Études supérieures en France

Article général Pour un article plus général, voir Études supérieures.

En France, les études supérieures prennent une forme particulière, avec de nombreuses formations hors des universités.

L'accès au premier cycle d'études supérieures des universités est de droit[1] pour tous les bacheliers ou titulaires d'un diplôme d'accès aux études supérieures : 98 % des bacheliers généraux, 90 % des bacheliers technologiques et 45 % des bacheliers professionnels poursuivent leurs études.

La dépense publique annuelle par étudiant en 2012[2] est de 11 739 [3] (en progression de 0,9 % par rapport à 2011). Entre 2005 et 2010, la dépense moyenne par étudiant a augmenté plus vite en France que dans la moyenne des pays de l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) (+ 15 % contre + 8 %), rattrapant ainsi son retard par rapport à la moyenne[4]. Cette dépense masque en réalité une grande diversité puisque les chiffres varient de 10 942  pour les universités à parfois plus de 20 000  pour certains établissements. Toutefois, cette dépense est en progression constante et a augmenté de 50 % en 30 ans[3].

Le dispositif français est caractérisé par une double coupure. D'une part, le service public de l'enseignement supérieur est assuré par les universités ouvertes à tous (sauf les études de santé) et par les « grandes écoles » qui recrutent les étudiants par concours (à la différence des universités dont la sélection se fait en cours de cursus). D'autre part, la recherche est assurée à la fois par les établissements publics à caractère scientifique et technologique (EPST) spécialisés et par les universités qui assurent une double mission d'enseignement et de recherche. L'ensemble dessine un paysage complexe et peu lisible[non neutre].En 2014, selon l'OCDE, 44,7 % des Français âgés de 25 à 34 ans disposaient d'un niveau d’éducation supérieur, contre 28 % des Allemands de cette tranche d'âge[5].

Histoire de l’enseignement supérieur

Réformes liées au processus de Bologne

Article détaillé : Réforme LMD.
Doctorat (3)
Master (2)
Licence (3)
Système LMD
Doctorat (3)
DEA - DESS (1)
Maîtrise (1)
Licence (1)
DEUG (2)
Ancien système

La France distingue deux types de masters, héritage de la séparation entre le diplôme d'études supérieures spécialisées et le diplôme d'études approfondies, anciens diplômes nationaux à bac+5 délivrés par les universités :

  • les masters professionnels, destinés à la sortie de l'enseignement supérieur (héritiers des DESS)
  • les masters recherche, destinés à la poursuite d'études en doctorat (héritiers des DEA)

Ailleurs en Europe cette distinction est moins importante.

Panorama des filières en 2014

Cycles, grades, équivalence internationale

Les formations de l’enseignement supérieur universitaire (hors certaines spécialités comme les professions médicales et des autres métiers de la santé) sont découpés en trois cycles[6].

  • Le premier cycle dure trois ans. Il est ouvert à tous les titulaires du baccalauréat (sauf certaines formations pouvant sélectionner les étudiants)[7] sous réserve d’être passé par la procédure d’« orientation active » et se termine par l'obtention d'une licence ou d'une double licence.
  • Le deuxième cycle dure deux ans. Il peut y avoir une sélection des étudiants sur concours ou sur dossier[8]. Ce cycle se termine par l'obtention d'un master.
  • Le troisième cycle dure trois ans et correspond à la formation doctorale.

Parallèlement, des diplômes de l’enseignement supérieur peuvent avoir aussi un « grade universitaire ». Il en existe quatre : le baccalauréat, la licence, le master et le doctorat[9].

Ces grades, ainsi que l’attribution de crédits ECTS, permet une harmonisation européenne et facilite la mobilité.

Formations

Brevet de technicien supérieur

Les sections de techniciens supérieurs, généralement situées dans les lycées, permettent de préparer en deux ans le brevet de technicien supérieur (BTS) dans un domaine spécialisé du tertiaire ou technologique. Ce diplôme permet une très bonne insertion[réf. nécessaire] mais également de poursuivre par une licence professionnelle ou générale. Il est tout autant possible d'intégrer une école d'ingénieur ou de commerce qui ouvrent de plus en plus leurs portes aux diplômés de bac +2.

Diplôme universitaire de technologie

Les instituts universitaires de technologies, composante d’une université, permettent de préparer en deux ans le diplôme universitaire de technologie (DUT) dans les secteurs tertiaires ou technologiques. Cette formation se veut aussi bien professionnalisante, avec souvent un stage obligatoire et la possibilité d'entrer directement dans la vie active, que théorique et permettant de rejoindre une licence professionnelle, générale ou encore une école d'ingénieur ou de commerce.

Filières universitaires générales

  • la licence est un diplôme généraliste s’obtenant après trois années d’études (bac + 3),
  • le master qui conclut deux années d’études après la licence (bac + 5),
  • le doctorat après un travail de recherche (une thèse) durant généralement trois ans (bac + 8).

Ces diplômes sont délivrés dans tous les domaines (Sciences, Lettres, Droit, Économie, Langues, Arts, Management, Sciences Humaines…).

Formations à la carte

Certains cursus multidisciplinaires de haut niveau sont possibles dans des grands établissements publics d'enseignement supérieur et de recherche comme le Conservatoire national des arts et métiers.

Secteurs d’enseignement

Art

Les études en art recouvrent de nombreux domaines : l'art plastique, l'architecture, le design industriel, la musique, le spectacle, le graphisme, l'audiovisuel. Les études peuvent donc s'effectuer dans des établissements très différents en fonction du domaine de spécialisation.

Arts du spectacle

Les études en arts du spectacle peuvent s'effectuer :

  • à l'université (licence, master)
  • en école nationale
  • en conservatoire national
Graphisme

Les études en graphisme peuvent d'effectuer :

Audiovisuel et Cinéma

Les études d'audiovisuel et de cinéma peuvent s'effectuer :

  • à l'université
  • en école publique
  • en école privée
Musique
Architecture
Article détaillé : Études d'architecture en France.
Design
Article détaillé : Études de design en France.

Les études en design peuvent d'effectuer :

  • en école publique (masters)
  • en école privée (bachelor, masters)
  • en lycée (BTS)

Commerce et gestion

Article détaillé : Études de commerce en France.

Les études dans le commerce ou la gestion peuvent s'effectuer en milieu universitaire, en BTS (Brevet de Technicien Supérieur) ou en DUT (Diplôme Universitaire de Technologie). Cependant, les voies populaires pour faire carrière dans ces domaines sont les écoles de commerce et de gestion. Il est possible de les intégrer directement après le bac ou après deux années de classe préparatoire économique et commerciale, via des concours ou des banques d'épreuves.

Droit

Les études de droit se déroulent :

  • principalement à l’université (dans des UFR de droit) ;
  • mais aussi dans des établissements privés (par exemple : la Faculté libre de droit, d’économie et de gestion (FACO PARIS), créée à Paris en 1968[10] ; l'école Hautes études appliquées du droit (HEAD), créée à Paris en 2012[11]).

Après un diplôme bac +4, la professionnalisation se fait ensuite dans des établissements spécialisés comme les centres régionaux de formation professionnelle d’avocat, les centres de formation professionnelle notariale ou l’École nationale de la magistrature.

Enseignement

La formation des enseignants se fait dans des universités, dans les masters d’enseignement (qui remplacent les IUFM). Les professeurs de l’Éducation nationale sont ensuite recrutés par des concours.

Les quatre écoles normales supérieures sont destinés à la formation des professeurs agrégés et enseignants-chercheurs.

Industrie

Article détaillé : Formations d'ingénieurs en France.

Lettres et langues

Les études en lettres et langues peuvent s'effectuer en milieu universitaire, mais aussi en classe préparatoire puis en École Normale Supérieure. En études littéraires, vous devrez vous spécialiser en lettres modernes ou en lettres classiques. En langues, vous pourrez vous lancer dans plusieurs parcours. Par exemple, en licence, vous avez le choix entre un parcours LLCER ou bien LEA.

Santé

Les études de médecine, de pharmacie, d'odontologie et de maïeutique se déroulent à l’université. Ces formations nécessitent de réussir un concours après la première année. Les études de médecine durent neuf ans au minimum, celles de pharmacie et d’odontologie six minimum, et celles de maïeutique cinq.

Les études de médecine vétérinaire se déroulent en classe préparatoire, à l'université, en BTS, en BTSA ou en DUT pour les deux premières années, puis, après le concours, dans une école vétérinaire pour les cinq années suivantes.

Sciences de la Mer et du Littoral

Les études en sciences de la mer et du littoral recouvrent des secteurs pluri-disciplinaires : biologie marine, écologie, environnement, chimie marine, droit, économie, géographie, géosciences, histoire, physique des océans, ingénierie. Ces formations sont dispensées dans les universités au niveau master comme doctorat.

Sciences humaines et sociales

Les études en sciences humaines peuvent s'effectuer dans des disciplines variées : philosophie, histoire-géographie, sciences du langage, archéologie, psychologie, théologie, anthropologie, économie, sociologie... La plupart des étudiants qui rejoignent ces filières sont des bacheliers généraux qui possèdent une bonne culture générale ainsi qu'une maîtrise correcte de la langue française. Après deux années de licence en sciences humaines et sociales, les étudiants peuvent s'orienter vers une dernière année en licence professionnelle ou vers une licence générale. Par la suite, ils pourront poursuivre leur cursus en master, intégrer un Institut d'études politiques ou rejoindre une école spécialisée.

Sciences et technologies

Sciences politiques

Article détaillé : Institut d'études politiques.

Les instituts d’études politiques (IEP, souvent appelés Sciences po) sont dix établissements publics d’enseignement supérieur français situés à Aix-en-Provence, Bordeaux, Grenoble, Lille, Lyon, Paris, Rennes, Strasbourg, Saint-Germain-en-Laye et Toulouse. Leur vocation est de diffuser les savoirs et de développer la recherche sur les questions politiques contemporaines, l’adjectif « politique » étant entendu dans son acception la plus large, incluant les questions sociales, internationales et économiques. Le diplôme est délivré après au moins cinq années d’études supérieures avec le grade de master. Ces instituts pratiquent une sélection à leur entrée, sous la forme d'un concours, ou bien d'une sélection par dossiers.Certaines universités dispensent également des cursus de Licence et de Master intitulés « Science Politique », dont certains sont sélectifs (tels que les universités de Lyon II, Paris I, Paris VIII...).

Établissements

Établissements consulaires sous tutelle du Ministère de l'Économie, du Commerce et de l'Industrie

Une école consulaire ou publiques consulaires est un organisme dépendant de la Chambre de commerce et d'industrie.

Établissements publics sous tutelle du ministère chargé de l’Enseignement supérieur

On trouve deux grandes familles :

Établissements publics sous tutelle des autres ministères

Établissements privés

Ces établissements sont essentiellement des instituts confessionnels, des écoles d'ingénieurs ou de commerce dont certains sont financés de façon variable par les pouvoirs publics.

Étudiants

Article détaillé : Étudiant en France.
Évolution du nombre d’étudiants inscrits dans l’enseignement supérieur
(France métro. + DOM)[13]
19902002200320042005200620072008
Universités1 159 9371 392 5311 425 6651 424 5361 421 7191 399 1771 363 7501 404 376
  Disciplines générales et de santé1 085 6091 277 0661 311 9431 312 1411 309 1221 285 4081 247 5271 223 717
    Dont : formations d’ingénieurs univ[N 1].10 54525 24024 85525 75925 60625 98326 41420 429
  IUT74 328115 465113 722112 395112 597113 769116 223118 115
  IUFM62 544
Grands établissements15 53616 87218 65525 60325 94425 77629 72631 121
IUFM total[N 2]89 06285 80883 62281 56574 16170 10064 037
STS[N 3]199 333235 459234 195230 275230 403228 329230 877234 164
  Public MEN108 262151 085151 023149 688149 849147 948147 305147 592
  Public autres ministères9 34313 55612 88112 48212 20211 82611 54311 079
  Privé81 72870 81870 29168 10568 35268 55572 02975 493
CPGE64 42772 01572 05373 14774 79076 16078 07280 003
  Public MEN52 57259 43159 16060 40761 93862 90464 15766 021
  Public autres ministères1 4191 6941 7151 7721 7081 6771 6801 694
  Privé10 43610 89011 17810 96811 14411 57912 23512 288
Formations comptables non universitaires5 5877 6827 6437 7887 4997 4307 8718 377
  Public MEN3 9514 6804 8754 9094 9794 9105 1515 280
  Privé1 6363 0022 7682 8792 5202 5202 7203 097
Préparations intégrées3 9653 3233 2713 3093 0583 1623 8354 066
Université de technologie3 1576 6036 9746 9627 3757 6047 9318 248
INP8 25012 39212 79412 51412 47812 4457 7436 763
Formations d’ingénieurs[N 1]57 653102 407105 007107 219108 057108 846108 773114 427
  Universitaires10 54525 24024 85525 75925 60625 98326 41420 429
  Des UT1 6894 0754 3214 5114 8385 1185 4505 795
  Des INP5 0919 2529 6009 4949 5329 4835 9894 992
  Public MEN15 46124 12822 55023 52523 43122 34224 29033 644
  Public autres ministères10 86514 57717 27017 17817 45818 42017 35716 922
  Privé14 00225 13526 41126 75227 19227 50029 27332 645
Écoles de commerce, gestion, vente et comptabilité46 12874 68080 61983 17688 43787 33395 835100 609
Établissements d'enseignement universitaire privés19 97119 64418 05819 82021 30621 02422 22523 219
Écoles normales d’instituteurs16 500
Écoles normales supérieures2 6753 0443 1043 1223 1913 6583 6804 122
Écoles juridiques et administratives7 32811 00110 85810 75010 47710 4258 6177 707
Écoles supérieures artistiques et culturelles[N 4]41 98860 36661 44462 86464 59864 53161 83461 617
Écoles paramédicales et sociales[N 5]74 435111 191119 456124 201131 654131 100134 407134 407
Autres écoles et formations[N 6]7 51528 71629 32230 65330 69233 25534 07238 242
Ensemble[N 7]1 717 0602 208 4212 256 1502 269 7972 283 2672 253 8322 231 4952 231 745
Étudiants inscrits dans l’enseignement supérieur depuis 1960
(milliers) (France métro. + DOM)[13]
1960[N 8]1970[N 8]198019902000200320042005200620072008
Universités (hors IUT et IUFM)214,7637,0804,41 085,61 277,51 311,91 312,11 309,11 285,41 247,51 223,7
IUT24,253,774,3119,2113,7112,4112,6113,8116,2118,1
STS[N 9]8,0[N 9]26,867,9199,3238,9234,2230,3230,4228,3230,9234,2
CPGE[N 10][N 9]21,0[N 9]32,640,164,470,372,173,174,876,278,180,0
Autres établissements et formations[N 9]66,0[N 9]130,0215293,4454,3524,2541,8556,4550,2558,8575,7
Ensemble309,7850,61 181,11 717,12 160,32 256,22 269,82 283,32 253,82 231,52 231,7


Dépense publique annuelle par étudiant

La dépense moyenne par étudiant est beaucoup plus faible dans les universités que dans les classes préparatoires aux grandes écoles ou dans les sections de techniciens supérieurs. Cette situation a conduit le Conseil de l'emploi, des revenus et de la cohésion sociale a les qualifier de « parents pauvres de l’enseignement supérieur français »[14].

Dépense moyenne par étudiant en 2012[3]
Universités[N 11]STSCPGEEnsemble

10 942 

13 505 

15 015 

11 739 

Ces chiffres placent la France légèrement en dessous de la moyenne de l'OCDE.

Dépense moyenne par étudiant dans l'OCDE en 2010[4]
ItalieFranceBelgiqueRoyaume-UniJaponSuèdeCanadaÉtats-Unismoyenne des pays membres de l'OCDE.

9 579,8 $PPA[15]

15 067,1 $PPA[15]

15 179 $PPA[15]

15 862,3 $PPA[15]

16 014,8 $PPA[15]

19 562,1 $PPA[15]

22 475,4 $PPA[15]

25 575,9 $PPA[15]

13 528,2 $PPA[15]

Boursiers

En 2012-2013, 654 772 étudiants bénéficient d'une bourse sur critères sociaux, dont 465 690 sont inscrits à l'université[16].

Il existe sept échelons. L'échelon 0bis permet d'être exonéré de droits d'inscription (15 % des étudiants boursiers). L'échelon 7 correspond à une bourse de 4 019 euros par an (20 % des étudiants boursiers)[17].

Notes et références

Notes

  1. a et b Y compris les formations d'ingénieurs en partenariat.
  2. En 2008-2009, les IUFM sont intégrés dans une université de rattachement, à l'exception de ceux de Guadeloupe, de Guyane et de Martinique.
  3. Y compris post-BTS et DSAA en 1990-1991.
  4. Y compris écoles supérieures d'architecture, de journalisme et de communication.
  5. Données provisoires en 2008-2009 pour les formations paramédicales et sociales, données de 2007-2008 en 2008-2009, estimation pour les données de la santé en 2001-2002.
  6. Groupe non homogène (écoles vétérinaires, autres écoles dépendant d’autres ministères…).
  7. Sans double compte des formations d'ingénieurs dépendantes des universités, des INP, des universités de technologie et des IUFM intégrés dans une université.
  8. a et b Données France métropolitaine pour 1960-1961 et 1970-1971.
  9. a, b, c, d, e et f Estimation.
  10. Les effectifs d’étudiants en diplôme d’études comptables et financières ont été comptés en CPGE avant 1990 et avec les autres établissements et formations ensuite.
  11. Y compris les dépenses des IUT.

Références

  1. Art. L612-3
  2. Chiffre provisoire
  3. a, b et c Olivier Lefebvre (dir.), Jean-Pierre Dalous et Martine Jeljoul, « la dépense d'éducation pour l'enseignement supérieur : 47 indicateurs », L'état de l'Enseignement supérieur et de la Recherche en France, Paris, Ministère de l’Éducation nationale, de l'Enseignement supérieur et de la Recherche « 7 »,‎ , p. 12-13, article no 1 (ISBN 978-2-11-099375-5, lire en ligne)
  4. a et b Olivier Lefebvre (dir.) et Marguerite Rudolf, « la dépense pour l'enseignement supérieur dans les pays de l'OCDE », L'état de l'Enseignement supérieur et de la Recherche en France, Ministère de l’Éducation nationale, de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, no 7,‎ , p. 13-14, article no 2 (ISBN 978-2-11-099375-5, lire en ligne)
  5. « Non, la France n'est pas allergique aux réformes ! », Alternatives Economiques,‎ (lire en ligne)
  6. Article L612-1
  7. Article L612-2 et suivants
  8. Article L612-5 et suivant
  9. Décret n° 2002-481 du 8 avril 2002 relatif aux grades et titres universitaires et aux diplômes nationaux
  10. FACO Paris.
  11. HEAD.
  12. « Etablissements publics à caractère administratifs », sur Ministère de l'enseignement supérieur et de la recherche
  13. a et b Daniel Vitry (dir.), Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche : édition 2009, , 426 p. (lire en ligne), p. 165 (6.1 Les effectifs du supérieur : évolution)
  14. La France en transition 1993-2005, rapport no 7, Documentation française, 2006.
  15. a, b, c, d, e, f, g, h et i Dollar mesuré en parité de pouvoir d'achat.
  16. Olivier Lefebvre (dir.), Laurence Dauphin et Patricia Ganem, « l'aide sociale aux étudiants », L'état de l'Enseignement supérieur et de la Recherche en France, Ministère de l’Éducation nationale, de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, no 7,‎ , p. 16-17, article no 8 (ISBN 978-2-11-099375-5, lire en ligne)
  17. Benoît Floc'h, « Les grandes écoles opposées aux quotas de boursiers », lire en ligne)

Voir aussi

Articles connexes

Liens externes

Bases de données

Base de donnée (open data) des effectifs d’étudiants inscrits dans les établissements et les formations de l’enseignement supérieur en France, pour les années 2001-2002 à 2012-13 « dans les systèmes d’information et enquêtes du ministère de l'Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, des ministères chargés de l’Agriculture, de la Pêche, de la Culture, de la Santé et des Sports. Il décline les informations à tous les niveaux géographiques, de la commune jusqu'au national » (01/09/2001 à 31/08/2013)