Bar-sur-Aube

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Bar-sur-Aube
Bar-sur-Aube
L’hôtel de ville.
Blason de Bar-sur-Aube
Blason
Administration
PaysDrapeau de la France France
RégionGrand Est
DépartementAube
ArrondissementBar-sur-Aube (chef-lieu)
CantonBar-sur-Aube (chef-lieu)
IntercommunalitéCommunauté de communes de la Région de Bar-sur-Aube
Maire
Mandat
Philippe Borde
2014-2020
Code postal10200
Code commune10033
Démographie
GentiléBaralbins
Population
municipale
4 978 hab. (2015 en diminution de 5,34 % par rapport à 2010)
Densité306 hab./km2
Population
aire urbaine
8 651 hab. (2014)
Géographie
Coordonnées48° 13′ 54″ nord, 4° 42′ 28″ est
AltitudeMin. 156 m
Max. 348 m
Superficie16,27 km2
Localisation

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Liens
Site webville.barsuraube.org

Bar-sur-Aube est une commune française, sous préfecture du département de l'Aube en région Grand Est.

Ses habitants s'appellent les Baralbins.

Géographie

Géologie, reliefs et hydrographie

Bar-sur-Aube est entourée de coteaux champenois et de collines. La ville est traversée par l'Aube, d'où son nom.

Urbanisme

En 2007-2008, le centre ville est passé en sens unique, un élargissement a été effectué au niveau des trottoirs. Le tour de ville a été rénové en 2006 tout comme la place de l'hôtel de ville. La cité scolaire Gaston-Bachelard a été rénovée en 2011. Une piste cyclable a été tracée sur le tour de ville en 2011 et l'ouverture d'un camping à la Gravière donne un attrait touristique à la ville. Un terrain de football synthétique et la réfection des vestiaires du stade sont en projet.

Toponymie

Attestée sous les formes Segessera, Barrisiica, Barris ca, Baro castelli, castelli Baris (monnaies carolingiennes), Barrum super Albam (1061), Castrum Barris montis (1065), Barrense castrum, Barrense oppidum (1097), Barrenses (1102), Barrum castrum super Albam (1104), Vetus castrum, villa Barrensis (1149), Bar-sur-Aube (vers 1200)[1]. Le nom de la ville se trouve également sous la forme Barrum ad Albam dans les archives ecclésiastiques[2].


Au cadastre de 1837 se trouvait : les faubourgs d'Arsonval, St-Nicolas, Notre-Dame et d'Aube, Beauvoir, la Bergerie, le Calvaire, le Cellier, la Chalet, Chauvelet, le moulin du Château, celui du Bas, du Haut ; Château-Gaillard, Châtelet, Chauffourt, Coquerillon, Coucelange, la Doué, la Folie, les Gravières, Heaume, Marcassel, Mathaux, Ormont, les ponts Rouge et aux Moines, Ste-Germaine, St-Esprit, abbaye St-Nicolas, Temple, Val-de-Thors, Val-Richard, Vaudemont, Voie-Neuve.

Histoire

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Antiquité

L'existence de Bar-sur-Aube remonte à la plus haute Antiquité. Il existe des vestiges d'un oppidum de l'époque de la Tène (âge du fer). Un coin monétaire (type au cheval) au nom de Togirix (chef des Lingons) a été découvert sur la colline Sainte-Germaine. Il servait à battre des monnaies.

À l'époque romaine la ville aurait d'après la Table de Peutinger été connue sous le vocable de Segessera (seges, moisson). Louis Chevalier cite également l’appellation Frumentaria (frumentum, blé)[2]. Ces dénominations pourraient provenir de la fertilité du territoire ou bien de l'utilisation de la ville comme entrepôt par les Romains[2]. Un certain nombre de vestiges du Ier au IVe siècle, dont des villas, a été découvert dans la ville et dans les environs. Segessera semble appartenir à l'époque romaine à la 1re Lyonnaise sur le territoire des Lingons.

La ville aurait été dévastée par Attila dont la marque la plus connue est la décapitation de sainte Germaine ; elle fut enterrée sur la butte qui porte désormais son nom et qui devint un lieu de culte ainsi qu'une communauté villageoise. Après le partage du royaume de Clovis par ses fils, la ville fait partie de l'Austrasie.

Moyen Âge

Sous Charles le Chauve plusieurs variétés de monnaies furent émises avec au revers le nom de la ville. Pendant la période des comtes de Champagne, la ville prend une grande importance, avec les foires de Champagne, où les commerçants des Flandres et d'Italie s'échangeaient épices d'Orient, soie, textiles et produits bruts venus du nord de l'Europe à la mi-février et à la mi-avril. C'est la période où les comtes abandonnèrent l'ancien château de la motte féodale pour faire bâtir leur résidence en ville.

Elle fut ensuite réunie à la couronne de France avec le comté de Champagne. En 1318, Philippe V le Long ayant vendu la ville à Jacques de Croy, les habitants se rachetèrent et obtinrent que le roi ne puisse plus la vendre ni l'aliéner.

Ancien Régime

Vue de Bar-sur-Aube en 1838.

Lorsque Charles Quint assiégea la ville de Saint-Dizier, les habitants des villages voisins se mirent sous sa protection. La ville souffrit d'une longue peste en 1636, qui provoqua l'arrêt de la foire.


Les comtes

Les comtes étaient chargés d'administrer le pagus dont Bar était le chef-lieu. Ce pagus était sous la suzeraineté de l'évêque de Langres, le roi Eudes avait en 889 confirmé la possession du castellum, le droit de battre monnaie et de tenir foire[4].

Élection (circonscription de l'Ancien Régime)

Pendant l'Ancien Régime, Bar-sur-Aube était le siège d'une élection qui regroupait jusqu'à cent quatre-vingt communautés. Parmi ses présidents, il est possible de citer :

  • 1668-1678 : Jean-Baptiste de Coiffy,
  • 1690 : Claude Chifflet,
  • 1692 : Jean Bernodat,
  • 1707-1708 : Charles Chifflet,
  • 1732-1733 : Didier Mailly.
  • 1740 -1748 : N. Mailly,
  • 1776 : Louis-Marie Rétaux.

Elle était aussi le siège d'un grenier à sel.

Après la Révolution française

La Révolution française y fut bien accueillie, les couvents disparurent. Elle devient chef-lieu de district de 1790 à 1800.

Bar-sur-Aube fut le théâtre d'une bataille de la fin de l'épopée napoléonienne (). En 1862 les fortifications furent démolies, le boulevard du tour de ville se trouve à leur emplacement.

En 1911, la révolte des vignerons opposa les vignerons aubois aux négociants marnais pour maintenir le vignoble dans l'appellation contrôlée « Champagne ».

Politique et administration

Tendances politiques et résultats

Liste des maires

La ville a eu des institutions communales depuis le e siècle. Cette première charte n'eu qu'une courte durée de vie. Une nouvelle charte fut donnée par Thibaut IV en 1230.

Liste des maires avant la Révolution
PériodeIdentitéÉtiquetteQualité
1179 Roland Truchard  
1186 Anseri  
1190 Guilbert  
1194 Michel  
11971198Erard  
entre 1196et 1201Martin  
1203 Jacques dit Ponton  
12311232Emaury  
12331234Gautier fils d'ANseri  
1236 Amâtre  
12361237Geoffroy  
Les données manquantes sont à compléter.

1568 voit l'institution un maître et juge consul qui était élu pour une ou deux années en plus des échevins. Une lettre du roi du 8 janvier 1569 précisait que leurs attributions ne dépassaient pas celles des échevins de Paris[5]

Liste des maires successifs[6]
PériodeIdentitéÉtiquetteQualité
1789 Claude-Laurent Bourgeois de Jessaint  
 1943Arthur Bureau  
19431947Léon Chevillotte  
19471959Maurice Véchin  
19591964Henry Supper Imprimeur
19641965Roger Rubaud (par intérim) Retraité
19651971Claude Pertat Agent commercial
19712001Jean-Pierre DavotDVDCommerçant
2001mars 2008Jean-François LerouxDVG 
mars 20082014René Gaudot[7]PRG 
2014en coursPhilippe BordeLRFonctionnaire
Les données manquantes sont à compléter.

Jumelages

Drapeau de l'Allemagne Gernsheim (Allemagne)

Population et société

Démographie

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[8]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[9].

En 2015, la commune comptait 4 978 habitants[Note 1], en diminution de 5,34 % par rapport à 2010 (Aube : +1,89 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
179318001806182118311836184118461851
3 6523 6653 7073 5033 8903 9404 1694 1634 442
185618611866187218761881188618911896
4 7814 7274 8094 4534 5214 5794 6364 3424 548
190119061911192119261931193619461954
4 5874 5074 5334 0744 3134 2644 0023 9214 387
196219681975198219901999200420092014
4 8016 0087 2656 9436 7076 2615 5105 3455 014
2015--------
4 978--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[10] puis Insee à partir de 2006[11].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement

Bar-sur-Aube accueille deux écoles maternelles : maternelle Gambetta et maternelle des Varennes, trois écoles primaires (Arthur-Bureau, Maurice-Véchin, Sainte-Thérèse, privée d'enseignement catholique), la cité scolaire Gaston-Bachelard située sur la colline Sainte-Germaine qui accueille environ 1 200 élèves venant de tout l'arrondissement. Elle comporte un collège, un lycée d'enseignement général et technologique et un lycée professionnel.

Le collège[12], constitué de 19 classes réparties sur les quatre niveaux, propose aux élèves les options latin dès la 5e, grec en 3e, et il a la particularité d'avoir une option cinéma-audiovisuel en 3e, il est le seul collège en France à la proposer à ses élèves. Une section football est disponible pour les collégiens et les lycéens.

Vue depuis la cour du lycée.

Le lycée d'enseignement général et technologique[13] constitué de 14 classes réparties sur les trois niveaux, propose à ses élèves les filières suivantes : S (scientifique), L (littéraire), ES (économique et social) et STMG (sciences et techniques du management et de la gestion). Il propose également l'option cinéma-audiovisuel de la seconde à la terminale. Les langues étrangères enseignées sont l'allemand, l'anglais et l'espagnol. Les cours se déroulent en groupes de compétences et non en classes entières. Chaque année, des voyages scolaires sont organisés en Allemagne, Écosse et Espagne. En 2013, un échange avec des lycéens d'Ashburn (États-Unis) a débuté. Les lycéens français sont partis en février, les lycéens américains seront accueillis en 2014.

Le lycée d'enseignement professionnel constitué de six classes réparties sur les trois niveaux, propose à ses élèves les filières commerce et électrotechnique.

Santé

Sports

  • Sports de la ville de Bar-sur-Aube[14]

Économie

Les Foires de Champagne

Bar était le siège d'une des six foires régulières dés 1114. En 1160 elle se déroulait sur deux semaines, de la troisième semaine de carême à la quatrième incluse. Devant l'importance qu'elle prenait elle s'étendait sur une troisième semaine en 1170, puis à vingt-huit jours en 1250[15]. Les intervenants étaient présents de nombreux jours de plus pour le règlement des démarches administratives et commerciales. De plus certaines corporations avaient investi dans la ville pour ces actions régulières : achats de halles, de maisons comme les drapiers de Châlons, des marchands d'Arras, Bâle, Besançon, Cambrais, Fribourg, Orange, Paris, Valenciennes, Ypres.

Elles attiraient aussi des métiers dérivés comme des banquiers, les Anguissoli qui laissèrent leur nom à la rue des Angoisselles (actuelle rue Mailly), des changeurs...

Industrie

  • L'industrie du chanvre est très développée à Bar-sur-Aube, et connaît une croissance soutenue depuis plusieurs années.
  • La fabrication de meuble : Dumeste (groupe Cauval Industries)
  • La transformation des métaux (forge, usinage) pour l'aéronautique, l'armement, les machines agricoles, la médecine (prothèses), etc. : Manoir Aerospace.

Agriculture

Halles.

Bar-sur-Aube, est le premier producteur français de paille de chanvre (125 tonnes/j), et de nombreux produits dérivés du chanvre y sont fabriqués.

Autour de la ville se trouvent de nombreuses vignes, spécialisées dans le champagne.

Lieux et monuments

Le moulin des Marcasselles et les clochers de l'église Saint-Maclou.

Des visites guidées de la ville sont organisées, sur demande à l'Office de tourisme.

Bâtiments et lieux publics remarquables

Sont classés monuments historiques :

  • Un immeuble, 79 rue Nationale[16]
  • Un immeuble, 4 rue Saint-Pierre[17]

Sont inscrits à l'inventaire des monuments historiques :

Autres monuments :

  • Les Halles
  • Ancien hôtel Clausse de Surmont (La Poste)
  • Le moulin du Haut dit des Marcasselles

Bâtiments religieux

Église Saint-Pierre.
Chapelle templière Saint-Jean.

Sont classés aux monuments historiques :

  • Église Saint-Pierre (e siècle) avec son halloy, une galerie en bois qui servait aux marchands au temps des foires[26].

Autres monuments :

Institutions

Bar dépendait du diocèse de Langres, était le siège de l'archidiaconé du Barrois qui comprenait le diaconnés de Bar, de Châteauvillain, de Clermon. Le doyenné de la Chrétienté était le plus étendu du diocèse, avant la refonte de 1737.

Anciens prieurés

Il y avait, à Bar-sur-Aube, quatre prieurés :

  • Le prieuré Saint-Maclou,
  • Le prieuré Saint-Nicolas qui existait comme hôpital au début du XIIe siècle. Son cimetière avait été consacré par Guilain, évêque de Langres sur une demande de Innocent II. Saint-Benoit, de retour d'un voyage à Worms et Spire, y célébrait la messe en l'église Saint-Nicolas de Bar le 6 février 1147. Mais sa pérennité était difficile, Thibaut IV comte de Champagne et l'évêque de Langres relevaient le proviseur Robert et y nommaient sa sœur Alix tout en faisant de Saint-Nicolas, une abbaye féminine. En 1436, Philippe de Vienne, évêque modifiait la structure pour en faire un prieuré masculin sous la tutelle du Val-des-écoliers de Laon. Le prieuré qui avait continué sa fonction d'hospice fut supprimé en 1734 et fut lentement démantelé par ses prieurs et le 26 juillet 1673 fut réuni à tous les bâtiments qui faisaient office comme maladrerie, léproserie...
  • le prieuré Sainte-Germaine, Il dépendait de l'abbaye de Saint-Claude et fut nommé la première fois dans une donation faite par la comtesse de Bar Adélaïde qui mourut avant 1047. On le trouve sous le vocable de prioratus santi Stephani, santi Stephani et sancte Germane, montis Bari, montis sancte germane, cella sancte marie de Monte Super Albam[29]. Il avait son siège en l'église Sainte-Germaine et comme bénéfice, celui de la sacristie qui était séparé jusqu'en 1772, la chapelle de Vaudremont, le droit de pêche dans l'Aube sur tout le finage de Bar et l'exclusivité sur les moulins de blé et à drap. Parmi ses prieurs :
    • ~1033 : Étienne qui l'était aussi de Bar-sur-Seine et devint abbé de Bèze,
    • 1072-1075 : Robert de Bourgoigne, archidiacre qui devint évêque de Langres
    • ~1704-1728 : Olivier-Cernin Ninon de la Forêt et prieur de st-Pierre,
    • 1728-1729 : Henri de Carbonnière, archidiacre et prieur de st-Pierre,
    • 1729-1737 : Jean de Carbonnière,
    • 1737-1791 : Louis de Carbonnière, aussi prieur de st-Pierre.
  • Le prieuré Saint-Pierre. Il dépendait de l'abbaye de Saint-Claude.

Musées

Aux environs :

Autres

La chapelle Sainte-Germaine.

Alentours

Culture

Héraldique

Blason Bar-sur-Aube.svg

Blasonnement des armes traditionnelles de la ville de Bar-sur-Aube :

« D'azur, à une bande d'argent accompagnée de deux doubles cotices d'or potencées et contre-potencées. »

— Malte-Brun, la France illustrée (1882)

Ce blason est en fait celui du comté de Champagne. La banque du blason donne le blasonnement suivant : parti, au premier de gueules au bar d'argent, au second d'azur à la bande d'argent, accostée de deux cotices potencées et contre-potencées d'or ; au chef d'azur chargé de trois abeilles volant d'or

Manifestations culturelles et festivités

Bar-sur-Aube et alentours - Détail d'une carte d'état-major datant de Napoléon
  • Foire aux fromages en juin.
  • Festival Eurythmies, fin juin.
  • Festival « JazzàBar », début septembre.
  • Marché tous les samedis matin sous les halles, sur la place de l'hôtel de ville et dans la rue Nationale.
  • Fête patronale aux Rameaux.
  • Foire annuelle, premier week-end de septembre.
  • Balade gourmande champenoise en mai.

Personnalités liées à la commune

Église Saint-Maclou.

Notes et références

Notes

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références

  1. Théophile Boutiot, Émile Socard, Dictionnaire topographique du département de l'Aube, Paris, Imprimerie Nationale, , 230 p., p. 10
  2. a, b et c Louis Chevalier, Histoire de Bar-sur-Aube, Bar-sur-Aube, (lire en ligne)
  3. Alexandre, bâtard de Bourbon qui a formé une bande d'écorcheurs.
  4. A. ROserot, Diplômes carolingiens, p26, 56 et n°16.
  5. Arch. Nat., Inventaire Lenain, f° 127.
  6. L'Est-Eclair,Sept maires depuis 1947
  7. Conseil général de l'Aube mise à jour au 10 avril 2008
  8. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  9. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  10. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  11. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  12. http://sepia.ac-reims.fr/clg-bachelard/-spip-/
  13. http://sepia.ac-reims.fr/lyc-bachelard/-joomla-/
  14. [1] mise à jour au 13 décembre 2011
  15. Henri d'Arbois de Jubainville, Histoire des comtes de Champagne, IV, 740.
  16. Notice Notice no PA00078034, base Mérimée, ministère français de la Culture
  17. Notice Notice no PA00078036, base Mérimée, ministère français de la Culture
  18. Notice Notice no PA00078033, base Mérimée, ministère français de la Culture
  19. Notice Notice no PA00078032, base Mérimée, ministère français de la Culture
  20. Notice Notice no PA00078029, base Mérimée, ministère français de la Culture
  21. Notice Notice no PA00078035, base Mérimée, ministère français de la Culture
  22. Notice Notice no PA00078037, base Mérimée, ministère français de la Culture
  23. Notice Notice no PA00078042, base Mérimée, ministère français de la Culture
  24. Notice Notice no PA00078038, base Mérimée, ministère français de la Culture
  25. Notice Notice no PA00078039, base Mérimée, ministère français de la Culture
  26. Notice Notice no PA00078031, base Mérimée, ministère français de la Culture
  27. Notice Notice no PA00078030, base Mérimée, ministère français de la Culture
  28. Notice Notice no PA00078041, base Mérimée, ministère français de la Culture
  29. en 1047, arch. Dép. Côte-d'Or, H541.
  30. Notice Notice no PA00078040, base Mérimée, ministère français de la Culture
  31. « Armand (Jean-François) », dans Adolphe Robert et Gaston Cougny, Dictionnaire des parlementaires français, Edgar Bourloton, 1889-1891 [détail de l’édition]détail de l’édition]texte sur Sycomore]

Voir aussi

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Bibliographie

  • L. Chevalier, Histoire de Bar-sur-Aube, 1851, réédition Les Éditions du Bastion, 1984.
  • Henri d'Arbois de Jubainville et Léon Pigeotte, Histoire de Bar-sur-Aube, sous les comtes de Champagne, 1077-1284, Auguste Durand, , 164 Henri d'Arbois de Jubainville et Léon Pigeotte, Histoire de Bar-sur-Aube, sous les comtes de Champagne, 1077-1284, Auguste Durand, , 164 lire en ligne).
  • Charles-François Roussel, (abbé), Le Diocèse de Langres. Histoire et statistique, 1878.

Liens externes