parc naturel régional des ballons des Vosges, 3e Charte 2012 - 2024
  2. Les ruisseaux de Xoulces et de Ventron ont eux-mêmes des affluents.
  3. Effacement du barrage de l’ancien moulin Maurice sur le Ventron, sur la commune de Cornimont
  4. « Le Bleu est Lorraine, le Jaune France / Division du Duché de Lorraine et des 3 Évéchés selon le Traité de Risvick », 1697, voir Courimont sur la carte de Nolin, sur gallica.bnf.fr
  5. Archives départementales des Vosges, Répertoire numérique détaillé de la sous-série E dpt 118. Archives communales de Cornimont (1578-1959)
  6. Histoire de Cornimont et des Counehais
  7. Histoire de la société des "Fils de Victor Perrin
  8. de Gmeline 1980, p. 203-227
  9. de Gmeline 1980, p. 227
  10. Combats de Travexin - Positions et mouvements des 20-21-22 novembre 1944
  11. Communes décorées de la Croix de guerre 1939 - 1945
  12. Les comptes de la commune de Cornimont
  13. La dette de Cornimont (88310) en 2015
  14. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  15. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  16. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  17. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  18. Les gens du textile dans les hautes-Vosges aux XIXe ET XXe siècles
  19. Conférence, donnée par Yohann Lemare, professeur d’histoire, sur le thème de l’industrie textile
  20. Archives départementales
  21. Soutien de la Fondation du patrimoine à la restauration et refonte de deux cloches de l'église Saint-barthélémy
  22. Romary Grosjean, organiste
  23. Association d’Étude pour la Coordination des Activités Musicales (ASSECARM), Orgues Lorraine Vosges, Metz, Éditions Serpenoise, , 677 p. (ISBN 2-87692-093-X), p. 207 à 211
  24. Présentation des facteurs d'orgues Georges et de son fils Curt Schwenkedel
  25. Les Orgues des régions de France : Lorraine : Cornimont, église Saint Barthélémyː Orgue Jaquot-Jeanpierre (1871) - Jacquot-Lavergne (1946) - Schwenkedel (1960)
  26. Orgue de Jaquot-Leanpierre de l'église du sacré –cœur de Cornimont
  27. La Madone de Cornimont (Massif des Vosges)
  28. Les Ateliers Loire, Références : Inventaire complet des vitraux de Gabriel Loire par pays, France (Vosges) : Cornimont Église paroissiale].
  29. Association d’Étude pour la Coordination des Activités Musicales (ASSECARM), Orgues Lorraine Vosges, Metz, Éditions Serpenoise, , 677 p. (ISBN 2-87692-093-X), p. 212 à 213
  30. Les Orgues des régions de France : Lorraine : Cornimont, église du Sacré Cœur. Cornimont ː Orgue Voegtlé (1925)
  31. La statue de Notre-Dame de la Paix à Cornimont
  32. Statue Notre-Dame de la Paix
  33. Monument aux morts
  34. Monument aux morts devant la mairie
  35. Scierie hydraulique domaniale à cadre du Mur-des-Granges
  36. « scierie hydraulique domaniale à cadre du Mur-des-Granges (détruite), enquête thématique régionale (architecture rurale des Hautes-Vosges) ; patrimoine industriel », notice no IA88001813, base Mérimée, ministère français de la Culture
  37. Bernard et Michel Maurice, Mille et une racines, Cornimont, , 65 p.
  38. site de l'Association du Musée des Mille & Une Racines
  39. Dictionnaire des Vosgiens célèbres : Jean Joseph Petitgenêt Annuaire administratif et statistique des Vosges 1848 / Charles Charton
  40. 11 personnes, nées à Cornimont, sont mortes en déportation
  41. « Biographie de Joseph Lemaire », sur le site personnel de Bernard Visse (consulté le 13 mars 2016)
  42. « Biographie de Edmond Didier-Laurent », sur le site personnel de Bernard Visse (consulté le 13 mars 2016)
  43. Chantal Favre-Bismuth, sur Woh's Who in France
  44. La famille Peduzzi
  45. Histoire de Cornimont